Sexe fanfiction le sexe prono

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Elle chercha la sortie des yeux mais fut à nouveau horrifiée. Tout autour d'elle se tenaient des ombres. Les autres spectateurs de la salle s'étaient rassemblés et lui bloquaient tout accès.

Ils n'avaient apparemment aucune envie qu'elle s'en aille. La jeune fille tenta le tout pour le tout et fonça tête baissée, essayant d'écarter les inconnus de sa route avec toutes les forces qui lui restaient. Mais sa tentative était vouée à l'échec et de nombreuses mains s'emparèrent d'abord de ses bras et de ses jambes avant d'immobiliser tout son corps. Elle tentait encore de se débattre avec l'énergie du désespoir mais on la maintenait fermement. Une voix retentit dans la salle.

Elle semblait provenir de l'écran. L'adolescente jeta rapidement un regard dessus. Il était totalement blanc et dégagé une lumière aveuglante. Hermione entendit un vague sifflement puis la lumière envahit la pièce toute entière, chassant les ombres.

Puis elle régressa et un visage plein de taches de rousseur et surmonté de cheveux roux l'observait. Pendant un instant, elle voulut répondre non. Puis elle reconnut Georges et lui sauta au cou. Il faut qu'on trouve un moyen de le faire arrêter avant que ça n'aille trop loin.

Comme tu l'as apparemment remarqué, il nous reste quelques finitions. Tu as de la chance que maman nous ait ordonné de venir récupérer nos téléscopes avant que d'autres personnes se blessent.

Nous sommes les seuls à connaître la formule pour arrêter les rêves préfabriqués. Hermione n'était pas très sincère en disant cela. Bien sûr, quelque part, elle ressentait un peu de culpabilité et de honte d'avoir emporté l'article sans permission, mais cela était noyé par un intense sentiment de soulagement. Elle avait eu vraiment peur.

Elle en tremblait même un peu mais maintenant, elle sentait son corps se réchauffer peu à peu. Mais tout le monde voulait te laisser dormir.

On s'est donc dit que tu avais peut être fait une erreur et on a voulu vérifier en prétextant aller voir nos vieilles affaires. On a eu un peu peur et on est entré. Mais en fait tu La jeune fille sentit le rouge lui monter aux joues. En même temps, la chaleur de son corps monta d'un cran.

Elle se rendit compte en un instant qu'elle était à moitié nue devant deux garçons, tenant toujours fermement l'un d'eux contre elle, qui l'avaient surpris en plein rêve érotique.

Fred avait été gêné de raconter leur entrée mais il continua son histoire. Mais on a finit par trouver cette boite là. Hermione s'imagina un instant les deux frères faisant des fouilles dans un silence gêné à côté d'une fille en pleine extase. Dans ses bras, Georges ne faisait plus le moindre mouvement et n'avait plus prononcer le moindre mot depuis un certain temps.

La chaleur qu'elle ressentait s'installa obstinément dan son ventre et, inconsciemment, elle resserra son étreinte. On a tout de suite compris que ton rêve virait au cauchemar. Tu te serais bien réveillée toute seule à un moment mais on avait peur que tu finisses par te faire mal.

On a d'abord essayé de te réveiller en douceur mais rien n'y a fait. Alors j'ai lancé le sort de réveil. Hermione détendit ses bras autour de Georges qui sembla respirer de nouveau.

L'adolescente se pencha sur Georges et l'embrassa fougueusement. Surpris, celui-ci ne répondit pas tout de suite. Mais votre produit embrouille aussi l'esprit.

Mais jusqu'à présent tout les tests montrent que, quelque soit la façon dont on est éveillé, on reprend ses esprits aussitôt. En plus on a vécu assez longtemps tous les trois à Poudlard pour que vous sachiez que je suis toujours franche dans ces cas-là. Hermione se pencha à nouveau sur Georges qui, convaincu cette fois-ci, répondit aussitôt à son baiser. Fred vérifia que la porte était bien fermée avant d'aller s'assoir derrière la jeune fille.

Tandis que les deux frères la caressait avec douceur, ce qu'elle appréciait après la rudesse de son rêve, elle se mit à masser sans vergogne les bosses qui se formaient sous les pantalons des jumeaux. Puis, tandis qu'elle échangeait des baisers avec l'un et l'autre, elle ouvrit les braguettes et fit sortir les deux tiges bien dures qu'elle masturba lentement.

Fred avait glissé l'une de ses mains dans le corsage de la belle et savourait la tendresse de sa jeune poitrine en posant de petits baisers sur sa nuque et ses épaules soyeuses. Georges avait faufilé sa main sous les couvertures pour parcourir la douceur de ses cuisses.

Il se rapprochait peu à peu de l'intimité de l'adolescente et finit par retirer la petite culotte qui le gênait dans ses ambitions. Lorsqu'il commença à agacer le bouton d'amour, la jeune fille poussa un petit cri.

Elle rejeta les couvertures et se leva brusquement, laissant les deux garçons avec un grand désarrois. Hermione s'approcha de la chaise sur laquelle elle avait posé ses affaires de la veille et tâta la poche de son jeans. La baguette magique était bien là. Rassurée, elle se tourna vers les jumeaux. Elle éclata de rire en voyant leur air dépité, leurs membres à l'air. Puis elle fit doucement glisser les fines bretelles de sa nuisette sur ses épaules et celle-ci se retrouva à terre.

L'adolescente retourna vers le lit et positionna son corps gracile face aux deux frères. Ceux-ci, rassurés à leur tour, s'avancèrent légèrement, juste assez pour que leurs langues viennent savourer le doux coquillage de la belle. Devant le double intérêt que l'on portait à son intimité, Hermione sentit la chaleur de son ventre la bruler jusqu'à la gorge.

Elle frémissait tandis que les jumeaux, tour à tour, exploraient les profondeurs de son sexe ou malaxaient son bouton d'amour entre leurs lèvres. La jeune fille dut s'accrocher aux épaules de ses fougueux partenaires pour ne pas défaillir. Georges laissa son frère seul face au plus précieux trésor de la douce et fit remonter sa langue le long du ventre pour aller glisser sur la délicieuse poitrine. Il s'y attarda un peu, mais se leva complètement pour aller goûter à nouveau les lèvres d'Hermione.

Puis l'adolescente quitta les lèvres du garçon et s'agenouilla au sol, face à Fred. Elle sentit Georges passer derrière elle et s'agenouiller également tandis qu'elle s'emparait du membre de son frère pour le masturber tout en couvrant le gland des caresses de sa langue. Des mains se posèrent sur ses petites fesses et jouèrent un peu avec, appréciant l'élasticité de la peau ainsi que sa grande douceur. Georges s'empara de ses hanches de la belle et présenta son membre devant l'intimité impatiente qu'il caressa un peu de son extrémité sensible avant d'y pénétrer enfin.

Hermione poussa un gémissement de satisfaction alors que le garçon entamait ses coups de boutoirs. Avec un petit regard coquin pour Fred, elle descendit sa langue sur les bourses de ce dernier en augmentant la cadence de ses caresses sur son pieu de chair.

La jeune fille commençait à sentir son désir devenir plaisir. Elle se mit à aller au devant du membre qui allait et venait dans son ventre et elle fit bénéficier le second de ces mouvements en le prenant en bouche. La formule dure un rien trop longtemps. Hermione n'écoutait la conversation que d'une oreille. Elle était ouverte à tout, de toute façon. Aussi elle n'eut aucune appréhension lorsque George se ficha complètement en elle et entoura sa taille fine de ses bras.

Tandis que Fred se dégageait de sa bouche savoureuse, la jeune fille se sentit soulevée et partir en arrière.

Elle se retrouva assise sur Georges le pieu de chair toujours profondément ancré dans son intimité qui était lui-même assis sur le lit de Ginny. Georges s'allongea en travers du matelas et attira le dos de l'adolescente contre son torse. Elle comprit ce qui arrivait lorsque Fred se pencha face à elle. Les doigts des garçons jouèrent sur l'élasticité de ses lèvres intimes pour que le second membre vienne rejoindre son jumeau dans le sanctuaire des sanctuaires.

Herimone enserra les hanches de Fred avec ses jambes pour offrir une meilleur position mais elle grimaça néanmoins lorsqu'il se pressa contre la place déjà occupée. Avec dextérité, et probablement une certaine expérience de la chose, les frères réussirent à se retrouver tous les deux dans le ventre de leur partenaire. Le premier choc passé, Hermione sentit le plaisir revenir à grands pas. Tandis que Fred commençait des vas et viens en douceur, elle se mit à onduler des hanches.

Le trio s'enfiévra rapidement à nouveau. L'adolescente crut devenir folle de plaisir, partagée entre la tendresse des caresses de Georges et la fougue de Fred. Elle haletait en se retenant à grande peine de crier son extase. Fred donna un dernier coup de rein avant de se libérer dans le ventre de leur amante. Il s'écroula ensuite sur le côté, laissant les deux autres finirent tranquillement.

Hermione se redressa et se retrouva à chevaucher Georges qui admirait le parfait petit cul de la belle monter et descendre sur son pieu de chair. La jeune fille n'eut pas à se démener longtemps. Son partenaire grogna et libéra un flot chaud et épais dans son intimité. Elle sentit la jouissance s'emparer de son corps et prit sur elle pour ne pas l'exprimer bruyamment. Puis elle se laissa tomber à son tour sur le matelas. Les garçons l'embrassèrent et la caressèrent tendrement pendant que chacun reprenait son souffle, puis Georges fit remarquer que Ginny était peut être patiente mais qu'elle finirait tôt ou tard par monter pour voir si tout allait bien.

Les trois jeunes gens se levèrent donc et s'habillèrent. Hermione n'oublia pas de se jeter un sort de prévention puis ils quittèrent la chambre. Les jumeaux montèrent chercher leur matériel tandis que l'adolescente descendait à la cuisine.

Tu étais bien fatiguée apparemment. La petite rousse se trouvait dans un fauteuil et lisait tranquillement. Je crois que je ne me dépense pas assez ces jours-ci, je vais me coucher sans être vraiment fatiguée.

Je pense aller faire une longue promenade cet après-midi. Mrs Weasley lui apporta une tasse de thé d'un air bienveillant avant d'aller retourner éplucher quelques légumes. Ginny posa son livre et vint s'assoir à côté de son amie.

Je connais de belles balades dans la campagne alentour, je peux te montrer. Sauf si tu préfères être seule, je comprendrai. Hermione but une gorgée de thé puis s'approcha de l'oreille de la petite rousse pour lui parler à voix basse.

Ginny ne comprenait pas pourquoi son amie prenait un ton si prudent mais elle lui répondit de même. S'enquit la jeune Weasley. Tu sais on a probablement ici une potion qui pourrait t'aider, tu n'as qu'à me dire.

Hermione s'assura bien que personne n'écoutait avant de répondre. Ginny fit une tête étonnée. Elle savait à peu près ce qu'était des préservatifs, et elle savait surtout que dans le monde des sorciers, ils étaient inutiles. J'ai pensé récemment que l'on était jamais assez prudent. Tu viens avec moi Ginny? La petite rousse resta perplexe un instant. Puis elle lui sourit et acquiesça avant de se lever à son tour. Les deux jeunes filles sortirent de la maison et prirent le chemin vers le village avec empressement.

Une aventure sexuelle de Harry Potter en deuxième année. Avec reconnaissance, Hermione offrait son corps nu aux ardents rayons du soleil. Elle n'avait envie de rien d'autre que de rester là, toute l'après-midi, sur la terrasse près de la piscine, derrière la superbe villa que ses parents avaient loué pour leurs vacances en France.

Elle se sentait totalement libre. Personne ne pouvait la voir d'ici. La villa était à flanc de montagne et l'arrière était une pente abrupte pleine de buissons, probablement épineux de surcroit, où il était impossible de marcher.

La maison cachait la vue à quiconque se trouverait devant, dans la rue. Quant aux voisins sur les côtés, chaque habitation étaient séparées par plusieurs grands panneaux de bois carrées de presque trois mètres. Sur certains poussaient du lierre, pour faire plus beau. Tout cela faisait que Hermione s'était installée sur un transat sans prendre la peine d'enfiler un maillot de bain. Ses parents n'auraient pas appréciés. Ils auraient trouvé à redire sur le fait qu'avoir un bronzage intégral ne servait à rien pour quelqu'un de si jeune.

Sous entendu, pour quelqu'un qui n'était pas censé le dévoiler entièrement. Mais ses parents ignoraient tout des moeurs qui avaient lieu à Poudlard. Et Hermione se gardait bien de les en avertir. Cet après-midi, ils étaient de sortie pour visiter un musée. En temps normal, Hermione se serait précipitée avec eux. Mais le fait est que la jeune fille s'était beaucoup dépensée durant le début de ses vacances. Avoir été pétrifiée par le basilic pendant un long moment lui avait fait réaliser à quel point elle était chanceuse de pouvoir bouger à nouveau normalement.

Et elle en avait profité. Elle avait tout essayé avec enthousiasme, que ce soit en visites, en randonnées, en baignades et elle avait même pratiqué plusieurs sports, ce qui n'était pas tellement dans ses habitudes. Seulement, à un moment, il faut aussi prendre du repos.

Les vacances se finiraient bientôt et Hermione était épuisée. Elle ne voulait pas revenir à Poudlard les yeux cernés et elle avait décidé de prendre l'après-midi pour se reposer. Ses parents l'avaient vu se dépenser plus qu'à l'accoutumée et avaient acceptés de la laisser seule à la villa. Sa mère avait quand même regretté qu'elle allait rester là alors qu'elle n'avait pas essayé de se faire de nouveaux amis malgré le fait qu'elle parlait un bon français.

Mine de rien, Hermione aussi le regrettait un peu. Depuis deux ans maintenant qu'elle était à Poudlard, elle commençait à se familiariser avec le concept d'amitié. Evidemment, le libertinage officieux qui avait cours à l'école de magie aidait à se rapprocher des gens. Mais ses vrais amis, Harry et Ron, commençaient à lui manquer vraiment. La jeune fille avait, comme à son habitude, emmener un livre avec elle.

Mais celui-ci était ennuyeux et elle en avait abandonner la lecture bien vite. Elle ferma les yeux, abandonnant son corps au soleil, et laissa ses pensées dériver d'elles-mêmes vers ses deux amis. Ils en avaient vécu des aventures entre la pierre philosophale et l'héritier de Serpentard, mais les souvenirs qu'elle préférait se rappeler étaient ceux qui se déroulaient dans l'intimité.

Comme la fois où elle était revenue des douches et s'était bêtement trompé d'escalier tandis qu'elle repassait dans sa tête le dernier cours, assez compliqué, du professeur McGonagalla. La tête qu'avaient fait Harry et Ron lorsqu'elle avait débarquée presque nue dans leur chambre, comme si c'était la sienne. Elle s'était sentie tellement honteuse.

Heureusement que les garçons ont vite su la mettre à l'aise, même après l'avoir débarrasser de sa seule serviette. Elle revoyait les mains de ses amis parcourir lentement chaque centimètre de sa peau toute fraiche. Celles de Ron, qui lui faisait face, s'étaient arrêtées sur sa jeune poitrine. Celles de Harry, qui était dans son dos, s'étaient arrêtées sur les douces courbures de ses fesses. Hermione poussa un petit gémissement sur son transat.

Quel dommage qu'ils ne soient pas là. Comme cela aurait été merveilleux de passer ces vacances en France ensemble. En attendant, il fallait bien les remplacer. La jeune fille glissa une main jusqu'à l'un de ses seins qu'elle se mit à masser doucement, se rappelant que les caresses de Ron étaient plus naïves, un peu moins tendre, tout en restant très agréables. Elle se souvint du moment où les mains de Harry avaient lentement contourné ses hanches et s'étaient délicatement posées sur son intimité pour agacer son bouton d'amour.

La seconde main d'Hermione descendit le long de son ventre pour imiter son souvenir. Harry aussi manquait un peu de finesse dans ses caresses. Les deux garçons avaient toujours été très attentionnés envers elle mais ils manquaient encore un peu d'expérience.

Sans nul doute, Poudlard remédierai à cela au fil du temps. La jeune fille poussa un gémissement d'aise sous ses caresses. Elle se sentait, en ce moment, un peu trop seule. Hermione sursauta comme jamais auparavant et rouvrit vivement les yeux. Une jeune fille blonde en short et débardeur se tenait devant elle, un petit sourire aux lèvres et le rouge aux joues.

Hermione se cacha les seins et le sexe du mieux qu'elle pouvait avec ses bras, honteuse. Ils s'écartent tu vois, et on peut passer entre. Hermione contourna des yeux la silhouette de Carole et vit en effet que l'un des panneaux avait été déplacé. En reportant son regard sur la fille, elle s'aperçut qu'elle n'était pas beaucoup plus âgé qu'elle. Peut être deux ou trois ans de plus. J'ai vu que tes parents étaient partis et j'ai pensé que tu devais être seule.

Alors je me suis dit qu'on pourrait en profiter pour mieux se connaître, depuis le temps qu'on est voisin, on ne s'est même pas parlé une fois, et je voulais t'inviter à venir essayer notre piscine.

Carole avait bien dû voir ce qu'elle faisait mais elle ne semblait pas se moquer d'elle. Son invitation avait l'air sincère. La petite brune décida d'accepter. Donne-moi juste cinq minutes que j'aille chercher un maillot de bain.

Il n'y a personne chez moi non plus. Et j'avais aussi envie de parfaire mon bronzage. Pour appuyer ses dires, la blonde enleva son débardeur et révéla deux beaux seins fermes. Si cette fille qui vivait dans le sud de la France toute l'année n'avait pas un bronzage parfait, alors personne n'en aurait jamais.

Carole semblait avoir une autre idée en tête que la baignade. Et actuellement, cela ne déplaisait pas du tout à la petite brune, surtout que la voisine était particulièrement jolie.

Hermione se leva et la jeune française lui prit la main d'un air ravi. Elle guida sa nouvelle amie jusqu'aux panneaux entrouverts. La piscine de la famille de Carole était plus grande, tout comme l'était la maison. Il y avait même un petit pavillon pour la piscine dont l'un des murs extérieurs était garni d'une douche.

C'est vers cet endroit que se dirigea Carole, tenant toujours Hermione par la main. Tu devrais te doucher avant d'aller dans l'eau pour éviter l'hydrocution.

Elle trouvait les attentions de Carole adorables. Ma mère m'a bien appris le français, pas de problème. La petite brune alla sous le pommeau de douche et fit couler l'eau.

Elle frissonna en sentant le froid se répandre sur tout son corps. Dire qu'elle s'était jeté exprès un sort pour éviter les inconvénients de l'eau froide et des coups de soleil. Maintenant, elle devait faire comme une moldue normale. Hermione jeta un oeil sur Carole qui enlevait son short et qui, comme par hasard ne cachait pas non plus le moindre sous-vêtement. La jeune française était vraiment très belle. Et il faudrait plus qu'une douche froide à la petite anglaise pour lui enlever les pensées qui naquirent à cet instant dans son esprit.

Carole rejoignit Hermione sous l'eau et frissonna à son tour. La petite brune ne saurait probablement jamais si, à cet instant, la hanche de la blonde s'était collée à elle par réflexe ou par envie.

Toujours est-il qu'elle ne la repoussa pas. Demanda Carole sur le ton de la conversation. Et toi tu as quel âge? Jugeant qu'elles étaient assez mouillées et rafraichies pour aller se baigner, Carole arrêta la douche puis elle sauta dans la piscine et Hermione la suivit sans tarder.

Comment tu trouves la France? Et très intéressant surtout. Fit Carole avec un sourire malicieux. Mais je n'ai pas eu l'occasion d'en connaître. La petite brune observa sa nouvelle amie un instant. Carole avait un peu bombé le torse en posant la question et ses joues avaient reprises un teint rose.

Elle trouvait cette attitude irrésistible. Mais je préfère de loin celle que je suis en train de regarder. La jeune française eut un sourire lumineux. Elle se rapprocha doucement d'Hermione. Mais je vais y réfléchir sérieusement si toutes les anglaises sont aussi jolies que toi.

Carole repoussa d'une main une mèche de cheveux mouillés de la joue de sa nouvelle amie. Elle en profita pour caresser la chevelure brune, pour une fois raide sous le poids de l'eau.

Hermione s'était attendue à ce que la française finisse par faire allusion à son jeu solitaire. Des amis, très proches. La petite brune regardait la française droit dans ses jolis yeux bleus.

Elle ne fit que sentir une main se poser sur sa hanche et caresser doucement son flanc. Hermione passa sa main sur la nuque de la blonde et amena les lèvres attirantes de cette dernière à se poser sur les siennes.

La française répondit au baiser avec passion. Hermione eut la fugitive pensée, tout à fait incongrue sur l'instant, que lorsqu'on ne s'en sert pas pour parler, les langues peuvent finalement abattre toutes les barrières. Elle s'invectiva mentalement de penser des choses pareilles alors qu'elle avait une personne contre elle qui méritait toute son attention. Carole, elle, ne semblait pas plus se soucier de la barrière des langues que de sa première chemise.

La main avec laquelle elle avait caresser la hanche de la petite anglaise s'était d'abord déplacée dans son dos pour savourer la douceur de sa peau, puis était peu à peu descendue sur ses jeunes rondeurs arrières. Les doigts qui avaient caressé ses cheveux s'appliquaient maintenant à un tendre massage de son sein.

Hermione savourait les fines caresses de la française. Elle attrapa sa nouvelle amie par la taille et remonta lentement ses mains jusqu'à la poitrine ferme de la blonde qu'elle se mit à caresser.

Leurs lèvres se séparèrent. La langue de Carole avait envie de découvrir d'autres territoires. Elle laissa son regard tomber sur les deux mignons petits seins qu'elle découvrait de ses doigts. Bien qu'elle n'ait pas de grosses mains, la française pouvait facilement les recouvrirent tout entier. La lumière ardente du soleil dansait sur l'humidité de la peau, donnant l'impression qu'elle contemplait deux savoureuses petites pommes d'or. Elle y gouta avec passion.

