Recit de sexe camera cachee sex

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Il sort comme il est venu. Mais elle a un champ de vision limité! Au fond, je vois aussi la salle de bain dont la porte est toujours ouverte. Mon imagination va bon train. Mon ventre se crispe. Je ne comprends pas ce que viennent faire ici les sous-vêtements de Chantal et la visite de Jacques à la maison.

Je me plante sans conviction devant la télé. Jacques est notre ami et surtout le mien. On se connait depuis plusieurs années et nos deux couples comme nos enfants se fréquentent régulièrement.

Jusqu'à ce jour je n'avais pas imaginé que Jacques puisse porter un regard de séduction sur Chantal. Il me semble trop attaché à notre amitié de mec. Je savais que Jacques était assez porté sur le sexe mais très pleutre pour se risquer à courtiser la femme de son ami. Et Chantal l'aimait bien c'est tout. Ensembles ils avaient plusieurs fois l'occasion de sortir seuls, comme aller à des concerts ou des expositions.

Mais pour autant je ne les ai jamais soupçonnés d'une quelconque perfidie. Elle a 34 ans et moi un an de moins. Nous formons un couple apprécié de nos relations et avec nos deux jeunes enfants, une famille unie et heureuse.

Elle a le sens de ses responsabilités et je lui ai toujours fait confiance. Mais maintenant, je doutais de tout. Je me mis aussitôt à vouloir réaliser mon fantasme. Il est 21h30 quand elle rentre, épuisée. Rapidement on se met à table et nous dînons en échangeant des banalités sur notre journée au bureau.

Moi aussi je suis crevé. Cette simple mais importante évocation me fait presque éjaculer à nouveau sur moi. Cette fois encore je suis le premier à me coucher mais elle ne tarde pas à me rejoindre.

Elle prend son livre et lit quelques minutes. Je ne trouve pas le sommeil mais je feins de dormir. Tout se bouscule dedans ma tête. Le lendemain, elle est déjà partie au bureau quand je rejoins la cuisine. Immédiatement je file dans la salle de bain ouvrir la panière à linge sale. Une culotte flottante en soie et un soutien gorge balconnet mettant en valeur sa jolie, mais modeste 85b poitrine. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Cocuforever J'ai commencé à lire l'épisode 9.

J'ai arrêté pour démarrer la saga à ses débuts. Belle entrée en matière. Je connaissais déjà certains de tes textes érotiques la série du "pleutre" et les appréciais à leur juste valeur quand je me suis rendu compte que tu en avais écrit bien d'autres dont celui-ci qui ne pouvait qu'exciter le candauliste que je suis! Toujours bien écrit avec une tension qui fait comme la petite bête "qui monte, qui monte"! Une simple erreur qui m'a bien fait sourire: Très bonne histoire qui nous laisse sur notre appétit , vite la suite.

Zootman mmm, la suite va sans doute être triste pour lui Oui bien sur une suite. Autres histoires érotiques publiées par Arsenne. En Savoir plus sur l'auteur, liste complète des histoires de Arsenne Lorsqu'elle se retira après de longues et intenses minutes, je pus les voir toute mouillés de salive ; cela commençait à devenir excitant!

Martine m'avait fait un signe discret qui signifiait "reste en dehors de cela pour le moment! Elle progressait rapidement et avait déjà atteint le bas - ventre de notre nouvelle amie, roulant le mince vêtement pour dévêtir Léa plus promptement et commença à la masturber furieusement. Laisse moi goûter à ton nectar de salope en chaleur Comme mu par un aimant, son visage s'approcha encore du sexe de Léa et vient s'y colle r de telle sorte que sa bouche put aspirer goulûment le petit clitoris quelle venait de dégager délicatement avec deux doigts.

Bientôt, je ne distinguai plus que la langue de Martine pénétrant profondément dans la fente trempée de Léa ; celle ci soufflait, gémissait et donnait à son bassin le rythme envoûtant de la possession Ce ne fut plus alors que de ravissants bruits de léchage et de suçon qu'interrompaient seulement les soupirs d'une exquise jouissance qui ne tarderait pas à éclater Martine s'activait sur le petit bouton rose de Léa qu'elle dévorait comme un enfant savoure une friandise.