Dans le même temps, la main qui caressait les fesses d'Hermione descendit le long de la cuisse puis remonta lentement vers le côté face pour aller agacer le bouton d'amour de son amante.

La petite brune ne pouvait résister à tant de sensations agréables. Elle se cambra vers l'arrière, lâchant à regret les seins de Carole pour s'agripper au bord de la piscine et rester à bonne hauteur. La française jugea que cette position ne devait pas être très agréable pour Hermione, en particulier pour son dos.

Sans cesser de dévorer les seins de la petite brune, elle lui agrippa les cuisses et la remonta pour poser ses fesses sur le bord de la piscine.

La tête de Carole était maintenant face au ventre d'Hermione et sa langue s'en alla visiter le mignon petit nombril ce qui fit pousser un gloussement à la jeune anglaise. Mais la blonde ne voulait pas s'arrêter là et descendit lentement vers un autre interstice autrement plus intéressant. Carole avait à peine recommencé à jouer avec son intimité qu'Hermione ne pouvait déjà plus empêcher de petits cris de jouissances de franchir ses lèvres.

Elle se laissa aller en arrière et s'allongea sur le dos, savourant à la fois Carole et les rayons du soleil. La petite brune ne fut pas longue à être gagnée par le plaisir et le fit savoir par un petit cri. La française se hissa alors sur le bord de la piscine et glissa sur sa partenaire pour venir l'embrasser.

Puis Carole se releva et aida la belle anglaise à faire de même. Elles allèrent toutes les deux s'allonger sur un grand transat matelassé où elles s'enlacèrent tendrement en attendant de sécher. La blonde fouilla un instant dans un sac, posé juste à côté et en sortit un tube de crème solaire. Tu veux bien m'en mettre dans le dos?

Hermione lui sourit en s'emparant du tube et se mit à genoux au dessus de la française qui, elle, s'allongea confortablement sur le ventre. La petite brune fit couler un peu de crème au creux des reins de Carole qui en frissonna. Puis les petites mains se mirent au travail pour l'étaler sur tout le dos. Hermione prenait beaucoup de plaisir à masser sa nouvelle amie, notamment lorsqu'elle passa la crème sur les flancs de la blonde et qu'elle effleurait les seins de cette dernière.

Mais une fois le dos bien protégé, il fallait passer à la suite. Hermione fit couler la crème le long des jambes fuselées de Carole, lui arrachant d'autres frissons au contact du froid.

La petite anglaise commença par lui masser les chevilles, remontant lentement jusqu'aux genoux et s'attarda franchement sur les délicieuses cuisses de son amante. Mais ce ne fut encore rien comparé à la minutie qu'elle mit dans le massage du petit derrière de la française. Si jamais Carole devait attraper un coup de soleil à cet endroit, ce serait par magie et pas autrement.

Puis les doigts d'Hermione glissèrent tout naturellement entre les cuisses entrouvertes de sa compagne. Tout aussi naturellement, Carole ré-haussa légèrement le bassin lorsqu'ils s'insinuèrent lentement dans son intimité. La petite anglaise se pencha alors et laissa courir sa langue autour du petit anneau qui venait ainsi de se révéler, avant de l'investir en douceur.

La jeune française gémissait sans retenue et ses mains s'accrochèrent en transat tandis que son corps ondulait au rythme des délicieuses caresses de son amante. Hermione fit appel à tout ce qu'elle avait appris en secret à Poudlard pour satisfaire Carole et la jeune blonde ne mit pas longtemps pour, à son tour, laisser échapper un râle de jouissance. La française se retourna et attira sa douce contre elle pour lui prodiguer un long baiser passionné. Tout en savourant leurs langues, les filles laissaient leurs mains cajoleuses parcourir le corps de l'autre.

Je vais te faire un petit coktail de jus de fruits de mon invention. Carole se leva et entra dans la maison. Seule, Hermione s'allongea sur le ventre et offrit son dos au soleil.

Elle ferma les yeux. Les vacances prenaient une tournure des plus agréables. Dommage qu'elles se terminaient presque. Elle regrettait de ne pas avoir fait a connaissance de Carole dès son arrivée dans la villa. Mais ce n'était certes pas ça qui l'aurait aidé à se reposer.

Allongée confortablement, la fatigue la rattrapait d'ailleurs. C'est dans un demi-sommeil qu'elle entendit les pas de Carole revenir vers elle. Et je n'ai pas de crème pour me protéger. Je crois qu'un massage m'aiderait à me réveiller. Elle sentit la jeune française monter à genoux sur le transat pour se mettre au-dessus d'elle.

Un petit filet de crème froide lui descendit le long du dos et elle frissonna à son tour. Carole reposa le tube de crème et se mit à masser vigoureusement sa belle. A nouveau, ce fut le bas du dos qui eut droit au traitement le plus long, ce qui ne déplaisait pas du tout à Hermione. Sans surprise, la petite anglaise sentit des doigts énergiques investir son trésor le plus précieux.

Lubrifiés par la crème, d'autres s'installèrent tout aussi vigoureusement dans son petit anneau. La jeune anglaise sentait ses forces revenir mais elle n'avait toujours pas envie d'ouvrir les yeux, préférant se concentrer pleinement sur toutes les sensations qui envahissaient son corps sous les caresses conjuguées de Carole et de la nature. La française sembla vouloir un peu pimenter leur jeu et posa ses mains sur les hanches de sa partenaire pour qu'elle rehausse les hanches.

Hermione ne se fit pas prier et fit glisser ses genoux sous son ventre puis releva son petit derrière qui devait se trouver, selon ses estimations, au niveau de la poitrine de Carole.

Comme elle s'y attendait, une langue vint agacer son intimité. Contrairement à tout à l'heure, elle ne se contenta pas de jouer avec l'extérieur de son trésor intime mais alla l'explorer en profondeur. Puis Hermione sentit que son amante se redressait et elle entendit un bruit confus comme une fermeture éclair. Aussitôt après elle sentit quelque chose se presser contre son sexe Elle reprit enfin complètement conscience d'elle-même et ouvrit les yeux lorsque l'extrémité de la masculinité s'engouffra en elle.

Hermione lança ses bras en arrière pour arrêter l'homme inconnu mais celui-ci devait s'attendre à cette réaction et saisit ses poignées avec agilité. Il commença ses vas et viens vigoureux.

La petite anglaise se mit à gémir sous les assauts. Elle essaya de se dégager mais il la tenait trop fermement. Et d'un autre côté, les frémissements de son corps n'étaient pas tous dû à sa lutte. Les caresses de l'homme l'avait beaucoup excitée. Elle ne pouvait nier qu'elle en désirait plus. Son ventre était une vraie boule de feu. Hermione se rendit compte que ne pas savoir qui était en train de lui faire l'amour l'excitait encore plus.

Mais sa fierté lui disait de ne pas se laisser faire pour autant. Elle essaya encore de se débattre. L'homme dû s'arrêter un instant pour rejoindre les poignées de la belle et les maintenir d'une main tandis que l'autre s'accrocha à ses hanches pour la maintenir correctement.

Puis le membre viril s'enfonça à nouveau dans le ventre de la jeune fille. Hermione savait qu'elle avait perdu, et ce, même depuis le début. Elle avait demandé à ce qu'on la masse et s'était laisser faire sous les caresses. L'homme ne pouvait probablement pas comprendre que tout cela ne lui était pas destiné. Il devait penser que c'était une sorte de jeu lorsqu'elle se refusait à lui. Elle cessa de lutter et se fit plus docile. Mais un ton de reproche courait encore dans sa voix lorsqu'elle dit:.

L'homme ralentit son mouvement et se pencha vers son oreille. Son ton à lui semblait plutôt moqueur. Pardonne-moi mais quand je t'ai trouvé comme ça, je n'ai pas pu résister. Et j'ai cru comprendre que c'était aussi ce que tu voulais. Hermione ne pouvait le nier. Pas plus qu'elle ne pouvait nier que le pieu de chaire qui entrait et sortait en douceur de son corps lui faisait beaucoup de bien.

Mais elle se sentait gênée de s'être laissé avoir si facilement. L'homme semblait deviner son trouble. Le cri de Carole était furieux.

La jeune française s'avançait sur la terrasse d'un pas nerveux, deux verres à la main. Le jeune homme arrêta ses mouvements de hanches Hermione s'en mordit les lèvres de dépit et relâcha les poignets de la petite anglaise qui en profita pour se redresser à quatre pattes. Toutefois il ne retira pas son membre du bassin de la belle.

On a fini plus tôt. Hermione se sentait honteuse face à Carole. Elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était dans une position fort déplaisante pour une réunion de famille mais la main de Marc sur sa hanche, qu'il l'ait laissée intentionnellement ou non, l'empêchait de se retirer.

Cela ne semblait pas troubler le jeune homme de discuter calmement avec sa soeur tandis qu'il se trouvait à l'intérieur d'une autre fille.

Carole aussi semblait bien plus en colère que choquée. Hermione se demanda pourquoi c'était elle la plus gênée de cette situation. Tu veux une preuve? En douceur, le jeune homme s'activa à nouveau dans la petite anglaise. Hermione ne put s'empêcher de gémir à nouveau. A part profiter du plaisir que Marc lui donnait, elle ne savait pas comment réagir. Elle se disait qu'une personne raisonnable aurait dû partir mais elle n'en avait pas envie.

Pourtant elle se sentait incroyablement honteuse, presque humiliée de se retrouver ainsi entre deux personnes d'une même famille. Elle jeta un regard sur la jeune française. Carole avait le visage fermé et se contentait de regarder le corps d'Hermione accueillir les assauts de son frère, non sans une certaine complaisance.

Voyant que la petite brune la regardait, la française alla poser les verres sur une table puis revint s'agenouiller près du transat, face au visage de son amie qui en rougit de honte, Marc ne ralentissant même pas la cadence. Carole lui sourit puis l'embrassa tendrement.

Marc sourit à sa petite soeur et se retira du trésor intime de la petite anglaise. Celle-ci, renonçant à s'inquiéter de la bizarrerie de la situation, et commençant à comprendre la relation qui liait la fratrie, s'allongea docilement comme on le lui demandait. Elle put enfin contempler le jeune homme. Il était plutôt à son goût. Un peu musclé mais pas trop, un sourire malicieux et des yeux tendres sous une tignasse châtain.

Marc détaillait la petite anglaise qu'il voyait enfin bien en face, tout en s'agenouillant au pied du transat. Il attira doucement la jeune adolescente vers lui pour que son bassin soit tout au bord, face à sa virilité. La jeune française s'allongea sur le corps de la belle et Marc approcha son membre des lèvres appétissantes de sa petite soeur.

Elle le prit en bouche et le savoura passionnément de haut en bas. Ses doigts s'aventurèrent dans le trésor le plus précieux de la petite anglaise pour la faire patienter en attendant que son frère quitte ses lèvres. Marc avait toutefois une autre idée en tête. Il releva légèrement le bassin d'Hermione avant de quitter les lèvres de Carole pour venir poser son gland sur le petite anneau ainsi dévoilé.

Intéressée par l'idée de voir sa nouvelle amie être sodomisée, la jeune française écarta elle-même les fesses de cette dernière pour faciliter l'accès à son frère. La petite anglaise continuait ses coups de langues gourmands sur l'intimité de la blonde sans broncher, donnant ainsi son accord tacite à la nouvelle idée de la fratrie.

Marc entra en elle en douceur mais Hermione s'interrompit tout de même un instant dans la dégustation du délicieux abricot de la française le temps qu'il soit pleinement en elle et qu'il commence ses vas et viens. Une fois le premier choc passé, elle reprit la danse de sa langue dans le coquillage doré de Carole.

Celle-ci profita que l'intimité de son amante était libre pour aller y gouter aussi. La jeune française s'interrompait parfois pour donner un petit coup de langue là où Hermione et Marc se rejoignaient. Sous les efforts conjugués de la fratrie, la petite anglaise ne fut pas bien longue à pousser un cri de jouissance étouffé par l'intimité de Carole qui frémit de plaisir tandis que le souffle chaud se répandait dans son bas ventre.

La jeune française se releva alors et embrassa son frère pour partager le goût intime de leur douce amante.

Marc l'entoura de ses bras et la souleva sans difficulté. Aussitôt, Carole emprisonna la taille du jeune homme entre ses jambes et celui-ci la fit doucement descendre le long de son ventre jusqu'à ce que son membre se fiche dans le ventre de sa petite soeur. Hermione observait la jeune blonde monter et descendre avec intérêt. La sensation d'étrangeté avait disparue maintenant qu'elle avait apprécié les efforts conjugués de la fratrie.

Elle ne les voyait plus comme un frère et une soeur mais comme un garçon et une fille à la recherche de plaisirs. Des plaisirs qu'elle voulait partager. Elle se leva et s'approcha d'eux tandis que Marc se mettait à genoux avec lenteur et précaution pour que Carole n'arrête pas de s'abaisser brutalement sur son pieu.

Puis il se laissa aller doucement sur le dos et sa petite soeur se retrouva à le chevaucher. Hermione en profita pour se mettre à califourchon au dessus du visage du garçon qui se délecta aussitôt de son intimité. La jeune française la prit par les épaules pour l'attirer à elle et l'embrasser passionnément. Hermione s'entremêla encore avec la langue cajoleuse de Carole tout en appréciant celle de Marc qui agaçait agréablement son bouton d'amour.

La petite anglaise posa ses mains sur la petite poitrine ronde de sa douce amie. Elle la sentait vibrer sous ses doigts à chaque fois que le bassin de la jeune française s'abaissait sur le membre de son frère. Hermione quitta les lèvres de son amante et fit descendre lentement sa langue sur le menton puis la gorge de celle-ci afin d'aller s'emparer du bout d'un de ses seins si appétissants. Elle fit également glisser ses mains le long de la taille de la blonde et contourna ses hanches pour s'emparer du petit fessier bondissant.

Carole jouit alors à son tour et cria son extase sans retenue. Cela ne l'empêcha pas de continuer sa chevauchée sur le membre de son grand frère. Il lui faudrait une douche froide pour s'arrêter. La petite anglaise ne comprit pas ce qu'il voulait dire de prime abord. Puis elle constata que leur trio était tout au bord de la piscine et ne comprit l'intention de Marc que lorsqu'elle sentit celui-ci rouler sur lui-même. Je secouais la tête frénétiquement.

Si ça allait plus vite, j'allais exploser. Je criais alors que je venais, ma vision explosa en un millions d'éclats lumineux de toutes les couleurs. Je me penchai fortement contre Edward alors que je m'envolais vers mon plaisir. Mes orteils se courbèrent et tous les muscles de mon corps étaient tendus et ankylosés.

Je n'étais pas sûre de savoir comment je pouvais m'empêcher de tomber en morceaux s'il laissait le vibromasseur en place. J'ouvris lentement mes yeux, en redescendant toujours de mon apogée. Je levais les yeux vers lui, troublée par son brusque changement d'attitude.

Je suppose que c'était ce que vous obteniez lorsque vous décidiez d'ignorer Edward quand il vous touchait. Je voulais voir ce qu'il ferait s'il essayait d'y aller plus durement. J'avais mal calculé à quel point il allait essayer.

Combien de temps s'était-il réellement passé? Maintenant Simba avait grandi et vivait avec Timon et Pumba dans la jungle.

J'attendais qu'Edward retire le vibromasseur de moi mais il ne le faisait pas. Au lieu de ça, il le laissait à l'intérieur et continuait à jouer avec la télécommande dans ses mains.

Je suspectais qu'il avait l'intention de le réutiliser. Mais cette fois, il vibrait plus rapidement qu'auparavant. Immédiatement, je sentis mon jus couler de mon centre. Son érection était dure contre mon dos, me disant à quel point il me voulait. Mes jambes se raidirent et ma respiration s'accéléra alors que je venais fortement, mon vagin se resserrant autour du vibromasseur qui vibrait frénétiquement en moi. Maintenant, il jouait avec mes plis, me taquinant. Oh Dieu, ça n'allait pas le faire s'il continuait comme ça.

Ma poitrine se soulevait déjà et je me sentais jouir. Ensuite, il commença à pomper en moi pendant que le vibromasseur attaquait sauvagement ma chatte. Il me retourna de sorte à ce que je sois à cheval sur ses genoux, mes jambes écartées pendant qu'il continuait à me pomper.

Il était trempé de mon jus. Je gémissais de nouveau, mes yeux se fermant. Comment savait-il tout cela? Bien sûr, c'était un escort boy depuis qui sait combien d'années, mais comment savait-il exactement quoi faire pour me faire gémir ou jouir? Il était trop bon.

J'étais surprise qu'il retourne regarder le film. Je savais qu'il avait prévu autre chose. Je pouvais senti une bosse dure contre mon derrière. Je ne voyais pas comment il pouvait être aussi calme. Lentement, je me retournais dans ses bras, de façon à me retrouver assise sur ses genoux, le dos contre sa poitrine encore une fois. Simba et les autres étaient sur le chemin de Rocher de la Fierté pour réclamer le trône en tant que roi.

Je fus de nouveau captivée par le film, me souvenant encore une fois pourquoi je l'aimais tant. J'hochais la tête et descendis de ses genoux pour qu'il puisse partir.

Je pensais qu'il allait utiliser la salle de bais, mais il revînt plus vite que je ne l'aurais cru. Il s'assit et me tira à nouveau sur ses genoux. Je ne remarquais pas qu'il avait quelque chose dans sa main jusqu'à ce qu'il me parle.

Je regardais la chose qui était dans sa main. Ça avait un aspect étrange et petit. Cela semblait être fait de caoutchouc avec des crêtes et de minuscules bosses partout. Je n'avais aucune idée de ce à quoi cela servait, mais je savais qu'Edward saurait comment l'utiliser.

Ces crêtes et ces bosses sont là pour te donner encore plus le plaisir. Je ne pouvais plus respirer. Je regardais la chose dans sa main avec de grands yeux. J'entendais les sons du film qui me permettent de savoir qu'on était presque à la fin. Sa main gauche était posée sur ma cuisse, brûlant ma peau. Partout où il me touchait, je brûlais. Mais je ne voulais pas qu'il s'en aille. Je voulais qu'il s'approche … plus près.

Il commença par me retirer ma chemise par la tête. Nous nous levions pour pouvoir nous déshabiller tous les deux. Il posa le French Tickler sur la table basse afin que ses deux mains soient libres. Pour une raison quelconque, je ne pouvais pas détourner mon regard de cet objet.

Il était tellement bizarre, et il était vert néon. Cela ressemblait à un accessoire de film porno. Bien sûr que j'avais déjà vu des pornos avant …. Il sortit un préservatif de la poche de son pantalon qui trainait sur le plancher et il déchira l'emballage. Je regardais, fascinée, comment il le déroulait sur son pénis et ensuite il attrapa la chose verte sur la table basse. Je riais presque — il avait l'air si bizarre. J'arrêtais tout de suite de rire, un gémissement remplissant maintenant l'air autour de nous.

Je me demandais violemment si nous allions le faire dans mon salon. Il se pencha et se frotta sur mon clitoris.

J'avais le souffle coupé et je saisis ses bras pour me soutenir, mes jambes étant devenues soudainement affaiblies. Mon centre était très sensible aux vibrations que chaque frôlement me procurait avec plaisir. Il me ramena par terre et m'écarta les jambes. Déjà si humide pour moi? Faisant courir un doigt le long de ma fente, il récolta mon jus sur son doigt, léchant le tout de sa langue rose. Oh mon Dieu, comment étais-je censée supporter toutes ses taquineries? Je sentais son pénis effleurer mon entrée et je gémissais.

Le Tickler qui le couvrait me poussait dans des chemins étranges qui me faisaient me questionner sur ma santé mentale. Pourquoi était ce aussi bon? Mes yeux s'ouvrirent en grand et je m'arquais. Le French Tickler frottait contre mes parois, me chatouillant presque, mais surtout me rendant folle de désir. Je sentais les bosses inégales et les crêtes frotter contre mes parois, me faisant presque venir à ce moment-là. La sensation du French Tickler à l'intérieur de moi alliée à la sensibilité de ma chatte, étaient une combinaison mortelle.

Les yeux d'Edward étaient sombres de désir, et ça m'envoya des frissons de plaisir directement dans mon centre. Ses lèvres s'attaquaient aux miennes sauvagement et j'avais tout aussi faim que lui. Je m'arquais sous lui, mais il m'était difficile de l'embrasser correctement avec mes jambes dans cette position. Mais, oh putain, je le sentais si bien.

Il sortit de moi avant de rentrer de nouveau, très profondément. Son grondement était faible et séduisant à mon oreille. J'obéis et il se leva sur ses genoux, se retirant de moi. Je gémis de frustration à son absence. Il s'agenouilla sur le sol et tint mes hanches dans ses mains, pour ensuite me lever sur la carpette et me faire m'empaler sur lui profondément et brutalement. J'étais dans une situation impossible, une qui aurait été inconfortable dans d'autres situations, mais qui ici n'empêchait pas le plaisir sauvage de se déchainer en moi.

J'hurlais quand il me leva avec sa queue avant de pousser en moi en me reposant. Tu vas alerter tout le bâtiment. Ils vont appeler la police afin de savoir si une personne a été assassinée. Mes yeux se révulsèrent et je perdais pied quand il commença à frotter grossièrement mon centre. Il était tellement sensible que la simple brise m'aurait fait me tortiller de plaisir.

Il souleva mes jambes afin qu'elles reposent sur ses épaules. Il grogna et ce fut la chose la plus érotique que je n'avais jamais entendue de toute ma vie. J'hurlais quand je vins, toute ma santé mentale disparue alors que je me cambrais sur le sol.

Nous étions en sueur sur le sol et dix minutes plus tard, on essayait toujours de redescendre de l'extase. Je me sentais comme si je pouvais nager dans le ciel, même si rien de tout ceci n'était possible. Mes yeux s'ouvrirent et je dirigeais lentement mes doigts vers la poitrine d'Edward alors qu'il gisait littéralement à côté de moi. Ses yeux verts foncés étaient ouverts, me regardant simplement. Il s'était retiré de moi et le préservatif et le French Tickler étaient à la poubelle.

Je me mordis les lèvres pour retenir mes gémissements. Plus que je ne le pensais. Intéressant en effet ils n'ont pas encore fini le paquet. Désolé les filles et oui je ne pense pas que des hommes lisent des fictions mais bon ne sait-on jamais. Comme on dit l'espoir fait vivre. D je craque un peu ce soir. Alors comment avez-vous trouvé le chapitre?

J'avoue que ce chapitre est très HOT j'ai eu très chaud en le traduisant. Après ça vous ne regarderez plus jamais le Roi Lion comme avant. Dans le prochain chapitre: On verra Edward au travail, n'oublions pas qu'il pose comme mannequin pour sous-vêtement. Annonce de la traductrice: J'ai repris la fac depuis 10 jours en formation continue et ça prend du temps.

J'ai pas encore commencé à traduire le chapitre 11, donc vous ne l'aurez surement pas la semaine prochaine. Par contre, et oui faut bien une petite compensation quand même je compte poster la deuxième et dernière partie de Biology demain. Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Edward Cullen a deux emplois: Puis elle découvre que c'est son nouveau jouet Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer Disclaimer 2: French Tickler Pas de traduction française qui corresponde.

BPOV Ce matin-là, nous étions tous les deux calmes. Cependant, je voulais attendre. Je voyais bien qu'il n'allait pas me le dire maintenant. EPOV Après son départ, je pris un taxi pour aller au centre-ville. Choqué, je me figeais.

...

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L'adolescente poussait des râles de plaisirs étouffés tandis que les mains tentaient de lui faire encore augmenter la cadence. Hermione ne se souvenait pas d'avoir jamais senti un désir aussi brulant dans ses entrailles.

Le premier à abdiquer fut celui de derrière. Sans faire cesser les mouvements frénétiques de la jeune fille sur son membre, il se répandit dans le dos de la demoiselle. Au moment où il se retirait, ce fut au tour de l'homme qui était devant. Contrairement à son prédécesseur, il immobilisa sa partenaire et se ficha dans sa bouche jusqu'à la garde où il laissa sa semence envahit la gorge d'Hermione. Celle-ci dut presque se débattre pour qu'il la lâche enfin et puisse à nouveau respirer.

Elle n'eut le temps de prendre qu'une gorgée d'air que son voisin de droite la prit par les hanches et la souleva sans difficulté. Il la ramena à lui et l'abaissa sur son mat sans autre considération. La jeune fille poussa un hoquet de surprise lorsqu'il pénétra son abricot juteux mais elle se mit aussitôt à monter et descendre le long du membre vigoureux.

Son nouvel amant s'empara de ses petits seins et les malaxa rudement. Le dernier homme s'approcha à son tour et se positionna devant la jeune adolescente. Il ramena tous les cheveux de celle-ci sur sa nuque afin de pouvoir les tenir d'une seule main et lui permettre de manipuler la tête d'Hermione comme celle d'une simple marionnette. Il la fit pencher en avant et entra entre les lèvres déjà ouvertes.

Après le traitement qu'elle avait subit, la belle ne fut plus longue à crier son plaisir. Elle sentit son corps vibrer sous la jouissance et s'arrêta pour mieux profiter de ses sens. Mais les hommes n'en avaient pas encore terminé avec elle et ils la forcèrent à reprendre aussitôt ses allées et venues. L'inconnue qui lui faisait face quitta sa bouche pour poser sa virilité entre les deux petits seins.

Avec toute la docilité attendue, Hermione les pressa l'un contre l'autre et fit coulisser le membre sur sa peau satinée. Sa poitrine contenait à peine le mat vigoureux. L'homme ne s'y était de toute façon installé que pour parachever sa jouissance et il recouvrit la gorge de la jeune fille de son nectar. Le dernier spectateur la tenait par sa taille fine et imposait ainsi à l'adolescente un rythme soutenu sur son pieu de chair. Lorsqu'il appuya sur ses hanches pour la faire stopper, fiché au plus profond d'elle, Hermione savait qu'il en avait également terminé.

Elle sentit une chaude rivière se répandre dans son ventre. Sans plus de considération que pendant l'acte, l'homme la souleva et la réinstalla sur son siège. Rassasiée, ses sens enfin apaisés, la jeune fille n'en avait que faire.

Son dernier souci était de se lancer un sort de prévention et elle chercha sa nuisette à tâtons sur le sol pour récupérer sa baguette. Puis elle eut une révélation. Sa nuisette n'ayant pas de poche, elle n'avait pas pu prendre sa baguette magique.

L'horreur s'insinua en elle. Hermione se rendit compte qu'elle venait d'avoir des rapports avec quatre inconnus sans avoir un quelconque moyen de contraception, et pire, aucun moyen de se prémunir contre une quelconque maladie sexuellement transmissible.

L'adolescente commença à paniquer. Bien qu'elle savait que cela ne menait à rien, elle retourna sa nuisette dans tous les sens, se disant intérieurement qu'elle n'avait pas pu être aussi stupide. Mais il fallait se rendre à l'évidence, elle ne savait déjà pas comment elle était arrivée ici, elle n'avait donc pas choisit ce qu'elle emmènerait avec elle. Hermione sentit les larmes lui venir. Elle devait partir d'ici, vite, et retourner au terrier pour retrouver sa baguette en espérant qu'il ne serait pas trop tard pour lancer le sort.

Ce qui n'aurait su être le cas. Elle chercha la sortie des yeux mais fut à nouveau horrifiée. Tout autour d'elle se tenaient des ombres. Les autres spectateurs de la salle s'étaient rassemblés et lui bloquaient tout accès. Ils n'avaient apparemment aucune envie qu'elle s'en aille. La jeune fille tenta le tout pour le tout et fonça tête baissée, essayant d'écarter les inconnus de sa route avec toutes les forces qui lui restaient.

Mais sa tentative était vouée à l'échec et de nombreuses mains s'emparèrent d'abord de ses bras et de ses jambes avant d'immobiliser tout son corps. Elle tentait encore de se débattre avec l'énergie du désespoir mais on la maintenait fermement.

Une voix retentit dans la salle. Elle semblait provenir de l'écran. L'adolescente jeta rapidement un regard dessus. Il était totalement blanc et dégagé une lumière aveuglante.

Hermione entendit un vague sifflement puis la lumière envahit la pièce toute entière, chassant les ombres. Puis elle régressa et un visage plein de taches de rousseur et surmonté de cheveux roux l'observait. Pendant un instant, elle voulut répondre non. Puis elle reconnut Georges et lui sauta au cou.

Il faut qu'on trouve un moyen de le faire arrêter avant que ça n'aille trop loin. Comme tu l'as apparemment remarqué, il nous reste quelques finitions. Tu as de la chance que maman nous ait ordonné de venir récupérer nos téléscopes avant que d'autres personnes se blessent.

Nous sommes les seuls à connaître la formule pour arrêter les rêves préfabriqués. Hermione n'était pas très sincère en disant cela. Bien sûr, quelque part, elle ressentait un peu de culpabilité et de honte d'avoir emporté l'article sans permission, mais cela était noyé par un intense sentiment de soulagement. Elle avait eu vraiment peur.

Elle en tremblait même un peu mais maintenant, elle sentait son corps se réchauffer peu à peu. Mais tout le monde voulait te laisser dormir. On s'est donc dit que tu avais peut être fait une erreur et on a voulu vérifier en prétextant aller voir nos vieilles affaires. On a eu un peu peur et on est entré. Mais en fait tu La jeune fille sentit le rouge lui monter aux joues.

En même temps, la chaleur de son corps monta d'un cran. Elle se rendit compte en un instant qu'elle était à moitié nue devant deux garçons, tenant toujours fermement l'un d'eux contre elle, qui l'avaient surpris en plein rêve érotique.

Fred avait été gêné de raconter leur entrée mais il continua son histoire. Mais on a finit par trouver cette boite là. Hermione s'imagina un instant les deux frères faisant des fouilles dans un silence gêné à côté d'une fille en pleine extase. Dans ses bras, Georges ne faisait plus le moindre mouvement et n'avait plus prononcer le moindre mot depuis un certain temps.

La chaleur qu'elle ressentait s'installa obstinément dan son ventre et, inconsciemment, elle resserra son étreinte. On a tout de suite compris que ton rêve virait au cauchemar. Tu te serais bien réveillée toute seule à un moment mais on avait peur que tu finisses par te faire mal. On a d'abord essayé de te réveiller en douceur mais rien n'y a fait. Alors j'ai lancé le sort de réveil. Hermione détendit ses bras autour de Georges qui sembla respirer de nouveau.

L'adolescente se pencha sur Georges et l'embrassa fougueusement. Surpris, celui-ci ne répondit pas tout de suite. Mais votre produit embrouille aussi l'esprit. Mais jusqu'à présent tout les tests montrent que, quelque soit la façon dont on est éveillé, on reprend ses esprits aussitôt.

En plus on a vécu assez longtemps tous les trois à Poudlard pour que vous sachiez que je suis toujours franche dans ces cas-là. Hermione se pencha à nouveau sur Georges qui, convaincu cette fois-ci, répondit aussitôt à son baiser. Fred vérifia que la porte était bien fermée avant d'aller s'assoir derrière la jeune fille. Tandis que les deux frères la caressait avec douceur, ce qu'elle appréciait après la rudesse de son rêve, elle se mit à masser sans vergogne les bosses qui se formaient sous les pantalons des jumeaux.

Puis, tandis qu'elle échangeait des baisers avec l'un et l'autre, elle ouvrit les braguettes et fit sortir les deux tiges bien dures qu'elle masturba lentement.

Fred avait glissé l'une de ses mains dans le corsage de la belle et savourait la tendresse de sa jeune poitrine en posant de petits baisers sur sa nuque et ses épaules soyeuses. Georges avait faufilé sa main sous les couvertures pour parcourir la douceur de ses cuisses. Il se rapprochait peu à peu de l'intimité de l'adolescente et finit par retirer la petite culotte qui le gênait dans ses ambitions.

Lorsqu'il commença à agacer le bouton d'amour, la jeune fille poussa un petit cri. Elle rejeta les couvertures et se leva brusquement, laissant les deux garçons avec un grand désarrois. Hermione s'approcha de la chaise sur laquelle elle avait posé ses affaires de la veille et tâta la poche de son jeans.

La baguette magique était bien là. Rassurée, elle se tourna vers les jumeaux. Elle éclata de rire en voyant leur air dépité, leurs membres à l'air.

Puis elle fit doucement glisser les fines bretelles de sa nuisette sur ses épaules et celle-ci se retrouva à terre. L'adolescente retourna vers le lit et positionna son corps gracile face aux deux frères.

Ceux-ci, rassurés à leur tour, s'avancèrent légèrement, juste assez pour que leurs langues viennent savourer le doux coquillage de la belle. Devant le double intérêt que l'on portait à son intimité, Hermione sentit la chaleur de son ventre la bruler jusqu'à la gorge.

Elle frémissait tandis que les jumeaux, tour à tour, exploraient les profondeurs de son sexe ou malaxaient son bouton d'amour entre leurs lèvres. La jeune fille dut s'accrocher aux épaules de ses fougueux partenaires pour ne pas défaillir.

Georges laissa son frère seul face au plus précieux trésor de la douce et fit remonter sa langue le long du ventre pour aller glisser sur la délicieuse poitrine. Il s'y attarda un peu, mais se leva complètement pour aller goûter à nouveau les lèvres d'Hermione.

Puis l'adolescente quitta les lèvres du garçon et s'agenouilla au sol, face à Fred. Elle sentit Georges passer derrière elle et s'agenouiller également tandis qu'elle s'emparait du membre de son frère pour le masturber tout en couvrant le gland des caresses de sa langue. Des mains se posèrent sur ses petites fesses et jouèrent un peu avec, appréciant l'élasticité de la peau ainsi que sa grande douceur.

Georges s'empara de ses hanches de la belle et présenta son membre devant l'intimité impatiente qu'il caressa un peu de son extrémité sensible avant d'y pénétrer enfin. Hermione poussa un gémissement de satisfaction alors que le garçon entamait ses coups de boutoirs. Avec un petit regard coquin pour Fred, elle descendit sa langue sur les bourses de ce dernier en augmentant la cadence de ses caresses sur son pieu de chair.

La jeune fille commençait à sentir son désir devenir plaisir. Elle se mit à aller au devant du membre qui allait et venait dans son ventre et elle fit bénéficier le second de ces mouvements en le prenant en bouche.

La formule dure un rien trop longtemps. Hermione n'écoutait la conversation que d'une oreille. Elle était ouverte à tout, de toute façon. Aussi elle n'eut aucune appréhension lorsque George se ficha complètement en elle et entoura sa taille fine de ses bras. Tandis que Fred se dégageait de sa bouche savoureuse, la jeune fille se sentit soulevée et partir en arrière. Elle se retrouva assise sur Georges le pieu de chair toujours profondément ancré dans son intimité qui était lui-même assis sur le lit de Ginny.

Georges s'allongea en travers du matelas et attira le dos de l'adolescente contre son torse. Elle comprit ce qui arrivait lorsque Fred se pencha face à elle. Les doigts des garçons jouèrent sur l'élasticité de ses lèvres intimes pour que le second membre vienne rejoindre son jumeau dans le sanctuaire des sanctuaires.

Herimone enserra les hanches de Fred avec ses jambes pour offrir une meilleur position mais elle grimaça néanmoins lorsqu'il se pressa contre la place déjà occupée. Avec dextérité, et probablement une certaine expérience de la chose, les frères réussirent à se retrouver tous les deux dans le ventre de leur partenaire. Le premier choc passé, Hermione sentit le plaisir revenir à grands pas.

Tandis que Fred commençait des vas et viens en douceur, elle se mit à onduler des hanches. Le trio s'enfiévra rapidement à nouveau. L'adolescente crut devenir folle de plaisir, partagée entre la tendresse des caresses de Georges et la fougue de Fred.

Elle haletait en se retenant à grande peine de crier son extase. Fred donna un dernier coup de rein avant de se libérer dans le ventre de leur amante. Il s'écroula ensuite sur le côté, laissant les deux autres finirent tranquillement. Hermione se redressa et se retrouva à chevaucher Georges qui admirait le parfait petit cul de la belle monter et descendre sur son pieu de chair.

La jeune fille n'eut pas à se démener longtemps. Son partenaire grogna et libéra un flot chaud et épais dans son intimité. Elle sentit la jouissance s'emparer de son corps et prit sur elle pour ne pas l'exprimer bruyamment. Puis elle se laissa tomber à son tour sur le matelas. Les garçons l'embrassèrent et la caressèrent tendrement pendant que chacun reprenait son souffle, puis Georges fit remarquer que Ginny était peut être patiente mais qu'elle finirait tôt ou tard par monter pour voir si tout allait bien.

Les trois jeunes gens se levèrent donc et s'habillèrent. Hermione n'oublia pas de se jeter un sort de prévention puis ils quittèrent la chambre. Les jumeaux montèrent chercher leur matériel tandis que l'adolescente descendait à la cuisine. Tu étais bien fatiguée apparemment.

La petite rousse se trouvait dans un fauteuil et lisait tranquillement. Je crois que je ne me dépense pas assez ces jours-ci, je vais me coucher sans être vraiment fatiguée. Je pense aller faire une longue promenade cet après-midi. Mrs Weasley lui apporta une tasse de thé d'un air bienveillant avant d'aller retourner éplucher quelques légumes.

Ginny posa son livre et vint s'assoir à côté de son amie. Je connais de belles balades dans la campagne alentour, je peux te montrer. Sauf si tu préfères être seule, je comprendrai. Hermione but une gorgée de thé puis s'approcha de l'oreille de la petite rousse pour lui parler à voix basse. Ginny ne comprenait pas pourquoi son amie prenait un ton si prudent mais elle lui répondit de même. S'enquit la jeune Weasley. Tu sais on a probablement ici une potion qui pourrait t'aider, tu n'as qu'à me dire.

Hermione s'assura bien que personne n'écoutait avant de répondre. Ginny fit une tête étonnée. Elle savait à peu près ce qu'était des préservatifs, et elle savait surtout que dans le monde des sorciers, ils étaient inutiles. J'ai pensé récemment que l'on était jamais assez prudent. Tu viens avec moi Ginny? La petite rousse resta perplexe un instant. Puis elle lui sourit et acquiesça avant de se lever à son tour.

Les deux jeunes filles sortirent de la maison et prirent le chemin vers le village avec empressement. Une aventure sexuelle de Harry Potter en deuxième année. Avec reconnaissance, Hermione offrait son corps nu aux ardents rayons du soleil.

Elle n'avait envie de rien d'autre que de rester là, toute l'après-midi, sur la terrasse près de la piscine, derrière la superbe villa que ses parents avaient loué pour leurs vacances en France. Elle se sentait totalement libre. Personne ne pouvait la voir d'ici. La villa était à flanc de montagne et l'arrière était une pente abrupte pleine de buissons, probablement épineux de surcroit, où il était impossible de marcher.

La maison cachait la vue à quiconque se trouverait devant, dans la rue. Quant aux voisins sur les côtés, chaque habitation étaient séparées par plusieurs grands panneaux de bois carrées de presque trois mètres. Sur certains poussaient du lierre, pour faire plus beau. Tout cela faisait que Hermione s'était installée sur un transat sans prendre la peine d'enfiler un maillot de bain.

Ses parents n'auraient pas appréciés. Ils auraient trouvé à redire sur le fait qu'avoir un bronzage intégral ne servait à rien pour quelqu'un de si jeune. Sous entendu, pour quelqu'un qui n'était pas censé le dévoiler entièrement. Mais ses parents ignoraient tout des moeurs qui avaient lieu à Poudlard.

Et Hermione se gardait bien de les en avertir. Cet après-midi, ils étaient de sortie pour visiter un musée. En temps normal, Hermione se serait précipitée avec eux. Mais le fait est que la jeune fille s'était beaucoup dépensée durant le début de ses vacances.

Avoir été pétrifiée par le basilic pendant un long moment lui avait fait réaliser à quel point elle était chanceuse de pouvoir bouger à nouveau normalement. Et elle en avait profité. Elle avait tout essayé avec enthousiasme, que ce soit en visites, en randonnées, en baignades et elle avait même pratiqué plusieurs sports, ce qui n'était pas tellement dans ses habitudes.

Seulement, à un moment, il faut aussi prendre du repos. Les vacances se finiraient bientôt et Hermione était épuisée. Elle ne voulait pas revenir à Poudlard les yeux cernés et elle avait décidé de prendre l'après-midi pour se reposer. Ses parents l'avaient vu se dépenser plus qu'à l'accoutumée et avaient acceptés de la laisser seule à la villa.

Sa mère avait quand même regretté qu'elle allait rester là alors qu'elle n'avait pas essayé de se faire de nouveaux amis malgré le fait qu'elle parlait un bon français. Mine de rien, Hermione aussi le regrettait un peu. Depuis deux ans maintenant qu'elle était à Poudlard, elle commençait à se familiariser avec le concept d'amitié.

Evidemment, le libertinage officieux qui avait cours à l'école de magie aidait à se rapprocher des gens. Mais ses vrais amis, Harry et Ron, commençaient à lui manquer vraiment. La jeune fille avait, comme à son habitude, emmener un livre avec elle.

Mais celui-ci était ennuyeux et elle en avait abandonner la lecture bien vite. Elle ferma les yeux, abandonnant son corps au soleil, et laissa ses pensées dériver d'elles-mêmes vers ses deux amis.

Ils en avaient vécu des aventures entre la pierre philosophale et l'héritier de Serpentard, mais les souvenirs qu'elle préférait se rappeler étaient ceux qui se déroulaient dans l'intimité.

Comme la fois où elle était revenue des douches et s'était bêtement trompé d'escalier tandis qu'elle repassait dans sa tête le dernier cours, assez compliqué, du professeur McGonagalla. La tête qu'avaient fait Harry et Ron lorsqu'elle avait débarquée presque nue dans leur chambre, comme si c'était la sienne. Elle s'était sentie tellement honteuse. Heureusement que les garçons ont vite su la mettre à l'aise, même après l'avoir débarrasser de sa seule serviette.

Elle revoyait les mains de ses amis parcourir lentement chaque centimètre de sa peau toute fraiche. Celles de Ron, qui lui faisait face, s'étaient arrêtées sur sa jeune poitrine. Celles de Harry, qui était dans son dos, s'étaient arrêtées sur les douces courbures de ses fesses. Hermione poussa un petit gémissement sur son transat. Quel dommage qu'ils ne soient pas là.

Comme cela aurait été merveilleux de passer ces vacances en France ensemble. En attendant, il fallait bien les remplacer. La jeune fille glissa une main jusqu'à l'un de ses seins qu'elle se mit à masser doucement, se rappelant que les caresses de Ron étaient plus naïves, un peu moins tendre, tout en restant très agréables. Elle se souvint du moment où les mains de Harry avaient lentement contourné ses hanches et s'étaient délicatement posées sur son intimité pour agacer son bouton d'amour.

La seconde main d'Hermione descendit le long de son ventre pour imiter son souvenir. Harry aussi manquait un peu de finesse dans ses caresses. Les deux garçons avaient toujours été très attentionnés envers elle mais ils manquaient encore un peu d'expérience. Sans nul doute, Poudlard remédierai à cela au fil du temps. La jeune fille poussa un gémissement d'aise sous ses caresses. Elle se sentait, en ce moment, un peu trop seule. Hermione sursauta comme jamais auparavant et rouvrit vivement les yeux.

Une jeune fille blonde en short et débardeur se tenait devant elle, un petit sourire aux lèvres et le rouge aux joues. Hermione se cacha les seins et le sexe du mieux qu'elle pouvait avec ses bras, honteuse. Ils s'écartent tu vois, et on peut passer entre.

Hermione contourna des yeux la silhouette de Carole et vit en effet que l'un des panneaux avait été déplacé. En reportant son regard sur la fille, elle s'aperçut qu'elle n'était pas beaucoup plus âgé qu'elle. Peut être deux ou trois ans de plus. J'ai vu que tes parents étaient partis et j'ai pensé que tu devais être seule. Alors je me suis dit qu'on pourrait en profiter pour mieux se connaître, depuis le temps qu'on est voisin, on ne s'est même pas parlé une fois, et je voulais t'inviter à venir essayer notre piscine.

Carole avait bien dû voir ce qu'elle faisait mais elle ne semblait pas se moquer d'elle. Son invitation avait l'air sincère. La petite brune décida d'accepter. Donne-moi juste cinq minutes que j'aille chercher un maillot de bain. Il n'y a personne chez moi non plus. Et j'avais aussi envie de parfaire mon bronzage. Pour appuyer ses dires, la blonde enleva son débardeur et révéla deux beaux seins fermes. Si cette fille qui vivait dans le sud de la France toute l'année n'avait pas un bronzage parfait, alors personne n'en aurait jamais.

Carole semblait avoir une autre idée en tête que la baignade. Et actuellement, cela ne déplaisait pas du tout à la petite brune, surtout que la voisine était particulièrement jolie.

Hermione se leva et la jeune française lui prit la main d'un air ravi. Elle guida sa nouvelle amie jusqu'aux panneaux entrouverts.

La piscine de la famille de Carole était plus grande, tout comme l'était la maison. Il y avait même un petit pavillon pour la piscine dont l'un des murs extérieurs était garni d'une douche. C'est vers cet endroit que se dirigea Carole, tenant toujours Hermione par la main. Tu devrais te doucher avant d'aller dans l'eau pour éviter l'hydrocution. Elle trouvait les attentions de Carole adorables. Ma mère m'a bien appris le français, pas de problème.

La petite brune alla sous le pommeau de douche et fit couler l'eau. Elle frissonna en sentant le froid se répandre sur tout son corps. Dire qu'elle s'était jeté exprès un sort pour éviter les inconvénients de l'eau froide et des coups de soleil.

Maintenant, elle devait faire comme une moldue normale. Hermione jeta un oeil sur Carole qui enlevait son short et qui, comme par hasard ne cachait pas non plus le moindre sous-vêtement. La jeune française était vraiment très belle. Et il faudrait plus qu'une douche froide à la petite anglaise pour lui enlever les pensées qui naquirent à cet instant dans son esprit. Carole rejoignit Hermione sous l'eau et frissonna à son tour. La petite brune ne saurait probablement jamais si, à cet instant, la hanche de la blonde s'était collée à elle par réflexe ou par envie.

Toujours est-il qu'elle ne la repoussa pas. Demanda Carole sur le ton de la conversation. Et toi tu as quel âge? Jugeant qu'elles étaient assez mouillées et rafraichies pour aller se baigner, Carole arrêta la douche puis elle sauta dans la piscine et Hermione la suivit sans tarder.

Comment tu trouves la France? Et très intéressant surtout. Fit Carole avec un sourire malicieux. Mais je n'ai pas eu l'occasion d'en connaître.

La petite brune observa sa nouvelle amie un instant. Carole avait un peu bombé le torse en posant la question et ses joues avaient reprises un teint rose. Elle trouvait cette attitude irrésistible.

Mais je préfère de loin celle que je suis en train de regarder. La jeune française eut un sourire lumineux. Elle se rapprocha doucement d'Hermione. Mais je vais y réfléchir sérieusement si toutes les anglaises sont aussi jolies que toi. Carole repoussa d'une main une mèche de cheveux mouillés de la joue de sa nouvelle amie. Elle en profita pour caresser la chevelure brune, pour une fois raide sous le poids de l'eau.

Hermione s'était attendue à ce que la française finisse par faire allusion à son jeu solitaire. Des amis, très proches. La petite brune regardait la française droit dans ses jolis yeux bleus. Elle ne fit que sentir une main se poser sur sa hanche et caresser doucement son flanc.

Hermione passa sa main sur la nuque de la blonde et amena les lèvres attirantes de cette dernière à se poser sur les siennes.

La française répondit au baiser avec passion. Hermione eut la fugitive pensée, tout à fait incongrue sur l'instant, que lorsqu'on ne s'en sert pas pour parler, les langues peuvent finalement abattre toutes les barrières. Elle s'invectiva mentalement de penser des choses pareilles alors qu'elle avait une personne contre elle qui méritait toute son attention. Carole, elle, ne semblait pas plus se soucier de la barrière des langues que de sa première chemise.

La main avec laquelle elle avait caresser la hanche de la petite anglaise s'était d'abord déplacée dans son dos pour savourer la douceur de sa peau, puis était peu à peu descendue sur ses jeunes rondeurs arrières.

Les doigts qui avaient caressé ses cheveux s'appliquaient maintenant à un tendre massage de son sein. Hermione savourait les fines caresses de la française. Elle attrapa sa nouvelle amie par la taille et remonta lentement ses mains jusqu'à la poitrine ferme de la blonde qu'elle se mit à caresser.

Leurs lèvres se séparèrent. La langue de Carole avait envie de découvrir d'autres territoires. Elle laissa son regard tomber sur les deux mignons petits seins qu'elle découvrait de ses doigts. Bien qu'elle n'ait pas de grosses mains, la française pouvait facilement les recouvrirent tout entier.

La lumière ardente du soleil dansait sur l'humidité de la peau, donnant l'impression qu'elle contemplait deux savoureuses petites pommes d'or. Elle y gouta avec passion. Dans le même temps, la main qui caressait les fesses d'Hermione descendit le long de la cuisse puis remonta lentement vers le côté face pour aller agacer le bouton d'amour de son amante. La petite brune ne pouvait résister à tant de sensations agréables. Elle se cambra vers l'arrière, lâchant à regret les seins de Carole pour s'agripper au bord de la piscine et rester à bonne hauteur.

La française jugea que cette position ne devait pas être très agréable pour Hermione, en particulier pour son dos. Sans cesser de dévorer les seins de la petite brune, elle lui agrippa les cuisses et la remonta pour poser ses fesses sur le bord de la piscine. La tête de Carole était maintenant face au ventre d'Hermione et sa langue s'en alla visiter le mignon petit nombril ce qui fit pousser un gloussement à la jeune anglaise.

Mais la blonde ne voulait pas s'arrêter là et descendit lentement vers un autre interstice autrement plus intéressant. Carole avait à peine recommencé à jouer avec son intimité qu'Hermione ne pouvait déjà plus empêcher de petits cris de jouissances de franchir ses lèvres.

Elle se laissa aller en arrière et s'allongea sur le dos, savourant à la fois Carole et les rayons du soleil. La petite brune ne fut pas longue à être gagnée par le plaisir et le fit savoir par un petit cri. La française se hissa alors sur le bord de la piscine et glissa sur sa partenaire pour venir l'embrasser. Puis Carole se releva et aida la belle anglaise à faire de même.

Elles allèrent toutes les deux s'allonger sur un grand transat matelassé où elles s'enlacèrent tendrement en attendant de sécher. La blonde fouilla un instant dans un sac, posé juste à côté et en sortit un tube de crème solaire. Tu veux bien m'en mettre dans le dos? Hermione lui sourit en s'emparant du tube et se mit à genoux au dessus de la française qui, elle, s'allongea confortablement sur le ventre.

La petite brune fit couler un peu de crème au creux des reins de Carole qui en frissonna. Puis les petites mains se mirent au travail pour l'étaler sur tout le dos. Hermione prenait beaucoup de plaisir à masser sa nouvelle amie, notamment lorsqu'elle passa la crème sur les flancs de la blonde et qu'elle effleurait les seins de cette dernière. Mais une fois le dos bien protégé, il fallait passer à la suite.

Hermione fit couler la crème le long des jambes fuselées de Carole, lui arrachant d'autres frissons au contact du froid. La petite anglaise commença par lui masser les chevilles, remontant lentement jusqu'aux genoux et s'attarda franchement sur les délicieuses cuisses de son amante. Mais ce ne fut encore rien comparé à la minutie qu'elle mit dans le massage du petit derrière de la française. Si jamais Carole devait attraper un coup de soleil à cet endroit, ce serait par magie et pas autrement.

Puis les doigts d'Hermione glissèrent tout naturellement entre les cuisses entrouvertes de sa compagne. Tout aussi naturellement, Carole ré-haussa légèrement le bassin lorsqu'ils s'insinuèrent lentement dans son intimité. La petite anglaise se pencha alors et laissa courir sa langue autour du petit anneau qui venait ainsi de se révéler, avant de l'investir en douceur. La jeune française gémissait sans retenue et ses mains s'accrochèrent en transat tandis que son corps ondulait au rythme des délicieuses caresses de son amante.

Hermione fit appel à tout ce qu'elle avait appris en secret à Poudlard pour satisfaire Carole et la jeune blonde ne mit pas longtemps pour, à son tour, laisser échapper un râle de jouissance.

La française se retourna et attira sa douce contre elle pour lui prodiguer un long baiser passionné. Tout en savourant leurs langues, les filles laissaient leurs mains cajoleuses parcourir le corps de l'autre. Je vais te faire un petit coktail de jus de fruits de mon invention.

Carole se leva et entra dans la maison. Seule, Hermione s'allongea sur le ventre et offrit son dos au soleil. Elle ferma les yeux. Les vacances prenaient une tournure des plus agréables. Dommage qu'elles se terminaient presque. Elle regrettait de ne pas avoir fait a connaissance de Carole dès son arrivée dans la villa.

Mais ce n'était certes pas ça qui l'aurait aidé à se reposer. Allongée confortablement, la fatigue la rattrapait d'ailleurs.

C'est dans un demi-sommeil qu'elle entendit les pas de Carole revenir vers elle. Et je n'ai pas de crème pour me protéger. Je crois qu'un massage m'aiderait à me réveiller. Elle sentit la jeune française monter à genoux sur le transat pour se mettre au-dessus d'elle.

Un petit filet de crème froide lui descendit le long du dos et elle frissonna à son tour. Carole reposa le tube de crème et se mit à masser vigoureusement sa belle. A nouveau, ce fut le bas du dos qui eut droit au traitement le plus long, ce qui ne déplaisait pas du tout à Hermione. Sans surprise, la petite anglaise sentit des doigts énergiques investir son trésor le plus précieux.

Lubrifiés par la crème, d'autres s'installèrent tout aussi vigoureusement dans son petit anneau. La jeune anglaise sentait ses forces revenir mais elle n'avait toujours pas envie d'ouvrir les yeux, préférant se concentrer pleinement sur toutes les sensations qui envahissaient son corps sous les caresses conjuguées de Carole et de la nature. La française sembla vouloir un peu pimenter leur jeu et posa ses mains sur les hanches de sa partenaire pour qu'elle rehausse les hanches.

Hermione ne se fit pas prier et fit glisser ses genoux sous son ventre puis releva son petit derrière qui devait se trouver, selon ses estimations, au niveau de la poitrine de Carole. Comme elle s'y attendait, une langue vint agacer son intimité.

Contrairement à tout à l'heure, elle ne se contenta pas de jouer avec l'extérieur de son trésor intime mais alla l'explorer en profondeur. Puis Hermione sentit que son amante se redressait et elle entendit un bruit confus comme une fermeture éclair.

Aussitôt après elle sentit quelque chose se presser contre son sexe Elle reprit enfin complètement conscience d'elle-même et ouvrit les yeux lorsque l'extrémité de la masculinité s'engouffra en elle. Hermione lança ses bras en arrière pour arrêter l'homme inconnu mais celui-ci devait s'attendre à cette réaction et saisit ses poignées avec agilité. Il commença ses vas et viens vigoureux. La petite anglaise se mit à gémir sous les assauts. Elle essaya de se dégager mais il la tenait trop fermement.

Et d'un autre côté, les frémissements de son corps n'étaient pas tous dû à sa lutte. Les caresses de l'homme l'avait beaucoup excitée. Elle ne pouvait nier qu'elle en désirait plus. Son ventre était une vraie boule de feu. Hermione se rendit compte que ne pas savoir qui était en train de lui faire l'amour l'excitait encore plus.

Mais sa fierté lui disait de ne pas se laisser faire pour autant. Elle essaya encore de se débattre. L'homme dû s'arrêter un instant pour rejoindre les poignées de la belle et les maintenir d'une main tandis que l'autre s'accrocha à ses hanches pour la maintenir correctement. Puis le membre viril s'enfonça à nouveau dans le ventre de la jeune fille.

Hermione savait qu'elle avait perdu, et ce, même depuis le début. Elle avait demandé à ce qu'on la masse et s'était laisser faire sous les caresses. L'homme ne pouvait probablement pas comprendre que tout cela ne lui était pas destiné. Il devait penser que c'était une sorte de jeu lorsqu'elle se refusait à lui. Elle cessa de lutter et se fit plus docile. Mais un ton de reproche courait encore dans sa voix lorsqu'elle dit:. L'homme ralentit son mouvement et se pencha vers son oreille.

Son ton à lui semblait plutôt moqueur. Pardonne-moi mais quand je t'ai trouvé comme ça, je n'ai pas pu résister. Et j'ai cru comprendre que c'était aussi ce que tu voulais. Hermione ne pouvait le nier. Pas plus qu'elle ne pouvait nier que le pieu de chaire qui entrait et sortait en douceur de son corps lui faisait beaucoup de bien. Mais elle se sentait gênée de s'être laissé avoir si facilement. L'homme semblait deviner son trouble. Le cri de Carole était furieux.

La jeune française s'avançait sur la terrasse d'un pas nerveux, deux verres à la main. Le jeune homme arrêta ses mouvements de hanches Hermione s'en mordit les lèvres de dépit et relâcha les poignets de la petite anglaise qui en profita pour se redresser à quatre pattes.

Toutefois il ne retira pas son membre du bassin de la belle. On a fini plus tôt. Hermione se sentait honteuse face à Carole. Elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était dans une position fort déplaisante pour une réunion de famille mais la main de Marc sur sa hanche, qu'il l'ait laissée intentionnellement ou non, l'empêchait de se retirer.

Cela ne semblait pas troubler le jeune homme de discuter calmement avec sa soeur tandis qu'il se trouvait à l'intérieur d'une autre fille. Carole aussi semblait bien plus en colère que choquée. Hermione se demanda pourquoi c'était elle la plus gênée de cette situation. Tu veux une preuve? En douceur, le jeune homme s'activa à nouveau dans la petite anglaise.

Hermione ne put s'empêcher de gémir à nouveau. A part profiter du plaisir que Marc lui donnait, elle ne savait pas comment réagir. Elle se disait qu'une personne raisonnable aurait dû partir mais elle n'en avait pas envie. Pourtant elle se sentait incroyablement honteuse, presque humiliée de se retrouver ainsi entre deux personnes d'une même famille.

Elle jeta un regard sur la jeune française. Carole avait le visage fermé et se contentait de regarder le corps d'Hermione accueillir les assauts de son frère, non sans une certaine complaisance.

Voyant que la petite brune la regardait, la française alla poser les verres sur une table puis revint s'agenouiller près du transat, face au visage de son amie qui en rougit de honte, Marc ne ralentissant même pas la cadence. Carole lui sourit puis l'embrassa tendrement. Marc sourit à sa petite soeur et se retira du trésor intime de la petite anglaise. Celle-ci, renonçant à s'inquiéter de la bizarrerie de la situation, et commençant à comprendre la relation qui liait la fratrie, s'allongea docilement comme on le lui demandait.

Elle put enfin contempler le jeune homme. Bien qu'Alice l'accompagnait à ces soirées, il savait qu'elle le faisait pour lui faire plaisir et non parce qu'elle en avait envie autant que lui. Ma soeur commençait à parler bébé et maison à la campagne, Jasper se faisait tranquillement à l'idée que cette vie pourrait lui convenir à condition de pouvoir continuer à faire ses visites au club BDS fois par année.

Emmet se spécialisait dans la thérapie de couple infertile ou en processus difficile de procréation. Également dans les difficultés sexuelles reliées à la santé telles que, la grossesse, l'infertilité, l'avortement, les fausses couches, la ménopause, l'andropause, les impacts sexuels des ITS et du sida, les problèmes gynécologiques ou urologiques, les handicaps, les maladies crise cardiaque, cancer, diabète, etc.

Il en avait fait son domaine petit à petit lorsque Rosalie et lui ont débuté à vouloir faire un bébé alors que Rosalie et lui avait eu des épreuves médicales éprouvantes pour fonder leur famille. Sa vie personnelle lui permettait de faire son travail encore mieux parce qu'il comprenait exactement la peine, la douleur et l'angoisse de ses patients.

Il était le seul de nous trois à avoir eu le courage de faire des enfants. Rosalie avait donné naissance aux jumelles Chloé et Clara i ans et un petit bout était bien au chaud dans son ventre depuis 4 mois déjà, elle resplendissait.

Elle avait ouvert une crèche dans notre immeuble à bureaux au premier étage de la tour pour faciliter la vie professionnelle des parents souvent accaparés par le travail. Il y avait certes les enfants qui faisaient un horaire de 8h à 17h en semaine et les enfants dont les parents travaillait la fin de semaine, elle avait une entente avec le Seattle Grace, pour les enfants dont les parents vivant avec un horaire variable de jour, soir et week-end puissent bénéficier d'une place et aller au travail, parfaitement confiant pour leurs petits trésors.

Et moi, Edward, je me spécialisais dans les abus sexuels de tout genre dans toutes les tranches d'âges. De l'enfant abusé, séquestré à la personne âgée qui avait refoulée les abus subit durant l'enfance. J'avais devant moi le drame humain dans toute sa splendeur chaque jour de ma vie. Je ne sais pas comment je fais pour tenir psychologiquement devant tant de souffrance mais la satisfaction de traiter des gens et le plus souvent des enfants et adolescents, les voir reprendre goût à la vie et voir la lumière au bout du tunnel me faisait me sentir accompli dans mon travail.

De plus j'e m'appliquais à accompagner mes patients dans d'autres difficultés sexuelles, telles que, les troubles du désir sexuel, hyper ou hypo actif, les troubles de l'érection, les troubles de l'éjaculation, les troubles de l'orgasme, la compulsion sexuelle, la douleur à la pénétration, le dégoût de la sexualité, la dépendance à la pornographie, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme, le fantasme sexuel troublant, l'abus sexuel, les questionnements sur l'orientation sexuelle, les troubles de l'identité sexuelle.

Ma petite Bella avait graduée elle aussi et enseignait à la fac de Seattle en littérature, elle donnait aussi des ateliers de lectures à la bibliothèque de l'université un soir par semaine, le même soir que moi je travaillais au cabinet. Ne ressentant pas du tout le besoin de se marier et de faire des enfants, nos horaires étaient réglés pour pouvoir passer pratiquement tous nos temps libres ensemble. Nous passions notre temps à voyager, à faire la fête et à faire l'amour. Notre appartement était de style loft industriel dans le centre-ville de Seattle et non familial avec un champ, une balançoire pour enfants et un chien courant derrière nous.

Bella et moi ne voulions pas de cette vie stéréotypée comme nos parents l'avait choisi, nous voulions vivre intensément notre vie de couple et on trouvait ça très bien, malgré ce que notre entourage en pensait. Elle était la personne la plus importante dans ma vie. À notre équipe s'était joint Tyler Crowley un garçon de première année rencontré lors de notre dernière année de fac. Il collaborait avec nous dans au cabinet et en milieu hospitalier les adolescents avec une orientation sexuelle différente, dont lui-même faisait partie.

Des gays, des lesbiennes, des bisexuelles, des transgenres. Comme il nous l'avait dit i ans lors de notre rencontre, son but premier était de faire accepter à tout ce beau monde leur orientation sexuelle. Il y avait aussi Angela la psychologue qui nous aidait tout un chacun à parfaire nos rencontres avec nos patients et à les rencontrer aussi individuellement. Bref nous étions le seul cabinet de Seattle dans le milieu offrant ces services, les patients nous étaient référés directement.

Nos secrétaires Lauren et Jessica faisait un travail exceptionnel et nos carnets de rendez-vous et les colloques auxquels Jasper et moi participions s'en portait à merveille.

Je frappai à la porte du bureau de Jasper et attendit qu'il m'autorise à y entrer pour ouvrir la porte. Nous étions lundi et Jasper et moi décollions pour Los Angeles pour aller assister à un colloque médical sur les troubles de déviances sexuelles.

Plusieurs ateliers auxquels nous prendrons part dans l'assistance cette fois, ce qui serait un peu plus léger comme semaine puisque normalement nous faisions conférences par-dessus conférences lors de ces colloques.

Nous quittions le bureau en saluant Emmet et les deux secrétaires. Embarquant dans ma volvo direction l'aéroport, Jasper s'installa et continua de pianoter sur son portable finalisant un dossier que nous avions pris en commun, un couple dans la cinquantaine aux prises avec un cancer du sein pour la femme, qui avait beaucoup de difficulté à reprendre une sexualité épanouie et se réapproprier son corps.

L'homme lui était aux prises avec une dépendance à la pornographie et à la masturbation depuis l'annonce du cancer de sa femme. Il compensait ses besoins physiques de cette façon, il pensait que c'était ce qu'il devait faire pour ne pas importuner sa femme, mais là, impossible pour lui de faire l'amour ou baiser sans mettre le porno le volume au max pour se faire bander. Tellement fréquents lorsqu'une maladie telle que le cancer, surtout le cancer du sein, déstabilisant la féminité de la femme, vient interférer dans la vie.

Normalement j'aurais pris le dossier avec Emmet puisque c'est lui qui s'occupe des difficultés sexuelles liés à un problème de santé, mais il était débordé. Jasper avait accepté de voir la dame et moi je m'occupais du mari. Le vol se passa tranquillement j'avais même fermé les yeux le temps que Jasper termine son rapport. En arrivant l'hôtel nous avions une chambre avec 2 lits. Nous partagions toujours une chambre lors des colloques, nous finissions toujours dans la chambre de l'un ou l'autre à picoler et s'endormir, alors on payait une chambre pour rien, à part quand Bella et Alice étaient avec nous.

Je passai à la douche le premier ne revêtant qu'un simple boxer, je passais ma vie en boxer, mon ami était habitué, pendant que je relisais le rapport du couple que Jasper avait terminé dans l'avion. J'entendis Jasper ouvrir l'eau alors qu'il parlait au téléphone avec Alice. J'apposai quelques lignes sur le plan d'intervention du mari.

J'étais concentré sur mon travail quand Jasper se plaça à côté de moi m'offrant une canette de bière. Je terminai de déterminer la fréquence des rendez-vous du mari, j'envoyai le tout à Jessica par mail avec un mot disant de contacter le patient pour l'aviser des jours et des heures que j'avais prévu pour lui.

Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami. J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien. Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête. Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport.

Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer. J'en avais envie moi aussi. Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints. Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna. Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant.

Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous. Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure.

Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien. Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre. Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait. Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi. Je repoussai très loin dans ma tête ma relation avec ma petite Bella, je voulais vivre ce moment avec mon pote intensément parce que j'avais une putain d'envie de baiser et cette semaine avec mon pote serait sans aucun doute une semaine peuplée d'orgasme de l'enfer.

Je passai sa verge dure sur mon nez avant de la lécher de tout son long du plat de ma langue. Je répétai ce mouvement avant de le prendre complètement dans ma bouche. J'empoignai ses fesses durement et je fis des mouvements de haut en bas laissant couler ma salive pour que ma bouche puisse glisser aisément sur sa queue dure comme du béton. Jasper soupirait posant sa main sur ma tête pour me donner le rythme sauvage qu'il aimait et que j'étais capable de lui donner.

J'accélérai le mouvement détendant ma gorge le faisant frapper tout au fond le plus loin possible. Je creusai mes joues suçant plus fort agrippant ses couilles pour les malaxer.



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Il y avait certes les enfants qui faisaient un horaire de 8h à 17h en semaine et les enfants dont les parents travaillait la fin de semaine, elle avait une entente avec le Seattle Grace, pour les enfants dont les parents vivant avec un horaire variable de jour, soir et week-end puissent bénéficier d'une place et aller au travail, parfaitement confiant pour leurs petits trésors. Et moi, Edward, je me spécialisais dans les abus sexuels de tout genre dans toutes les tranches d'âges.

De l'enfant abusé, séquestré à la personne âgée qui avait refoulée les abus subit durant l'enfance. J'avais devant moi le drame humain dans toute sa splendeur chaque jour de ma vie. Je ne sais pas comment je fais pour tenir psychologiquement devant tant de souffrance mais la satisfaction de traiter des gens et le plus souvent des enfants et adolescents, les voir reprendre goût à la vie et voir la lumière au bout du tunnel me faisait me sentir accompli dans mon travail.

De plus j'e m'appliquais à accompagner mes patients dans d'autres difficultés sexuelles, telles que, les troubles du désir sexuel, hyper ou hypo actif, les troubles de l'érection, les troubles de l'éjaculation, les troubles de l'orgasme, la compulsion sexuelle, la douleur à la pénétration, le dégoût de la sexualité, la dépendance à la pornographie, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme, le fantasme sexuel troublant, l'abus sexuel, les questionnements sur l'orientation sexuelle, les troubles de l'identité sexuelle.

Ma petite Bella avait graduée elle aussi et enseignait à la fac de Seattle en littérature, elle donnait aussi des ateliers de lectures à la bibliothèque de l'université un soir par semaine, le même soir que moi je travaillais au cabinet. Ne ressentant pas du tout le besoin de se marier et de faire des enfants, nos horaires étaient réglés pour pouvoir passer pratiquement tous nos temps libres ensemble. Nous passions notre temps à voyager, à faire la fête et à faire l'amour.

Notre appartement était de style loft industriel dans le centre-ville de Seattle et non familial avec un champ, une balançoire pour enfants et un chien courant derrière nous. Bella et moi ne voulions pas de cette vie stéréotypée comme nos parents l'avait choisi, nous voulions vivre intensément notre vie de couple et on trouvait ça très bien, malgré ce que notre entourage en pensait.

Elle était la personne la plus importante dans ma vie. À notre équipe s'était joint Tyler Crowley un garçon de première année rencontré lors de notre dernière année de fac.

Il collaborait avec nous dans au cabinet et en milieu hospitalier les adolescents avec une orientation sexuelle différente, dont lui-même faisait partie.

Des gays, des lesbiennes, des bisexuelles, des transgenres. Comme il nous l'avait dit i ans lors de notre rencontre, son but premier était de faire accepter à tout ce beau monde leur orientation sexuelle. Il y avait aussi Angela la psychologue qui nous aidait tout un chacun à parfaire nos rencontres avec nos patients et à les rencontrer aussi individuellement.

Bref nous étions le seul cabinet de Seattle dans le milieu offrant ces services, les patients nous étaient référés directement. Nos secrétaires Lauren et Jessica faisait un travail exceptionnel et nos carnets de rendez-vous et les colloques auxquels Jasper et moi participions s'en portait à merveille. Je frappai à la porte du bureau de Jasper et attendit qu'il m'autorise à y entrer pour ouvrir la porte. Nous étions lundi et Jasper et moi décollions pour Los Angeles pour aller assister à un colloque médical sur les troubles de déviances sexuelles.

Plusieurs ateliers auxquels nous prendrons part dans l'assistance cette fois, ce qui serait un peu plus léger comme semaine puisque normalement nous faisions conférences par-dessus conférences lors de ces colloques. Nous quittions le bureau en saluant Emmet et les deux secrétaires.

Embarquant dans ma volvo direction l'aéroport, Jasper s'installa et continua de pianoter sur son portable finalisant un dossier que nous avions pris en commun, un couple dans la cinquantaine aux prises avec un cancer du sein pour la femme, qui avait beaucoup de difficulté à reprendre une sexualité épanouie et se réapproprier son corps. L'homme lui était aux prises avec une dépendance à la pornographie et à la masturbation depuis l'annonce du cancer de sa femme.

Il compensait ses besoins physiques de cette façon, il pensait que c'était ce qu'il devait faire pour ne pas importuner sa femme, mais là, impossible pour lui de faire l'amour ou baiser sans mettre le porno le volume au max pour se faire bander. Tellement fréquents lorsqu'une maladie telle que le cancer, surtout le cancer du sein, déstabilisant la féminité de la femme, vient interférer dans la vie. Normalement j'aurais pris le dossier avec Emmet puisque c'est lui qui s'occupe des difficultés sexuelles liés à un problème de santé, mais il était débordé.

Jasper avait accepté de voir la dame et moi je m'occupais du mari. Le vol se passa tranquillement j'avais même fermé les yeux le temps que Jasper termine son rapport. En arrivant l'hôtel nous avions une chambre avec 2 lits. Nous partagions toujours une chambre lors des colloques, nous finissions toujours dans la chambre de l'un ou l'autre à picoler et s'endormir, alors on payait une chambre pour rien, à part quand Bella et Alice étaient avec nous.

Je passai à la douche le premier ne revêtant qu'un simple boxer, je passais ma vie en boxer, mon ami était habitué, pendant que je relisais le rapport du couple que Jasper avait terminé dans l'avion.

J'entendis Jasper ouvrir l'eau alors qu'il parlait au téléphone avec Alice. J'apposai quelques lignes sur le plan d'intervention du mari. J'étais concentré sur mon travail quand Jasper se plaça à côté de moi m'offrant une canette de bière. Je terminai de déterminer la fréquence des rendez-vous du mari, j'envoyai le tout à Jessica par mail avec un mot disant de contacter le patient pour l'aviser des jours et des heures que j'avais prévu pour lui.

Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami. J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien. Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête. Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport. Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer.

J'en avais envie moi aussi. Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints. Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna.

Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant. Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous. Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure.

Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien. Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre. Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait. Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi. Je repoussai très loin dans ma tête ma relation avec ma petite Bella, je voulais vivre ce moment avec mon pote intensément parce que j'avais une putain d'envie de baiser et cette semaine avec mon pote serait sans aucun doute une semaine peuplée d'orgasme de l'enfer.

Je passai sa verge dure sur mon nez avant de la lécher de tout son long du plat de ma langue. Je répétai ce mouvement avant de le prendre complètement dans ma bouche. J'empoignai ses fesses durement et je fis des mouvements de haut en bas laissant couler ma salive pour que ma bouche puisse glisser aisément sur sa queue dure comme du béton.

Jasper soupirait posant sa main sur ma tête pour me donner le rythme sauvage qu'il aimait et que j'étais capable de lui donner. J'accélérai le mouvement détendant ma gorge le faisant frapper tout au fond le plus loin possible.

Je creusai mes joues suçant plus fort agrippant ses couilles pour les malaxer. Jasper donna plusieurs coup de rein buttant au fond de ma gorge et se fixa tenant ma tête se libérant en plusieurs jets chauds. J'avalai son sperme délicieux pour ensuite lécher sa belle longueur le laissant se remettre lentement de son orgasme.

Je me remis sur mes pieds et Jazz se jeta à nouveau sur ma bouche, m'embrassant avidement se goutant à travers moi.

J'ouvris les draps et montai sur le lit m'installant confortablement avec les oreillers contre la tête de lit. Je voulais le voir avaler ma queue dans sa bouche. Jasper rampa jusqu'à moi et vint prendre ma bouche à nouveau.

Il embrassait tellement bien, ça me faisait bander encore plus. Il appuya son corps sur le mien frottant nos deux sexes, c'était tellement grisant de le sentir de cette façon. Il me fit un sourire sexy et descendit sa bouche sur mon corps léchant, suçant et mordillant chaque bout de peau qui se trouvait devant lui, me faisant languir. N'hésistez à taper sur Google ou utiliser les liens sur mon profil seul bémol ils sont en anglais. Ce matin-là, nous étions tous les deux calmes. Je ne pouvais m'empêcher de penser au fait qu'il devait penser que nous avions fait une erreur.

Il agissait presque comme s'il voulait faire machine arrière. Mais ce qui c'était passé hier était irréversible et son sombre passé me forçait à avoir besoin de lui encore plus. Ni l'un ni l'autre n'avions envie de cuisiner donc nous nous contentions de céréales. Je relevais la tête pour voir ses yeux verts me regardant.

Je ne voulais pas réagir de cette façon et te raconter mes problèmes. Il se leva de sa chaise et se dirigea vers moi. Tu n'as pas être désolée. Garder la douleur à l'intérieur de toi-même te blesseras seulement encore plus. Je ne disais pas ce que je pensais — que le fait qu'il conserve aussi sa douleur en lui, ça le faisait aussi souffrir.

Hier soir, il m'avait parlé de son passé. Mais ce n'était que des faits bruts et je voulais en savoir plus. Il se pencha et m'embrassa sur le front avec douceur. Les cours étaient particulièrement éprouvants aujourd'hui. J'avais hâte de revenir à la maison, où Edward m'attendait. Je me demandais ce qu'il avait préparé pour aujourd'hui.

Alice était aussi pétillante que d'habitude et Rosalie parlait d'Emmett. Apparemment, il ne lui avait pas dit qu'il était le patron d'Edward.

J'espérais qu'il allait lui dire rapidement. Tant de gens avaient des secrets, rien de tout ceci n'était bon. Après son départ, je pris un taxi pour aller au centre-ville. Je savais exactement ce que je voulais et ce qui convenait le mieux à Bella.

Je pensais au vibromasseur standard qui était sous son lit. Elle avait besoin de choses différentes. J'en choisis un simple, ne voulant pas lui faire peur, puis je regardais les French Ticklers. La caissière du sex-shop se léchait les lèvres alors qu'elle me regardait.

Elle ne me demanda pas ma pièce d'identité alors que dans certains endroits on l'aurait fait. Sur le trajet du retour, dans le taxi, je me souvins de notre petit-déjeuner tendu le matin-même. J'étais en train de m'impliquer, de m'impliquer dangereusement. J'avais construit ma vie comme un château de cartes et à cause d'un mouvement insouciant, il menaçait de s'écrouler à tout moment.

Pour être exact, il était en train de s'écrouler. Et ça à cause d'une fille. Au lieu d'insister, je décidais d'occulter ce problème. Quand j'arrivais à l'appartement, je mis le sac en plastique sur la table de la salle à manger. Pour passer le temps, je nettoyais. Il n'y avait pas beaucoup à faire — Bella gardait tout impeccable — mais je faisais ma lessive.

Enfin, j'entendis la porte s'ouvrir. Elle me sourit, ses yeux bruns chaleureux et pétillants. Elle rabattit doucement la porte derrière elle, alors que je mettais mes mains sur ses hanches.

Elle hocha la tête. Je lui donnais un doux baiser. Mes lèvres étaient douces sur les siennes, ma langue traçant légèrement la ligne de sa lèvre inférieure en se complaisant du goût merveilleux de ses lèvres.

Elle soupira et sa bouche s'ouvrit sur la mienne. Mes mains migrèrent sur ses hanches et sur ses fesses, que je pris en coupe avec douceur. Elle gémit, ses bras se resserrant autour de mon cou. Nos corps étaient moulés ensemble, s'appuyant l'un sur l'autre. Je caressais sa langue avec la mienne et des frissons parcoururent ma peau. Je n'avais jamais aimé embrasser aucune de mes clientes ; je n'avais jamais aimé faire quelque chose avec elle.

Ça avait toujours été juste un travail que je faisais, quelque chose que je devais faire pour survivre. Et puis, pourquoi est-ce que j'aimais particulièrement embrasser Bella? Le pire, c'est que je n'aimais pas simplement cela, j'en voulais toujours plus.

Je rompis le baiser pour que nous puissions respirer et je plaçais mes lèvres sur son cou. Elle soupira profondément, et je levais la tête. Elle s'assit sur le canapé et j'allais chercher un film.

Sous l'impulsion, je choisis le Roi Lion et le mit dans le lecteur. Bella avait les yeux rivés sur le téléviseur donc je n'avais pas à m'inquiéter, elle n'avait rien vu. Le French Tickler, on s'en servirait plus tard. Je m'assoyais sur le canapé à côté d'elle et l'attirait sur mes genoux. Elle haleta de surprise mais se détendit contre ma poitrine quand le film commença. Regardant vers le bas de son vêtement, je remerciais le Seigneur qu'elle porte encore une jupe.

Je remarquais un motif dessus. Elle ne portait pas beaucoup de jupes quand j'étais arrivé dans sa vie, mais maintenant elle en mettait presque tous les jours. Voulait-elle me dire qu'elle voulait bien que je la touche sous sa jupe? Quand je commençai à embrasser son cou, elle ne bougea pas, elle continuait même à regarder le film où les animaux se déplaçaient vers le Rocher de La Fierté. Je trouvais cela presque pervers, ce que j'avais l'intention de lui faire pendant que nous regardions un film pour enfants.

Mais j'ignorais cet état de fait et je sortis le vibromasseur de ma poche. Je faisais glisser mes mains sur son corps de sorte qu'elle ne soit pas surprise quand je toucherais sa chatte. Quand ma main droite se glissa sous sa jupe, elle respira profondément, essayant de rester concentrée sur le film. J'effleurais de mes doigts les plis de son intimité et quand je descendis plus bas, je remarquais qu'elle ne portait pas de culotte.

Elle essayait de rester calme. Je ne savais pas pourquoi, mais je pense qu'elle essayait de m'ignorer. Peut-être voulait-elle me taquiner, mais ça ne prenait pas du tout. J'appuyais sur le bouton de la télécommande, l'allumant faiblement, et elle sursauta sur mes genoux.

Un gémissement s'échappa de ses lèvres et elle s'appuya contre ma poitrine. Elle secoua la tête. Je souriais et tournait le bouton un peu plus vers le haut. Elle haleta, ses mains serrant maintenant le tissu du canapé en dessous de nous, ses jointures blanchissant. Putain, elle était parfaite. Je tenais le vibromasseur en place avec mon doigt car il n'était pas très loin en elle et il tomberait si je le lâchais. Plus tard, je le mettrais plus profondément à l'intérieur d'elle.

La télécommande me permet de choisir le niveau de vibration que je veux à l'intérieur de ta chatte. Que penses-tu du réglage qu'il a maintenant?

Elle ne pouvait pas parler. Elle était si foutrement trempée, mouillée, par le vibromasseur. Son jus coulait de sa chatte et je résistais à l'envie de lécher chaque goutte. Puis, mes mots se semblèrent s'inscrire dans son esprit, et elle secoua la tête. Ma main gauche serra sa poitrine et sa respiration s'accéléra. Il vibrait contre mes plis sensibles, ne conduisant jusqu'à devenir folle de désir. C'était tellement difficile de respirer et je sentais que mes poumons étaient en feu à cause de la force de mon halètement.

Je sentais de plus en plus l'érection d'Edward dans mon dos. Mes yeux revinrent vaguement sur l'écran de télévision et je voyais Simba et Scar dans le ravin, juste avant que le troupeau de buffle n'arrive.

Il était tordu de faire ça pendant que je regardais un film pour enfants. Avant, le Roi lion était mon film préféré de Disney, mais maintenant je ne serais plus capable de le regarder sans penser à ça. Il était entièrement en moi et je sursautais. Je cambrais mes reins, mes yeux se fermèrent quand ma tête partie en arrière. Je criais, haletante et je sentis Edward pousser le vibromasseur plus profondément en moi. Ma chatte se serrait autour du vibromasseur car je sentais que je me rapprochais un peu plus près du bord.

Je secouais la tête frénétiquement. Si ça allait plus vite, j'allais exploser. Je criais alors que je venais, ma vision explosa en un millions d'éclats lumineux de toutes les couleurs.

Je me penchai fortement contre Edward alors que je m'envolais vers mon plaisir. Mes orteils se courbèrent et tous les muscles de mon corps étaient tendus et ankylosés. Je n'étais pas sûre de savoir comment je pouvais m'empêcher de tomber en morceaux s'il laissait le vibromasseur en place. J'ouvris lentement mes yeux, en redescendant toujours de mon apogée.

Je levais les yeux vers lui, troublée par son brusque changement d'attitude. Je suppose que c'était ce que vous obteniez lorsque vous décidiez d'ignorer Edward quand il vous touchait. Je voulais voir ce qu'il ferait s'il essayait d'y aller plus durement. J'avais mal calculé à quel point il allait essayer. Combien de temps s'était-il réellement passé? Maintenant Simba avait grandi et vivait avec Timon et Pumba dans la jungle. J'attendais qu'Edward retire le vibromasseur de moi mais il ne le faisait pas.

Au lieu de ça, il le laissait à l'intérieur et continuait à jouer avec la télécommande dans ses mains. Je suspectais qu'il avait l'intention de le réutiliser. Mais cette fois, il vibrait plus rapidement qu'auparavant. Immédiatement, je sentis mon jus couler de mon centre. Son érection était dure contre mon dos, me disant à quel point il me voulait.

Mes jambes se raidirent et ma respiration s'accéléra alors que je venais fortement, mon vagin se resserrant autour du vibromasseur qui vibrait frénétiquement en moi. Maintenant, il jouait avec mes plis, me taquinant. Oh Dieu, ça n'allait pas le faire s'il continuait comme ça. Ma poitrine se soulevait déjà et je me sentais jouir.

Ensuite, il commença à pomper en moi pendant que le vibromasseur attaquait sauvagement ma chatte. Il me retourna de sorte à ce que je sois à cheval sur ses genoux, mes jambes écartées pendant qu'il continuait à me pomper.

Il était trempé de mon jus. Je gémissais de nouveau, mes yeux se fermant. Comment savait-il tout cela? Bien sûr, c'était un escort boy depuis qui sait combien d'années, mais comment savait-il exactement quoi faire pour me faire gémir ou jouir?

..

Elle ne voyait pas son voisin dans la pénombre de la salle en dehors d'une silhouette noire. On aurait cru que l'écran refusait de l'éclairer. Malgré cela, elle restait immobile sous sa caresse. Son corps restait sans bouger. Elle ressentait néanmoins tout ce qui arrivait et un léger gémissement franchit ses lèvres lorsqu'il passa sous la petite culotte pour investir sèchement de deux doigts son trésor le plus précieux.

Tandis qu'il entamait un lent va et viens, Hermione vit une seconde main jaillir des ténèbres et se refermer sur son avant bras. L'homme le souleva et l'amena à lui. Elle sentit alors quelque chose de chaud glisser sur sa paume. Ses doigts se refermèrent, instinctivement ou mécaniquement, autour du membre viril. A sa propre surprise, elle se mit à le masturber au même rythme que les doigts qui exploraient son doux coquillage. De la lave en fusion coulait probablement dans ses veines désormais.

Elle n'avait pas souvenir d'avoir jamais été aussi excitée. Elle était toujours désorientée mais elle ne s'en souciait plus trop pour le moment. Elle se contentait de caresser la verge de l'inconnu, espérant qu'elle viendrait ensuite calmer sa brulante ardeur. Affairée à cette tache, Hermione ne sentit pas tout de suite qu'une autre main se poser sur la peau satinée de sa seconde cuisse. Evidemment, se dit-elle, il ne pouvait pas n'y avoir qu'un seul homme dans toute la salle de cinéma. Mais elle sentit qu'elle n'avait plus peur.

Au contraire, un second partenaire ne lui semblait pas de trop pour venir à bout de l'incendie qui se répandait dans son corps. Sans qu'on la sollicite, Hermione envoya son autre main vers l'entrejambe du nouveau participant et ne fut pas surprise de trouver le sexe bien dressé hors du pantalon. Elle s'en empara vivement et le fit lentement coulisser entre ses doigts.

Les doigts dans son intimité se firent plus inquisiteurs et plus rapides. Elle même augmenta la cadence sur les deux tiges de chair tout en ondulant du bassin sous leur impulsion. Hermione ne put empêcher des gémissements de franchir ses lèvres. Bien qu'elle se sentait partir dans un vrai délire sous ses désirs brulants, elle était encore assez lucide pour se douter que ce genre de manifestations bruyante en un tel lieu allait considérablement attirer l'attention.

Ainsi ne fut-elle pas surprise de voir deux bras passer au dessus de ses épaules pour venir malaxer ses petits seins à travers sa nuisette. Que ce soit celui qui fouillait son sexe, celui qui caressait sa cuisse ou celui qui s'était emparé de sa poitrine, Hermione remarqua que les hommes agissaient avec rudesse.

Mais comment pouvait-il en être autrement? Elle se fit la réflexion d'être une gazelle perdue qui se serait approchée du territoire d'un groupe de lions. Forcément, la gazelle se faisait croquer sans que les lions ne se posent de questions. Une ombre s'interposa entre elle et le film. Le spectateur qui se trouvait devant elle venait de se retourner à genoux sur son siège pour lui faire face.

La lumière réfléchie par l'écran nimbait le personnage d'un halo blanc mais le contre jour rendait indécelable le moindre de ses traits. Toutefois, le mouvement vif de son bras ne laissait aucun doute au fait que l'inconnu se masturbait vigoureusement, préférant au film le spectacle en chair et en os. Hermione fit glisser ses pieds hors de ses pantoufles et se renfonça un peu dans son fauteuil pour faire passer ses jambes au dessus du dossier. L'homme cessa de se caresser pour laisser les orteils de la jeune fille prendre la place de sa main.

Le spectateur qui caressait sa cuisse s'interrompit pendant qu'Hermione se repositionnait. Il ne manqua apparemment pas de s'apercevoir qu'ainsi, la jeune gryffondor offrait de nouvelles possibilités. Il posa sa main sur l'arrière de la cuisse et descendit doucement vers la petite fesse ronde qu'il savoura un instant. Tout en malaxant la chair ferme avec rudesse, il s'approcha du petit anneau nouvellement apparu pour y fourrer deux doigts sans plus de délicatesse.

Hermione tressaillit un peu sous l'intrusion mais elle n'eut pas le temps d'y penser plus avant car un membre viril vint se frotter contre sa joue. Le spectateur de derrière espérait apparemment faire connaissance avec les lèvres appétissantes de la jeune fille et celle-ci tourna docilement la tête pour prendre le pieu de chair en bouche.

Les mains de l'homme quittèrent alors sa poitrine pour s'emparer de sa tête et l'immobiliser. Il avait l'intention d'aller et venir entre les lèvres de la jeune fille à son rythme sans que celle-ci aie son mot à dire. Elle se contenta donc de caresser de sa langue le membre mouvant dans sa bouche.

Pendant ce temps, les deux hommes sur ses côtés s'étaient à leur tour emparés de la jeune poitrine de leurs mains libres. Ils abaissèrent la nuisette juste assez pour faire apparaitre les petits seins fermes et soyeux dont leurs bouches se délectèrent aussitôt.

La jeune fille n'avait plus beaucoup de marge de manoeuvre. Elle avait l'impression d'être utilisée comme une poupée. Et elle trouvait cela étrangement confortable de n'avoir rien à faire et de laisser les autres décider de tout. Elle s'abandonna donc aux désirs des hommes, curieuse de voir ce qui arriverait. Qu'ils aient senti les dernières résistances de la jeune fille tomber, ou bien qu'ils se soient soudainement décidés tous ensemble sans rien dire, les spectateurs s'arrêtèrent tous leurs divers mouvements à l'encontre de leur jeune partenaire et la firent se lever.

Les mains la débarrassèrent vivement de sa nuisette et de sa petite culotte. Aussitôt qu'elle fut complètement nue, les hommes la mirent à genoux sur son siège. Elle se retrouva face au membre de l'inconnu qu'elle avait caressé de ses pieds. Celui-ci s'enfourna avec rudesse dans la petite bouche docile mais il laissait la belle aller et venir sur tout le long de son manche. Les autres n'étaient pas en reste. Hermione sentit celui qu'elle avait sucé auparavant passer par dessus le dossier du siège pour caresser son joli petit cul tandis que les deux autres avaient à nouveau guidé ses mains sur leurs pieux de chair respectifs.

Pendant qu'elle s'emparait à nouveau des deux mats toujours aussi durs et qu'elle reprit ses caresses, l'homme derrière elle écarta ses petites fesses rondes pour que son gland se fraie un passage jusque sur son anus. Là, il se pressa tout contre, entrant en elle avec lenteur, non qu'il n'était pas empressé, mais parce que la demoiselle n'était pas dans une position facilitant l'insertion.

Pendant ce temps, les deux autres caressaient fougueusement la jeune poitrine de la belle et avait chacun inséré deux doigts dans son intimité. Enfin, l'inconnu entra pleinement dans le petit derrière et se mit à donner de vigoureux coups de boutoirs.

Hermione n'y avait pas gagné beaucoup de liberté d'action mais elle essayait de faire au mieux. Elle utilisait le peu d'élan qu'elle pouvait se permettre pour ruer aussi fort que possible sur le membre fiché dans son anneau secret. Ce même élan lui permettait d'aller et venir furieusement sur le savoureux pénis qui coulissait entre ses lèvres et cette vigueur bénéficiait également à la masturbation frénétique de ses voisins.

L'adolescente poussait des râles de plaisirs étouffés tandis que les mains tentaient de lui faire encore augmenter la cadence. Hermione ne se souvenait pas d'avoir jamais senti un désir aussi brulant dans ses entrailles. Le premier à abdiquer fut celui de derrière.

Sans faire cesser les mouvements frénétiques de la jeune fille sur son membre, il se répandit dans le dos de la demoiselle. Au moment où il se retirait, ce fut au tour de l'homme qui était devant. Contrairement à son prédécesseur, il immobilisa sa partenaire et se ficha dans sa bouche jusqu'à la garde où il laissa sa semence envahit la gorge d'Hermione. Celle-ci dut presque se débattre pour qu'il la lâche enfin et puisse à nouveau respirer.

Elle n'eut le temps de prendre qu'une gorgée d'air que son voisin de droite la prit par les hanches et la souleva sans difficulté. Il la ramena à lui et l'abaissa sur son mat sans autre considération. La jeune fille poussa un hoquet de surprise lorsqu'il pénétra son abricot juteux mais elle se mit aussitôt à monter et descendre le long du membre vigoureux. Son nouvel amant s'empara de ses petits seins et les malaxa rudement.

Le dernier homme s'approcha à son tour et se positionna devant la jeune adolescente. Il ramena tous les cheveux de celle-ci sur sa nuque afin de pouvoir les tenir d'une seule main et lui permettre de manipuler la tête d'Hermione comme celle d'une simple marionnette. Il la fit pencher en avant et entra entre les lèvres déjà ouvertes. Après le traitement qu'elle avait subit, la belle ne fut plus longue à crier son plaisir.

Elle sentit son corps vibrer sous la jouissance et s'arrêta pour mieux profiter de ses sens. Mais les hommes n'en avaient pas encore terminé avec elle et ils la forcèrent à reprendre aussitôt ses allées et venues. L'inconnue qui lui faisait face quitta sa bouche pour poser sa virilité entre les deux petits seins. Avec toute la docilité attendue, Hermione les pressa l'un contre l'autre et fit coulisser le membre sur sa peau satinée. Sa poitrine contenait à peine le mat vigoureux. L'homme ne s'y était de toute façon installé que pour parachever sa jouissance et il recouvrit la gorge de la jeune fille de son nectar.

Le dernier spectateur la tenait par sa taille fine et imposait ainsi à l'adolescente un rythme soutenu sur son pieu de chair. Lorsqu'il appuya sur ses hanches pour la faire stopper, fiché au plus profond d'elle, Hermione savait qu'il en avait également terminé. Elle sentit une chaude rivière se répandre dans son ventre. Sans plus de considération que pendant l'acte, l'homme la souleva et la réinstalla sur son siège.

Rassasiée, ses sens enfin apaisés, la jeune fille n'en avait que faire. Son dernier souci était de se lancer un sort de prévention et elle chercha sa nuisette à tâtons sur le sol pour récupérer sa baguette.

Puis elle eut une révélation. Sa nuisette n'ayant pas de poche, elle n'avait pas pu prendre sa baguette magique. L'horreur s'insinua en elle. Hermione se rendit compte qu'elle venait d'avoir des rapports avec quatre inconnus sans avoir un quelconque moyen de contraception, et pire, aucun moyen de se prémunir contre une quelconque maladie sexuellement transmissible.

L'adolescente commença à paniquer. Bien qu'elle savait que cela ne menait à rien, elle retourna sa nuisette dans tous les sens, se disant intérieurement qu'elle n'avait pas pu être aussi stupide. Mais il fallait se rendre à l'évidence, elle ne savait déjà pas comment elle était arrivée ici, elle n'avait donc pas choisit ce qu'elle emmènerait avec elle. Hermione sentit les larmes lui venir. Elle devait partir d'ici, vite, et retourner au terrier pour retrouver sa baguette en espérant qu'il ne serait pas trop tard pour lancer le sort.

Ce qui n'aurait su être le cas. Elle chercha la sortie des yeux mais fut à nouveau horrifiée. Tout autour d'elle se tenaient des ombres. Les autres spectateurs de la salle s'étaient rassemblés et lui bloquaient tout accès. Ils n'avaient apparemment aucune envie qu'elle s'en aille. La jeune fille tenta le tout pour le tout et fonça tête baissée, essayant d'écarter les inconnus de sa route avec toutes les forces qui lui restaient.

Mais sa tentative était vouée à l'échec et de nombreuses mains s'emparèrent d'abord de ses bras et de ses jambes avant d'immobiliser tout son corps. Elle tentait encore de se débattre avec l'énergie du désespoir mais on la maintenait fermement. Une voix retentit dans la salle.

Elle semblait provenir de l'écran. L'adolescente jeta rapidement un regard dessus. Il était totalement blanc et dégagé une lumière aveuglante. Hermione entendit un vague sifflement puis la lumière envahit la pièce toute entière, chassant les ombres. Puis elle régressa et un visage plein de taches de rousseur et surmonté de cheveux roux l'observait. Pendant un instant, elle voulut répondre non. Puis elle reconnut Georges et lui sauta au cou. Il faut qu'on trouve un moyen de le faire arrêter avant que ça n'aille trop loin.

Comme tu l'as apparemment remarqué, il nous reste quelques finitions. Tu as de la chance que maman nous ait ordonné de venir récupérer nos téléscopes avant que d'autres personnes se blessent.

Nous sommes les seuls à connaître la formule pour arrêter les rêves préfabriqués. Hermione n'était pas très sincère en disant cela. Bien sûr, quelque part, elle ressentait un peu de culpabilité et de honte d'avoir emporté l'article sans permission, mais cela était noyé par un intense sentiment de soulagement. Elle avait eu vraiment peur. Elle en tremblait même un peu mais maintenant, elle sentait son corps se réchauffer peu à peu.

Mais tout le monde voulait te laisser dormir. On s'est donc dit que tu avais peut être fait une erreur et on a voulu vérifier en prétextant aller voir nos vieilles affaires. On a eu un peu peur et on est entré. Mais en fait tu La jeune fille sentit le rouge lui monter aux joues. En même temps, la chaleur de son corps monta d'un cran. Elle se rendit compte en un instant qu'elle était à moitié nue devant deux garçons, tenant toujours fermement l'un d'eux contre elle, qui l'avaient surpris en plein rêve érotique.

Fred avait été gêné de raconter leur entrée mais il continua son histoire. Mais on a finit par trouver cette boite là. Hermione s'imagina un instant les deux frères faisant des fouilles dans un silence gêné à côté d'une fille en pleine extase. Dans ses bras, Georges ne faisait plus le moindre mouvement et n'avait plus prononcer le moindre mot depuis un certain temps.

La chaleur qu'elle ressentait s'installa obstinément dan son ventre et, inconsciemment, elle resserra son étreinte. On a tout de suite compris que ton rêve virait au cauchemar. Tu te serais bien réveillée toute seule à un moment mais on avait peur que tu finisses par te faire mal.

On a d'abord essayé de te réveiller en douceur mais rien n'y a fait. Alors j'ai lancé le sort de réveil. Hermione détendit ses bras autour de Georges qui sembla respirer de nouveau. L'adolescente se pencha sur Georges et l'embrassa fougueusement. Surpris, celui-ci ne répondit pas tout de suite. Mais votre produit embrouille aussi l'esprit.

Mais jusqu'à présent tout les tests montrent que, quelque soit la façon dont on est éveillé, on reprend ses esprits aussitôt. En plus on a vécu assez longtemps tous les trois à Poudlard pour que vous sachiez que je suis toujours franche dans ces cas-là.

Hermione se pencha à nouveau sur Georges qui, convaincu cette fois-ci, répondit aussitôt à son baiser. Fred vérifia que la porte était bien fermée avant d'aller s'assoir derrière la jeune fille. Tandis que les deux frères la caressait avec douceur, ce qu'elle appréciait après la rudesse de son rêve, elle se mit à masser sans vergogne les bosses qui se formaient sous les pantalons des jumeaux. Puis, tandis qu'elle échangeait des baisers avec l'un et l'autre, elle ouvrit les braguettes et fit sortir les deux tiges bien dures qu'elle masturba lentement.

Fred avait glissé l'une de ses mains dans le corsage de la belle et savourait la tendresse de sa jeune poitrine en posant de petits baisers sur sa nuque et ses épaules soyeuses. Georges avait faufilé sa main sous les couvertures pour parcourir la douceur de ses cuisses. Il se rapprochait peu à peu de l'intimité de l'adolescente et finit par retirer la petite culotte qui le gênait dans ses ambitions.

Lorsqu'il commença à agacer le bouton d'amour, la jeune fille poussa un petit cri. Elle rejeta les couvertures et se leva brusquement, laissant les deux garçons avec un grand désarrois. Hermione s'approcha de la chaise sur laquelle elle avait posé ses affaires de la veille et tâta la poche de son jeans.

La baguette magique était bien là. Rassurée, elle se tourna vers les jumeaux. Elle éclata de rire en voyant leur air dépité, leurs membres à l'air. Puis elle fit doucement glisser les fines bretelles de sa nuisette sur ses épaules et celle-ci se retrouva à terre.

L'adolescente retourna vers le lit et positionna son corps gracile face aux deux frères. Ceux-ci, rassurés à leur tour, s'avancèrent légèrement, juste assez pour que leurs langues viennent savourer le doux coquillage de la belle. Devant le double intérêt que l'on portait à son intimité, Hermione sentit la chaleur de son ventre la bruler jusqu'à la gorge.

Elle frémissait tandis que les jumeaux, tour à tour, exploraient les profondeurs de son sexe ou malaxaient son bouton d'amour entre leurs lèvres. La jeune fille dut s'accrocher aux épaules de ses fougueux partenaires pour ne pas défaillir. Georges laissa son frère seul face au plus précieux trésor de la douce et fit remonter sa langue le long du ventre pour aller glisser sur la délicieuse poitrine.

Il s'y attarda un peu, mais se leva complètement pour aller goûter à nouveau les lèvres d'Hermione. Puis l'adolescente quitta les lèvres du garçon et s'agenouilla au sol, face à Fred. Elle sentit Georges passer derrière elle et s'agenouiller également tandis qu'elle s'emparait du membre de son frère pour le masturber tout en couvrant le gland des caresses de sa langue.

Des mains se posèrent sur ses petites fesses et jouèrent un peu avec, appréciant l'élasticité de la peau ainsi que sa grande douceur. Georges s'empara de ses hanches de la belle et présenta son membre devant l'intimité impatiente qu'il caressa un peu de son extrémité sensible avant d'y pénétrer enfin. Hermione poussa un gémissement de satisfaction alors que le garçon entamait ses coups de boutoirs.

Avec un petit regard coquin pour Fred, elle descendit sa langue sur les bourses de ce dernier en augmentant la cadence de ses caresses sur son pieu de chair. La jeune fille commençait à sentir son désir devenir plaisir. Elle se mit à aller au devant du membre qui allait et venait dans son ventre et elle fit bénéficier le second de ces mouvements en le prenant en bouche.

La formule dure un rien trop longtemps. Hermione n'écoutait la conversation que d'une oreille. Elle était ouverte à tout, de toute façon. Aussi elle n'eut aucune appréhension lorsque George se ficha complètement en elle et entoura sa taille fine de ses bras. Tandis que Fred se dégageait de sa bouche savoureuse, la jeune fille se sentit soulevée et partir en arrière.

Elle se retrouva assise sur Georges le pieu de chair toujours profondément ancré dans son intimité qui était lui-même assis sur le lit de Ginny. Georges s'allongea en travers du matelas et attira le dos de l'adolescente contre son torse. Elle comprit ce qui arrivait lorsque Fred se pencha face à elle.

Les doigts des garçons jouèrent sur l'élasticité de ses lèvres intimes pour que le second membre vienne rejoindre son jumeau dans le sanctuaire des sanctuaires. Herimone enserra les hanches de Fred avec ses jambes pour offrir une meilleur position mais elle grimaça néanmoins lorsqu'il se pressa contre la place déjà occupée. Avec dextérité, et probablement une certaine expérience de la chose, les frères réussirent à se retrouver tous les deux dans le ventre de leur partenaire. Le premier choc passé, Hermione sentit le plaisir revenir à grands pas.

Tandis que Fred commençait des vas et viens en douceur, elle se mit à onduler des hanches. Le trio s'enfiévra rapidement à nouveau. L'adolescente crut devenir folle de plaisir, partagée entre la tendresse des caresses de Georges et la fougue de Fred. Elle haletait en se retenant à grande peine de crier son extase.

Fred donna un dernier coup de rein avant de se libérer dans le ventre de leur amante. Il s'écroula ensuite sur le côté, laissant les deux autres finirent tranquillement. Hermione se redressa et se retrouva à chevaucher Georges qui admirait le parfait petit cul de la belle monter et descendre sur son pieu de chair.

La jeune fille n'eut pas à se démener longtemps. Son partenaire grogna et libéra un flot chaud et épais dans son intimité. Elle sentit la jouissance s'emparer de son corps et prit sur elle pour ne pas l'exprimer bruyamment. Puis elle se laissa tomber à son tour sur le matelas.

Les garçons l'embrassèrent et la caressèrent tendrement pendant que chacun reprenait son souffle, puis Georges fit remarquer que Ginny était peut être patiente mais qu'elle finirait tôt ou tard par monter pour voir si tout allait bien.

Les trois jeunes gens se levèrent donc et s'habillèrent. Hermione n'oublia pas de se jeter un sort de prévention puis ils quittèrent la chambre. Les jumeaux montèrent chercher leur matériel tandis que l'adolescente descendait à la cuisine. Tu étais bien fatiguée apparemment. La petite rousse se trouvait dans un fauteuil et lisait tranquillement. Je crois que je ne me dépense pas assez ces jours-ci, je vais me coucher sans être vraiment fatiguée. Je pense aller faire une longue promenade cet après-midi.

Mrs Weasley lui apporta une tasse de thé d'un air bienveillant avant d'aller retourner éplucher quelques légumes. Ginny posa son livre et vint s'assoir à côté de son amie. Je connais de belles balades dans la campagne alentour, je peux te montrer.

Sauf si tu préfères être seule, je comprendrai. Hermione but une gorgée de thé puis s'approcha de l'oreille de la petite rousse pour lui parler à voix basse. Ginny ne comprenait pas pourquoi son amie prenait un ton si prudent mais elle lui répondit de même. S'enquit la jeune Weasley. Tu sais on a probablement ici une potion qui pourrait t'aider, tu n'as qu'à me dire.

Hermione s'assura bien que personne n'écoutait avant de répondre. Ginny fit une tête étonnée. Elle savait à peu près ce qu'était des préservatifs, et elle savait surtout que dans le monde des sorciers, ils étaient inutiles. J'ai pensé récemment que l'on était jamais assez prudent. Tu viens avec moi Ginny? La petite rousse resta perplexe un instant.

Puis elle lui sourit et acquiesça avant de se lever à son tour. Les deux jeunes filles sortirent de la maison et prirent le chemin vers le village avec empressement. Une aventure sexuelle de Harry Potter en deuxième année. Avec reconnaissance, Hermione offrait son corps nu aux ardents rayons du soleil.

Elle n'avait envie de rien d'autre que de rester là, toute l'après-midi, sur la terrasse près de la piscine, derrière la superbe villa que ses parents avaient loué pour leurs vacances en France. Elle se sentait totalement libre. Personne ne pouvait la voir d'ici. La villa était à flanc de montagne et l'arrière était une pente abrupte pleine de buissons, probablement épineux de surcroit, où il était impossible de marcher. La maison cachait la vue à quiconque se trouverait devant, dans la rue.

Quant aux voisins sur les côtés, chaque habitation étaient séparées par plusieurs grands panneaux de bois carrées de presque trois mètres. Sur certains poussaient du lierre, pour faire plus beau.

Tout cela faisait que Hermione s'était installée sur un transat sans prendre la peine d'enfiler un maillot de bain. Ses parents n'auraient pas appréciés. Ils auraient trouvé à redire sur le fait qu'avoir un bronzage intégral ne servait à rien pour quelqu'un de si jeune. Sous entendu, pour quelqu'un qui n'était pas censé le dévoiler entièrement. Mais ses parents ignoraient tout des moeurs qui avaient lieu à Poudlard. Et Hermione se gardait bien de les en avertir.

Cet après-midi, ils étaient de sortie pour visiter un musée. En temps normal, Hermione se serait précipitée avec eux. Mais le fait est que la jeune fille s'était beaucoup dépensée durant le début de ses vacances. Avoir été pétrifiée par le basilic pendant un long moment lui avait fait réaliser à quel point elle était chanceuse de pouvoir bouger à nouveau normalement. Et elle en avait profité. Elle avait tout essayé avec enthousiasme, que ce soit en visites, en randonnées, en baignades et elle avait même pratiqué plusieurs sports, ce qui n'était pas tellement dans ses habitudes.

Seulement, à un moment, il faut aussi prendre du repos. Les vacances se finiraient bientôt et Hermione était épuisée. Elle ne voulait pas revenir à Poudlard les yeux cernés et elle avait décidé de prendre l'après-midi pour se reposer.

Ses parents l'avaient vu se dépenser plus qu'à l'accoutumée et avaient acceptés de la laisser seule à la villa.

Sa mère avait quand même regretté qu'elle allait rester là alors qu'elle n'avait pas essayé de se faire de nouveaux amis malgré le fait qu'elle parlait un bon français. Mine de rien, Hermione aussi le regrettait un peu. Depuis deux ans maintenant qu'elle était à Poudlard, elle commençait à se familiariser avec le concept d'amitié. Evidemment, le libertinage officieux qui avait cours à l'école de magie aidait à se rapprocher des gens.

Mais ses vrais amis, Harry et Ron, commençaient à lui manquer vraiment. La jeune fille avait, comme à son habitude, emmener un livre avec elle. Mais celui-ci était ennuyeux et elle en avait abandonner la lecture bien vite. Elle ferma les yeux, abandonnant son corps au soleil, et laissa ses pensées dériver d'elles-mêmes vers ses deux amis.

Ils en avaient vécu des aventures entre la pierre philosophale et l'héritier de Serpentard, mais les souvenirs qu'elle préférait se rappeler étaient ceux qui se déroulaient dans l'intimité. Comme la fois où elle était revenue des douches et s'était bêtement trompé d'escalier tandis qu'elle repassait dans sa tête le dernier cours, assez compliqué, du professeur McGonagalla.

La tête qu'avaient fait Harry et Ron lorsqu'elle avait débarquée presque nue dans leur chambre, comme si c'était la sienne. Elle s'était sentie tellement honteuse. Heureusement que les garçons ont vite su la mettre à l'aise, même après l'avoir débarrasser de sa seule serviette. Elle revoyait les mains de ses amis parcourir lentement chaque centimètre de sa peau toute fraiche. Celles de Ron, qui lui faisait face, s'étaient arrêtées sur sa jeune poitrine.

Celles de Harry, qui était dans son dos, s'étaient arrêtées sur les douces courbures de ses fesses. Hermione poussa un petit gémissement sur son transat. Quel dommage qu'ils ne soient pas là. Comme cela aurait été merveilleux de passer ces vacances en France ensemble. En attendant, il fallait bien les remplacer. La jeune fille glissa une main jusqu'à l'un de ses seins qu'elle se mit à masser doucement, se rappelant que les caresses de Ron étaient plus naïves, un peu moins tendre, tout en restant très agréables.

Elle se souvint du moment où les mains de Harry avaient lentement contourné ses hanches et s'étaient délicatement posées sur son intimité pour agacer son bouton d'amour. La seconde main d'Hermione descendit le long de son ventre pour imiter son souvenir.

Harry aussi manquait un peu de finesse dans ses caresses. Les deux garçons avaient toujours été très attentionnés envers elle mais ils manquaient encore un peu d'expérience. Sans nul doute, Poudlard remédierai à cela au fil du temps. La jeune fille poussa un gémissement d'aise sous ses caresses.

Elle se sentait, en ce moment, un peu trop seule. Hermione sursauta comme jamais auparavant et rouvrit vivement les yeux. Une jeune fille blonde en short et débardeur se tenait devant elle, un petit sourire aux lèvres et le rouge aux joues. Hermione se cacha les seins et le sexe du mieux qu'elle pouvait avec ses bras, honteuse.

Ils s'écartent tu vois, et on peut passer entre. Hermione contourna des yeux la silhouette de Carole et vit en effet que l'un des panneaux avait été déplacé. En reportant son regard sur la fille, elle s'aperçut qu'elle n'était pas beaucoup plus âgé qu'elle. Peut être deux ou trois ans de plus. J'ai vu que tes parents étaient partis et j'ai pensé que tu devais être seule. Alors je me suis dit qu'on pourrait en profiter pour mieux se connaître, depuis le temps qu'on est voisin, on ne s'est même pas parlé une fois, et je voulais t'inviter à venir essayer notre piscine.

Carole avait bien dû voir ce qu'elle faisait mais elle ne semblait pas se moquer d'elle. Son invitation avait l'air sincère. La petite brune décida d'accepter. Donne-moi juste cinq minutes que j'aille chercher un maillot de bain. Il n'y a personne chez moi non plus. Et j'avais aussi envie de parfaire mon bronzage. Pour appuyer ses dires, la blonde enleva son débardeur et révéla deux beaux seins fermes. Si cette fille qui vivait dans le sud de la France toute l'année n'avait pas un bronzage parfait, alors personne n'en aurait jamais.

Carole semblait avoir une autre idée en tête que la baignade. Et actuellement, cela ne déplaisait pas du tout à la petite brune, surtout que la voisine était particulièrement jolie. Hermione se leva et la jeune française lui prit la main d'un air ravi. Elle guida sa nouvelle amie jusqu'aux panneaux entrouverts.

La piscine de la famille de Carole était plus grande, tout comme l'était la maison. Il y avait même un petit pavillon pour la piscine dont l'un des murs extérieurs était garni d'une douche. C'est vers cet endroit que se dirigea Carole, tenant toujours Hermione par la main.

Tu devrais te doucher avant d'aller dans l'eau pour éviter l'hydrocution. Elle trouvait les attentions de Carole adorables. Ma mère m'a bien appris le français, pas de problème. La petite brune alla sous le pommeau de douche et fit couler l'eau. Elle frissonna en sentant le froid se répandre sur tout son corps. Dire qu'elle s'était jeté exprès un sort pour éviter les inconvénients de l'eau froide et des coups de soleil. Maintenant, elle devait faire comme une moldue normale. Hermione jeta un oeil sur Carole qui enlevait son short et qui, comme par hasard ne cachait pas non plus le moindre sous-vêtement.

La jeune française était vraiment très belle. Et il faudrait plus qu'une douche froide à la petite anglaise pour lui enlever les pensées qui naquirent à cet instant dans son esprit. Carole rejoignit Hermione sous l'eau et frissonna à son tour. La petite brune ne saurait probablement jamais si, à cet instant, la hanche de la blonde s'était collée à elle par réflexe ou par envie.

Toujours est-il qu'elle ne la repoussa pas. Demanda Carole sur le ton de la conversation. Et toi tu as quel âge? Jugeant qu'elles étaient assez mouillées et rafraichies pour aller se baigner, Carole arrêta la douche puis elle sauta dans la piscine et Hermione la suivit sans tarder. Comment tu trouves la France? Et très intéressant surtout. Fit Carole avec un sourire malicieux. Mais je n'ai pas eu l'occasion d'en connaître. La petite brune observa sa nouvelle amie un instant.

Carole avait un peu bombé le torse en posant la question et ses joues avaient reprises un teint rose. Elle trouvait cette attitude irrésistible. Mais je préfère de loin celle que je suis en train de regarder. La jeune française eut un sourire lumineux. Elle se rapprocha doucement d'Hermione.

Mais je vais y réfléchir sérieusement si toutes les anglaises sont aussi jolies que toi. Carole repoussa d'une main une mèche de cheveux mouillés de la joue de sa nouvelle amie. Elle en profita pour caresser la chevelure brune, pour une fois raide sous le poids de l'eau. Hermione s'était attendue à ce que la française finisse par faire allusion à son jeu solitaire. Des amis, très proches.

La petite brune regardait la française droit dans ses jolis yeux bleus. Elle ne fit que sentir une main se poser sur sa hanche et caresser doucement son flanc. Hermione passa sa main sur la nuque de la blonde et amena les lèvres attirantes de cette dernière à se poser sur les siennes.

La française répondit au baiser avec passion. Hermione eut la fugitive pensée, tout à fait incongrue sur l'instant, que lorsqu'on ne s'en sert pas pour parler, les langues peuvent finalement abattre toutes les barrières. Elle s'invectiva mentalement de penser des choses pareilles alors qu'elle avait une personne contre elle qui méritait toute son attention.

Carole, elle, ne semblait pas plus se soucier de la barrière des langues que de sa première chemise. La main avec laquelle elle avait caresser la hanche de la petite anglaise s'était d'abord déplacée dans son dos pour savourer la douceur de sa peau, puis était peu à peu descendue sur ses jeunes rondeurs arrières. Les doigts qui avaient caressé ses cheveux s'appliquaient maintenant à un tendre massage de son sein. Hermione savourait les fines caresses de la française.

Elle attrapa sa nouvelle amie par la taille et remonta lentement ses mains jusqu'à la poitrine ferme de la blonde qu'elle se mit à caresser. Leurs lèvres se séparèrent. La langue de Carole avait envie de découvrir d'autres territoires. Elle laissa son regard tomber sur les deux mignons petits seins qu'elle découvrait de ses doigts.

Bien qu'elle n'ait pas de grosses mains, la française pouvait facilement les recouvrirent tout entier. La lumière ardente du soleil dansait sur l'humidité de la peau, donnant l'impression qu'elle contemplait deux savoureuses petites pommes d'or. Elle y gouta avec passion. Dans le même temps, la main qui caressait les fesses d'Hermione descendit le long de la cuisse puis remonta lentement vers le côté face pour aller agacer le bouton d'amour de son amante.

La petite brune ne pouvait résister à tant de sensations agréables. Elle se cambra vers l'arrière, lâchant à regret les seins de Carole pour s'agripper au bord de la piscine et rester à bonne hauteur. La française jugea que cette position ne devait pas être très agréable pour Hermione, en particulier pour son dos. Sans cesser de dévorer les seins de la petite brune, elle lui agrippa les cuisses et la remonta pour poser ses fesses sur le bord de la piscine.

La tête de Carole était maintenant face au ventre d'Hermione et sa langue s'en alla visiter le mignon petit nombril ce qui fit pousser un gloussement à la jeune anglaise. Mais la blonde ne voulait pas s'arrêter là et descendit lentement vers un autre interstice autrement plus intéressant. Carole avait à peine recommencé à jouer avec son intimité qu'Hermione ne pouvait déjà plus empêcher de petits cris de jouissances de franchir ses lèvres. Elle se laissa aller en arrière et s'allongea sur le dos, savourant à la fois Carole et les rayons du soleil.

La petite brune ne fut pas longue à être gagnée par le plaisir et le fit savoir par un petit cri. La française se hissa alors sur le bord de la piscine et glissa sur sa partenaire pour venir l'embrasser.

Puis Carole se releva et aida la belle anglaise à faire de même. Elles allèrent toutes les deux s'allonger sur un grand transat matelassé où elles s'enlacèrent tendrement en attendant de sécher. La blonde fouilla un instant dans un sac, posé juste à côté et en sortit un tube de crème solaire. Tu veux bien m'en mettre dans le dos? Hermione lui sourit en s'emparant du tube et se mit à genoux au dessus de la française qui, elle, s'allongea confortablement sur le ventre.

La petite brune fit couler un peu de crème au creux des reins de Carole qui en frissonna. Puis les petites mains se mirent au travail pour l'étaler sur tout le dos.

Hermione prenait beaucoup de plaisir à masser sa nouvelle amie, notamment lorsqu'elle passa la crème sur les flancs de la blonde et qu'elle effleurait les seins de cette dernière. Mais une fois le dos bien protégé, il fallait passer à la suite. Hermione fit couler la crème le long des jambes fuselées de Carole, lui arrachant d'autres frissons au contact du froid. La petite anglaise commença par lui masser les chevilles, remontant lentement jusqu'aux genoux et s'attarda franchement sur les délicieuses cuisses de son amante.

Mais ce ne fut encore rien comparé à la minutie qu'elle mit dans le massage du petit derrière de la française. Si jamais Carole devait attraper un coup de soleil à cet endroit, ce serait par magie et pas autrement. Puis les doigts d'Hermione glissèrent tout naturellement entre les cuisses entrouvertes de sa compagne. Tout aussi naturellement, Carole ré-haussa légèrement le bassin lorsqu'ils s'insinuèrent lentement dans son intimité.

La petite anglaise se pencha alors et laissa courir sa langue autour du petit anneau qui venait ainsi de se révéler, avant de l'investir en douceur. La jeune française gémissait sans retenue et ses mains s'accrochèrent en transat tandis que son corps ondulait au rythme des délicieuses caresses de son amante.

Hermione fit appel à tout ce qu'elle avait appris en secret à Poudlard pour satisfaire Carole et la jeune blonde ne mit pas longtemps pour, à son tour, laisser échapper un râle de jouissance. La française se retourna et attira sa douce contre elle pour lui prodiguer un long baiser passionné. Tout en savourant leurs langues, les filles laissaient leurs mains cajoleuses parcourir le corps de l'autre.

Je vais te faire un petit coktail de jus de fruits de mon invention. Carole se leva et entra dans la maison. Seule, Hermione s'allongea sur le ventre et offrit son dos au soleil. Elle ferma les yeux. Les vacances prenaient une tournure des plus agréables.

Dommage qu'elles se terminaient presque. Elle regrettait de ne pas avoir fait a connaissance de Carole dès son arrivée dans la villa. Mais ce n'était certes pas ça qui l'aurait aidé à se reposer. Allongée confortablement, la fatigue la rattrapait d'ailleurs. C'est dans un demi-sommeil qu'elle entendit les pas de Carole revenir vers elle.

Et je n'ai pas de crème pour me protéger. Je crois qu'un massage m'aiderait à me réveiller. Les auteurs prennent leur pied à écrire des textes torrides comme leurs lecteurs prennent le leur en lisant ces histoires. A la seconde question, ces femmes ne sont pas des frustrées sexuellement, frigides, des filles faciles ou autres clichés que l'on retrouve régulièrement.

Les auteurs que je connais et qui écrivent ce type de texte sont toutes des femmes épanouies. Il n'y pas non plus de "profil social type" ou "statut type" pouvant les définir: Ce qui les lie? Leur passion pour l'écriture. Elles couchent simplement sur papier les scénarios qu'elles imaginent dans l'optique d'une éventuelle publication sur des sites comme Fanfiction.

Leur style et les genres sur lesquels elles écrivent sont également très variés: Les textes peuvent être crus de réalisme ou totalement fantaisistes. Qu'importe, le but est simple: Enfin un dernier point qui me semble important à aborder: Il m'est ressorti deux axes principaux qui expliquent cet engouement.

En écrivant sur un couple de même sexe mais de sexe opposé à l'auteur, on ne dévoile pas ses propres fantasmes, on crée une sorte de distance entre le soi réel et le soi auteur, ne pas s'impliquer dans l'écriture d'une scène intime. Les femmes aussi aiment admirer un beau mâle. Pourquoi pas deux dans ce cas, sans l'intervention de la nunuche de service? D'ailleurs, on remarquera que les mangas Yaoi qui ont inspiré un certain nombre de textes Yaoi sont calqués eux aussi sur un modèle hétérosexuel avec un Seme Dominant et un Uke Dominé avec un certain nombre de clichés.

Nombre de gays ne se retrouvent pas de ce genre de littérature ou manga. Bref, le sujet est vaste et peut être rédigerai-je un second article sur l'univers méconnu de la fanfiction. Recevez chaque semaine les articles L'Express les plus partagés sur les réseaux sociaux. L'amour et le sexe au fil des siècles Quel site de rencontre? Vous vous êtes toujours demandé à quoi ressembleraient vos livres ou mangas préférés en version X? Des amateurs s'y essayent pour vous.

Zoom sur le phénomène fanfiction par notre contributrice GossipCoco. Société 5 ans après la mort de Clément Méric, un millier d'antifas dans les rues.





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La nouvelle collection de chaussures Adidas. Le titre du dernier album de Psy. Vous avez tout faux! Bien avant le phénomène Fifty Shades of Grey , l'écriture de textes érotico-porno ou porn-érotique faite par des femmes existait. Mon article s'intéresse plus particulièrement à l'écriture de fanfictions , ces textes qui reprennent des supports existants livres, films, séries TV, mangas tels Harry Potter , Twilight ou Naruto - pour ne citer que les plus exploités.

Comme beaucoup de fans, j'ai été souvent déçue par une fin, un personnage qui n'était pas assez exploité par l'auteur.

Et je me suis mise à l'écriture des fanfictions , plus particulièrement axée sur la romance. Car pour moi, comme nombre d'autres auteurs, c'est l'énorme avantage de ce genre: Mais, peu à peu, les amourettes de lycée lassent et on se lance dans des textes où les protagonistes s'envoient joyeusement en l'air. Dans le petit monde de la fanfiction , on peux trouver de tout: Donc, BDSM trash , du Yaoi relation homosexuelle masculine , du Yuri relation homosexuelle féminine , de la bisexualité, des Threesome relation sexuelle à trois , des Moresome relation sexuelle avec plus de trois personnages ou véritable orgie Le tout, pouvant s'intégrer dans une fiction à chapitres comme dans un one-shot histoire à chapitre unique appelé PWP pour Porn Without Plot ou Porno sans scénario.

Comme dans la littérature plus "classique", la qualité y est extrêmement variable, on peut y dénicher de véritables perles comme des fast-fics fictions écrites à la va-vite. Vous ne regarderez plus Harry Potter comme avant! Des sites comme Fic Is Not The Enemy propose une bibliothèque de bonnes ou excellentes fanfictions à lire dans des fandoms variés.

Les deux questions qui reviennent souvent sont: Pendant ce temps, les deux autres caressaient fougueusement la jeune poitrine de la belle et avait chacun inséré deux doigts dans son intimité.

Enfin, l'inconnu entra pleinement dans le petit derrière et se mit à donner de vigoureux coups de boutoirs. Hermione n'y avait pas gagné beaucoup de liberté d'action mais elle essayait de faire au mieux. Elle utilisait le peu d'élan qu'elle pouvait se permettre pour ruer aussi fort que possible sur le membre fiché dans son anneau secret.

Ce même élan lui permettait d'aller et venir furieusement sur le savoureux pénis qui coulissait entre ses lèvres et cette vigueur bénéficiait également à la masturbation frénétique de ses voisins. L'adolescente poussait des râles de plaisirs étouffés tandis que les mains tentaient de lui faire encore augmenter la cadence. Hermione ne se souvenait pas d'avoir jamais senti un désir aussi brulant dans ses entrailles. Le premier à abdiquer fut celui de derrière. Sans faire cesser les mouvements frénétiques de la jeune fille sur son membre, il se répandit dans le dos de la demoiselle.

Au moment où il se retirait, ce fut au tour de l'homme qui était devant. Contrairement à son prédécesseur, il immobilisa sa partenaire et se ficha dans sa bouche jusqu'à la garde où il laissa sa semence envahit la gorge d'Hermione. Celle-ci dut presque se débattre pour qu'il la lâche enfin et puisse à nouveau respirer. Elle n'eut le temps de prendre qu'une gorgée d'air que son voisin de droite la prit par les hanches et la souleva sans difficulté.

Il la ramena à lui et l'abaissa sur son mat sans autre considération. La jeune fille poussa un hoquet de surprise lorsqu'il pénétra son abricot juteux mais elle se mit aussitôt à monter et descendre le long du membre vigoureux. Son nouvel amant s'empara de ses petits seins et les malaxa rudement. Le dernier homme s'approcha à son tour et se positionna devant la jeune adolescente. Il ramena tous les cheveux de celle-ci sur sa nuque afin de pouvoir les tenir d'une seule main et lui permettre de manipuler la tête d'Hermione comme celle d'une simple marionnette.

Il la fit pencher en avant et entra entre les lèvres déjà ouvertes. Après le traitement qu'elle avait subit, la belle ne fut plus longue à crier son plaisir. Elle sentit son corps vibrer sous la jouissance et s'arrêta pour mieux profiter de ses sens. Mais les hommes n'en avaient pas encore terminé avec elle et ils la forcèrent à reprendre aussitôt ses allées et venues.

L'inconnue qui lui faisait face quitta sa bouche pour poser sa virilité entre les deux petits seins. Avec toute la docilité attendue, Hermione les pressa l'un contre l'autre et fit coulisser le membre sur sa peau satinée. Sa poitrine contenait à peine le mat vigoureux. L'homme ne s'y était de toute façon installé que pour parachever sa jouissance et il recouvrit la gorge de la jeune fille de son nectar.

Le dernier spectateur la tenait par sa taille fine et imposait ainsi à l'adolescente un rythme soutenu sur son pieu de chair. Lorsqu'il appuya sur ses hanches pour la faire stopper, fiché au plus profond d'elle, Hermione savait qu'il en avait également terminé. Elle sentit une chaude rivière se répandre dans son ventre.

Sans plus de considération que pendant l'acte, l'homme la souleva et la réinstalla sur son siège. Rassasiée, ses sens enfin apaisés, la jeune fille n'en avait que faire. Son dernier souci était de se lancer un sort de prévention et elle chercha sa nuisette à tâtons sur le sol pour récupérer sa baguette.

Puis elle eut une révélation. Sa nuisette n'ayant pas de poche, elle n'avait pas pu prendre sa baguette magique. L'horreur s'insinua en elle. Hermione se rendit compte qu'elle venait d'avoir des rapports avec quatre inconnus sans avoir un quelconque moyen de contraception, et pire, aucun moyen de se prémunir contre une quelconque maladie sexuellement transmissible.

L'adolescente commença à paniquer. Bien qu'elle savait que cela ne menait à rien, elle retourna sa nuisette dans tous les sens, se disant intérieurement qu'elle n'avait pas pu être aussi stupide.

Mais il fallait se rendre à l'évidence, elle ne savait déjà pas comment elle était arrivée ici, elle n'avait donc pas choisit ce qu'elle emmènerait avec elle. Hermione sentit les larmes lui venir. Elle devait partir d'ici, vite, et retourner au terrier pour retrouver sa baguette en espérant qu'il ne serait pas trop tard pour lancer le sort.

Ce qui n'aurait su être le cas. Elle chercha la sortie des yeux mais fut à nouveau horrifiée. Tout autour d'elle se tenaient des ombres.

Les autres spectateurs de la salle s'étaient rassemblés et lui bloquaient tout accès. Ils n'avaient apparemment aucune envie qu'elle s'en aille. La jeune fille tenta le tout pour le tout et fonça tête baissée, essayant d'écarter les inconnus de sa route avec toutes les forces qui lui restaient. Mais sa tentative était vouée à l'échec et de nombreuses mains s'emparèrent d'abord de ses bras et de ses jambes avant d'immobiliser tout son corps. Elle tentait encore de se débattre avec l'énergie du désespoir mais on la maintenait fermement.

Une voix retentit dans la salle. Elle semblait provenir de l'écran. L'adolescente jeta rapidement un regard dessus. Il était totalement blanc et dégagé une lumière aveuglante. Hermione entendit un vague sifflement puis la lumière envahit la pièce toute entière, chassant les ombres. Puis elle régressa et un visage plein de taches de rousseur et surmonté de cheveux roux l'observait. Pendant un instant, elle voulut répondre non.

Puis elle reconnut Georges et lui sauta au cou. Il faut qu'on trouve un moyen de le faire arrêter avant que ça n'aille trop loin. Comme tu l'as apparemment remarqué, il nous reste quelques finitions. Tu as de la chance que maman nous ait ordonné de venir récupérer nos téléscopes avant que d'autres personnes se blessent. Nous sommes les seuls à connaître la formule pour arrêter les rêves préfabriqués.

Hermione n'était pas très sincère en disant cela. Bien sûr, quelque part, elle ressentait un peu de culpabilité et de honte d'avoir emporté l'article sans permission, mais cela était noyé par un intense sentiment de soulagement. Elle avait eu vraiment peur. Elle en tremblait même un peu mais maintenant, elle sentait son corps se réchauffer peu à peu. Mais tout le monde voulait te laisser dormir. On s'est donc dit que tu avais peut être fait une erreur et on a voulu vérifier en prétextant aller voir nos vieilles affaires.

On a eu un peu peur et on est entré. Mais en fait tu La jeune fille sentit le rouge lui monter aux joues. En même temps, la chaleur de son corps monta d'un cran. Elle se rendit compte en un instant qu'elle était à moitié nue devant deux garçons, tenant toujours fermement l'un d'eux contre elle, qui l'avaient surpris en plein rêve érotique.

Fred avait été gêné de raconter leur entrée mais il continua son histoire. Mais on a finit par trouver cette boite là. Hermione s'imagina un instant les deux frères faisant des fouilles dans un silence gêné à côté d'une fille en pleine extase. Dans ses bras, Georges ne faisait plus le moindre mouvement et n'avait plus prononcer le moindre mot depuis un certain temps.

La chaleur qu'elle ressentait s'installa obstinément dan son ventre et, inconsciemment, elle resserra son étreinte. On a tout de suite compris que ton rêve virait au cauchemar. Tu te serais bien réveillée toute seule à un moment mais on avait peur que tu finisses par te faire mal. On a d'abord essayé de te réveiller en douceur mais rien n'y a fait. Alors j'ai lancé le sort de réveil.

Hermione détendit ses bras autour de Georges qui sembla respirer de nouveau. L'adolescente se pencha sur Georges et l'embrassa fougueusement. Surpris, celui-ci ne répondit pas tout de suite. Mais votre produit embrouille aussi l'esprit. Mais jusqu'à présent tout les tests montrent que, quelque soit la façon dont on est éveillé, on reprend ses esprits aussitôt.

En plus on a vécu assez longtemps tous les trois à Poudlard pour que vous sachiez que je suis toujours franche dans ces cas-là. Hermione se pencha à nouveau sur Georges qui, convaincu cette fois-ci, répondit aussitôt à son baiser. Fred vérifia que la porte était bien fermée avant d'aller s'assoir derrière la jeune fille.

Tandis que les deux frères la caressait avec douceur, ce qu'elle appréciait après la rudesse de son rêve, elle se mit à masser sans vergogne les bosses qui se formaient sous les pantalons des jumeaux.

Puis, tandis qu'elle échangeait des baisers avec l'un et l'autre, elle ouvrit les braguettes et fit sortir les deux tiges bien dures qu'elle masturba lentement. Fred avait glissé l'une de ses mains dans le corsage de la belle et savourait la tendresse de sa jeune poitrine en posant de petits baisers sur sa nuque et ses épaules soyeuses. Georges avait faufilé sa main sous les couvertures pour parcourir la douceur de ses cuisses. Il se rapprochait peu à peu de l'intimité de l'adolescente et finit par retirer la petite culotte qui le gênait dans ses ambitions.

Lorsqu'il commença à agacer le bouton d'amour, la jeune fille poussa un petit cri. Elle rejeta les couvertures et se leva brusquement, laissant les deux garçons avec un grand désarrois. Hermione s'approcha de la chaise sur laquelle elle avait posé ses affaires de la veille et tâta la poche de son jeans.

La baguette magique était bien là. Rassurée, elle se tourna vers les jumeaux. Elle éclata de rire en voyant leur air dépité, leurs membres à l'air. Puis elle fit doucement glisser les fines bretelles de sa nuisette sur ses épaules et celle-ci se retrouva à terre. L'adolescente retourna vers le lit et positionna son corps gracile face aux deux frères. Ceux-ci, rassurés à leur tour, s'avancèrent légèrement, juste assez pour que leurs langues viennent savourer le doux coquillage de la belle.

Devant le double intérêt que l'on portait à son intimité, Hermione sentit la chaleur de son ventre la bruler jusqu'à la gorge. Elle frémissait tandis que les jumeaux, tour à tour, exploraient les profondeurs de son sexe ou malaxaient son bouton d'amour entre leurs lèvres. La jeune fille dut s'accrocher aux épaules de ses fougueux partenaires pour ne pas défaillir.

Georges laissa son frère seul face au plus précieux trésor de la douce et fit remonter sa langue le long du ventre pour aller glisser sur la délicieuse poitrine. Il s'y attarda un peu, mais se leva complètement pour aller goûter à nouveau les lèvres d'Hermione. Puis l'adolescente quitta les lèvres du garçon et s'agenouilla au sol, face à Fred.

Elle sentit Georges passer derrière elle et s'agenouiller également tandis qu'elle s'emparait du membre de son frère pour le masturber tout en couvrant le gland des caresses de sa langue. Des mains se posèrent sur ses petites fesses et jouèrent un peu avec, appréciant l'élasticité de la peau ainsi que sa grande douceur. Georges s'empara de ses hanches de la belle et présenta son membre devant l'intimité impatiente qu'il caressa un peu de son extrémité sensible avant d'y pénétrer enfin.

Hermione poussa un gémissement de satisfaction alors que le garçon entamait ses coups de boutoirs. Avec un petit regard coquin pour Fred, elle descendit sa langue sur les bourses de ce dernier en augmentant la cadence de ses caresses sur son pieu de chair. La jeune fille commençait à sentir son désir devenir plaisir. Elle se mit à aller au devant du membre qui allait et venait dans son ventre et elle fit bénéficier le second de ces mouvements en le prenant en bouche.

La formule dure un rien trop longtemps. Hermione n'écoutait la conversation que d'une oreille. Elle était ouverte à tout, de toute façon.

Aussi elle n'eut aucune appréhension lorsque George se ficha complètement en elle et entoura sa taille fine de ses bras. Tandis que Fred se dégageait de sa bouche savoureuse, la jeune fille se sentit soulevée et partir en arrière. Elle se retrouva assise sur Georges le pieu de chair toujours profondément ancré dans son intimité qui était lui-même assis sur le lit de Ginny. Georges s'allongea en travers du matelas et attira le dos de l'adolescente contre son torse.

Elle comprit ce qui arrivait lorsque Fred se pencha face à elle. Les doigts des garçons jouèrent sur l'élasticité de ses lèvres intimes pour que le second membre vienne rejoindre son jumeau dans le sanctuaire des sanctuaires. Herimone enserra les hanches de Fred avec ses jambes pour offrir une meilleur position mais elle grimaça néanmoins lorsqu'il se pressa contre la place déjà occupée.

Avec dextérité, et probablement une certaine expérience de la chose, les frères réussirent à se retrouver tous les deux dans le ventre de leur partenaire. Le premier choc passé, Hermione sentit le plaisir revenir à grands pas.

Tandis que Fred commençait des vas et viens en douceur, elle se mit à onduler des hanches. Le trio s'enfiévra rapidement à nouveau. L'adolescente crut devenir folle de plaisir, partagée entre la tendresse des caresses de Georges et la fougue de Fred. Elle haletait en se retenant à grande peine de crier son extase.

Fred donna un dernier coup de rein avant de se libérer dans le ventre de leur amante. Il s'écroula ensuite sur le côté, laissant les deux autres finirent tranquillement. Hermione se redressa et se retrouva à chevaucher Georges qui admirait le parfait petit cul de la belle monter et descendre sur son pieu de chair.

La jeune fille n'eut pas à se démener longtemps. Son partenaire grogna et libéra un flot chaud et épais dans son intimité. Elle sentit la jouissance s'emparer de son corps et prit sur elle pour ne pas l'exprimer bruyamment.

Puis elle se laissa tomber à son tour sur le matelas. Les garçons l'embrassèrent et la caressèrent tendrement pendant que chacun reprenait son souffle, puis Georges fit remarquer que Ginny était peut être patiente mais qu'elle finirait tôt ou tard par monter pour voir si tout allait bien. Les trois jeunes gens se levèrent donc et s'habillèrent. Hermione n'oublia pas de se jeter un sort de prévention puis ils quittèrent la chambre. Les jumeaux montèrent chercher leur matériel tandis que l'adolescente descendait à la cuisine.

Tu étais bien fatiguée apparemment. La petite rousse se trouvait dans un fauteuil et lisait tranquillement. Je crois que je ne me dépense pas assez ces jours-ci, je vais me coucher sans être vraiment fatiguée.

Je pense aller faire une longue promenade cet après-midi. Mrs Weasley lui apporta une tasse de thé d'un air bienveillant avant d'aller retourner éplucher quelques légumes. Ginny posa son livre et vint s'assoir à côté de son amie. Je connais de belles balades dans la campagne alentour, je peux te montrer.

Sauf si tu préfères être seule, je comprendrai. Hermione but une gorgée de thé puis s'approcha de l'oreille de la petite rousse pour lui parler à voix basse. Ginny ne comprenait pas pourquoi son amie prenait un ton si prudent mais elle lui répondit de même.

S'enquit la jeune Weasley. Tu sais on a probablement ici une potion qui pourrait t'aider, tu n'as qu'à me dire. Hermione s'assura bien que personne n'écoutait avant de répondre. Ginny fit une tête étonnée. Elle savait à peu près ce qu'était des préservatifs, et elle savait surtout que dans le monde des sorciers, ils étaient inutiles. J'ai pensé récemment que l'on était jamais assez prudent. Tu viens avec moi Ginny? La petite rousse resta perplexe un instant. Puis elle lui sourit et acquiesça avant de se lever à son tour.

Les deux jeunes filles sortirent de la maison et prirent le chemin vers le village avec empressement. Une aventure sexuelle de Harry Potter en deuxième année.

Avec reconnaissance, Hermione offrait son corps nu aux ardents rayons du soleil. Elle n'avait envie de rien d'autre que de rester là, toute l'après-midi, sur la terrasse près de la piscine, derrière la superbe villa que ses parents avaient loué pour leurs vacances en France.

Elle se sentait totalement libre. Personne ne pouvait la voir d'ici. La villa était à flanc de montagne et l'arrière était une pente abrupte pleine de buissons, probablement épineux de surcroit, où il était impossible de marcher.

La maison cachait la vue à quiconque se trouverait devant, dans la rue. Quant aux voisins sur les côtés, chaque habitation étaient séparées par plusieurs grands panneaux de bois carrées de presque trois mètres.

Sur certains poussaient du lierre, pour faire plus beau. Tout cela faisait que Hermione s'était installée sur un transat sans prendre la peine d'enfiler un maillot de bain. Ses parents n'auraient pas appréciés. Ils auraient trouvé à redire sur le fait qu'avoir un bronzage intégral ne servait à rien pour quelqu'un de si jeune. Sous entendu, pour quelqu'un qui n'était pas censé le dévoiler entièrement.

Mais ses parents ignoraient tout des moeurs qui avaient lieu à Poudlard. Et Hermione se gardait bien de les en avertir. Cet après-midi, ils étaient de sortie pour visiter un musée. En temps normal, Hermione se serait précipitée avec eux. Mais le fait est que la jeune fille s'était beaucoup dépensée durant le début de ses vacances.

Avoir été pétrifiée par le basilic pendant un long moment lui avait fait réaliser à quel point elle était chanceuse de pouvoir bouger à nouveau normalement.

Et elle en avait profité. Elle avait tout essayé avec enthousiasme, que ce soit en visites, en randonnées, en baignades et elle avait même pratiqué plusieurs sports, ce qui n'était pas tellement dans ses habitudes.

Seulement, à un moment, il faut aussi prendre du repos. Les vacances se finiraient bientôt et Hermione était épuisée. Elle ne voulait pas revenir à Poudlard les yeux cernés et elle avait décidé de prendre l'après-midi pour se reposer. Ses parents l'avaient vu se dépenser plus qu'à l'accoutumée et avaient acceptés de la laisser seule à la villa. Sa mère avait quand même regretté qu'elle allait rester là alors qu'elle n'avait pas essayé de se faire de nouveaux amis malgré le fait qu'elle parlait un bon français.

Mine de rien, Hermione aussi le regrettait un peu. Depuis deux ans maintenant qu'elle était à Poudlard, elle commençait à se familiariser avec le concept d'amitié. Evidemment, le libertinage officieux qui avait cours à l'école de magie aidait à se rapprocher des gens.

Mais ses vrais amis, Harry et Ron, commençaient à lui manquer vraiment. La jeune fille avait, comme à son habitude, emmener un livre avec elle. Mais celui-ci était ennuyeux et elle en avait abandonner la lecture bien vite. Elle ferma les yeux, abandonnant son corps au soleil, et laissa ses pensées dériver d'elles-mêmes vers ses deux amis.

Ils en avaient vécu des aventures entre la pierre philosophale et l'héritier de Serpentard, mais les souvenirs qu'elle préférait se rappeler étaient ceux qui se déroulaient dans l'intimité. Comme la fois où elle était revenue des douches et s'était bêtement trompé d'escalier tandis qu'elle repassait dans sa tête le dernier cours, assez compliqué, du professeur McGonagalla.

La tête qu'avaient fait Harry et Ron lorsqu'elle avait débarquée presque nue dans leur chambre, comme si c'était la sienne. Elle s'était sentie tellement honteuse. Heureusement que les garçons ont vite su la mettre à l'aise, même après l'avoir débarrasser de sa seule serviette. Elle revoyait les mains de ses amis parcourir lentement chaque centimètre de sa peau toute fraiche. Celles de Ron, qui lui faisait face, s'étaient arrêtées sur sa jeune poitrine. Celles de Harry, qui était dans son dos, s'étaient arrêtées sur les douces courbures de ses fesses.

Hermione poussa un petit gémissement sur son transat. Quel dommage qu'ils ne soient pas là. Comme cela aurait été merveilleux de passer ces vacances en France ensemble. En attendant, il fallait bien les remplacer. La jeune fille glissa une main jusqu'à l'un de ses seins qu'elle se mit à masser doucement, se rappelant que les caresses de Ron étaient plus naïves, un peu moins tendre, tout en restant très agréables. Elle se souvint du moment où les mains de Harry avaient lentement contourné ses hanches et s'étaient délicatement posées sur son intimité pour agacer son bouton d'amour.

La seconde main d'Hermione descendit le long de son ventre pour imiter son souvenir. Harry aussi manquait un peu de finesse dans ses caresses. Les deux garçons avaient toujours été très attentionnés envers elle mais ils manquaient encore un peu d'expérience.

Sans nul doute, Poudlard remédierai à cela au fil du temps. La jeune fille poussa un gémissement d'aise sous ses caresses. Elle se sentait, en ce moment, un peu trop seule.

Hermione sursauta comme jamais auparavant et rouvrit vivement les yeux. Une jeune fille blonde en short et débardeur se tenait devant elle, un petit sourire aux lèvres et le rouge aux joues. Hermione se cacha les seins et le sexe du mieux qu'elle pouvait avec ses bras, honteuse.

Ils s'écartent tu vois, et on peut passer entre. Hermione contourna des yeux la silhouette de Carole et vit en effet que l'un des panneaux avait été déplacé.

En reportant son regard sur la fille, elle s'aperçut qu'elle n'était pas beaucoup plus âgé qu'elle. Peut être deux ou trois ans de plus. J'ai vu que tes parents étaient partis et j'ai pensé que tu devais être seule. Alors je me suis dit qu'on pourrait en profiter pour mieux se connaître, depuis le temps qu'on est voisin, on ne s'est même pas parlé une fois, et je voulais t'inviter à venir essayer notre piscine. Carole avait bien dû voir ce qu'elle faisait mais elle ne semblait pas se moquer d'elle.

Son invitation avait l'air sincère. La petite brune décida d'accepter. Donne-moi juste cinq minutes que j'aille chercher un maillot de bain.

Il n'y a personne chez moi non plus. Et j'avais aussi envie de parfaire mon bronzage. Pour appuyer ses dires, la blonde enleva son débardeur et révéla deux beaux seins fermes. Si cette fille qui vivait dans le sud de la France toute l'année n'avait pas un bronzage parfait, alors personne n'en aurait jamais. Carole semblait avoir une autre idée en tête que la baignade.

Et actuellement, cela ne déplaisait pas du tout à la petite brune, surtout que la voisine était particulièrement jolie. Hermione se leva et la jeune française lui prit la main d'un air ravi. Elle guida sa nouvelle amie jusqu'aux panneaux entrouverts. La piscine de la famille de Carole était plus grande, tout comme l'était la maison. Il y avait même un petit pavillon pour la piscine dont l'un des murs extérieurs était garni d'une douche.

C'est vers cet endroit que se dirigea Carole, tenant toujours Hermione par la main. Tu devrais te doucher avant d'aller dans l'eau pour éviter l'hydrocution. Elle trouvait les attentions de Carole adorables.

Ma mère m'a bien appris le français, pas de problème. La petite brune alla sous le pommeau de douche et fit couler l'eau. Elle frissonna en sentant le froid se répandre sur tout son corps. Dire qu'elle s'était jeté exprès un sort pour éviter les inconvénients de l'eau froide et des coups de soleil.

Maintenant, elle devait faire comme une moldue normale. Hermione jeta un oeil sur Carole qui enlevait son short et qui, comme par hasard ne cachait pas non plus le moindre sous-vêtement. La jeune française était vraiment très belle. Et il faudrait plus qu'une douche froide à la petite anglaise pour lui enlever les pensées qui naquirent à cet instant dans son esprit. Carole rejoignit Hermione sous l'eau et frissonna à son tour. La petite brune ne saurait probablement jamais si, à cet instant, la hanche de la blonde s'était collée à elle par réflexe ou par envie.

Toujours est-il qu'elle ne la repoussa pas. Demanda Carole sur le ton de la conversation. Et toi tu as quel âge? Jugeant qu'elles étaient assez mouillées et rafraichies pour aller se baigner, Carole arrêta la douche puis elle sauta dans la piscine et Hermione la suivit sans tarder. Comment tu trouves la France? Et très intéressant surtout. Fit Carole avec un sourire malicieux. Mais je n'ai pas eu l'occasion d'en connaître.

Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami. J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien. Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête.

Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport. Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer. J'en avais envie moi aussi. Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints.

Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna.

Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant. Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous. Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure.

Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien. Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre.

Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait. Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi. Je repoussai très loin dans ma tête ma relation avec ma petite Bella, je voulais vivre ce moment avec mon pote intensément parce que j'avais une putain d'envie de baiser et cette semaine avec mon pote serait sans aucun doute une semaine peuplée d'orgasme de l'enfer.

Je passai sa verge dure sur mon nez avant de la lécher de tout son long du plat de ma langue. Je répétai ce mouvement avant de le prendre complètement dans ma bouche. J'empoignai ses fesses durement et je fis des mouvements de haut en bas laissant couler ma salive pour que ma bouche puisse glisser aisément sur sa queue dure comme du béton.

Jasper soupirait posant sa main sur ma tête pour me donner le rythme sauvage qu'il aimait et que j'étais capable de lui donner. J'accélérai le mouvement détendant ma gorge le faisant frapper tout au fond le plus loin possible.

Je creusai mes joues suçant plus fort agrippant ses couilles pour les malaxer. Jasper donna plusieurs coup de rein buttant au fond de ma gorge et se fixa tenant ma tête se libérant en plusieurs jets chauds.

J'avalai son sperme délicieux pour ensuite lécher sa belle longueur le laissant se remettre lentement de son orgasme. Je me remis sur mes pieds et Jazz se jeta à nouveau sur ma bouche, m'embrassant avidement se goutant à travers moi. J'ouvris les draps et montai sur le lit m'installant confortablement avec les oreillers contre la tête de lit. Je voulais le voir avaler ma queue dans sa bouche.

Jasper rampa jusqu'à moi et vint prendre ma bouche à nouveau. Il embrassait tellement bien, ça me faisait bander encore plus. Il appuya son corps sur le mien frottant nos deux sexes, c'était tellement grisant de le sentir de cette façon.

Il me fit un sourire sexy et descendit sa bouche sur mon corps léchant, suçant et mordillant chaque bout de peau qui se trouvait devant lui, me faisant languir. Il me fit écarter les cuisses d'une petite tape et s'installa entre elles prenant mon sexe dans sa main l'enroulant fortement autour intimant un mouvement lent et long.

Il me lécha plusieurs fois avant d'engloutir ma queue dans sa bouche chaude et humide. Il appuya ses doigts sur l'espace entre mes couilles et mon cul me faisant gémir une nouvelle fois.

Il présenta deux de ses doigts à ma bouche et je savais qu'il voulait que je les mouille. Je m'appliquai à faire à ses doigts la même chose qu'il faisait avec sa bouche sur moi. Il les retira quelques minutes plus tard et les présenta au bord de ma petite entrée faisant des cercles poussant doucement jusqu'à ce celle-ci s'ouvre d'elle-même pour accueillir les doigts magiques de mon pote.

Quelques va et viens plus tard le rythme effréné de Jasper cognant ma prostate me fit jouir rapidement tout au fond e sa gorge. Je l'embrassai doucement en passant ma main dans ses cheveux. On enfila un boxer quelques minutes après que j'aie repris mon souffle et nous sortîmes sur le petit balcon de la chambre bière à la main. Il n'y avait eu rien de gênant avec lui cette fois.

Il ne s'était pas amusé à me draguer, je détestais ça. J'appréciais que ce soit direct et sexe, pas amoureux comme avec ma copine. Et… tu ne vas pas me croire, mais elle me demande chaque semaine si on pourrait remettre ça….

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