Apparemment, celle-ci éprouvait beaucoup de plaisir aux caresses buccales de ma femme et ne manquait pas de le faire savoir: Martine ne se fit pas prier Sans arrêter un seul instant de lécher avec délice les entrecuisses de Léa, elle glissa un doigt entre les fesses de sa compagne D'une langue habile, elle humecta parfaitement ce passage serré et y présenta son majeur pour constater avec ravissement que Léa approchait d'elle-même son anus du doigt dressé Martine la pénétra sans ménagement et apprécia le fait que son petit trou se dilate tout naturellement au fur et à mesure qu'elle s'y enfonçait!

Très vite, tout le doigt de Martine qui disparu dans l'étroit canal Martine décida alors de prolonger ce délicieux supplice en essayant d'y introduire un deuxième doigt de nature à remplir davantage encore ce précieux endroit Oui Léa, bouffe - moi vite le minou " répondit - elle impatiente.

S'étant immédiatement renversées, les deux lubriques entamèrent alors un délirant Jambes entremêlées, saisissant à pleines mains les formes de leur égale, ces deux félines avaient le visage vissé au sexe de leur partenaire et les deux corps ne firent bientôt plus qu'un seul amas de chair mu par le plaisir. Je distinguais des doigts qui, sortant d'une chatte pour rentrer aussitôt dans un cul, étaient immédiatement happés par des bouches gourmandes Le rythme de leurs ébats s'accélérait: Aucun tabou, elles changeaient tour à tour de position et ne reculaient devant aucune audace sexuelle Elles semblaient se procurer tellement de plaisir l'une à l'autre que j'aurais fini par me croire inutile si Martine n'avait soudainement pensé à souffler entre deux râles de satisfaction: Pour tout dire, j'aurais déjà joui plusieurs fois devant un spectacle si émouvant si je ne m'étais pas retenu Voilà déjà près d'une heure que ces deux chattes en chaleur se caressaient, se léchaient, se broutait le minou et se doigtaient le vagin et le cul sans retenue.

Je ne me fis pas prier plus longtemps et pus apprécier la tendre complicité qui m'unit à Martine: Espérant sans doute commencer par une traditionnelle fellation en bonne et due forme, Léa fut un peu surprise que Martine lui demande de rester couchée sur le ventre, de se rapprocher du bord du lit, de poser les pieds par terre pour se présenter ainsi, les fesses largement écartées, entièrement offerte à mes désirs Et de fait, j'arrivai aussitôt, le sexe fièrement dressé et entreprit de la sodomiser sans autre forme de procès.

Tandis que Martine tenait le derrière de Léa largement ouvert pour dégager son petit orifice froncé et faciliter mon introduction, je dirigeai d'une main habile mon sexe dur comme du béton entre les reins de Léa. Ainsi prise par derrière, elle ne tarda pas à laisser exploser sa joie en criant de plus belle: Celle - ci s'était baissée pour lécher la partie de mon sexe qui ne rentrait pas dans les fesses de Léa et en profita pour faire coulisser deux doigts dans son vagin tout en pressant ses seins de son autre main.

Léa était aux anges. De fait, Martine se déplaça alors pour offrir sa chatte gluante à la bouche avide de Léa ; celle - ci s'empressant d'y enfouir sa langue au plus profond! La suite fut plus excitante encore Mes va et vient dans l'arrière-train de Léa s'accélérant à une vitesse démentielle, j'arrivai assez rapidement au bout de mon plaisir: Aussitôt dit, aussitôt fait: Celle - ci happa littéralement ma queue pour se l'enfoncer au plus profond de la gorge alors que Martine essayait vainement de pouvoir avaler quelques gouttes de ma précieuse liqueur.

Ayant pris un peu de repos, ces deux femelles dépravées décidèrent de s'entendre de concert pour m'offrir un spectacle pour le moins réjouissant. Côte à côte sur le lit, elles se mirent à quatre pattes pour me présenter leur croupe généreusement offerte. Etant revenu à un état de turgescence tout à fait respectable, je pris un plaisir fou à les pénétrer successivement en levrette ; mon sexe passant de l'une à l'autre sans la moindre difficulté Adorable différence supplémentaire entre mes deux proies ; alors que je connaissais Martine comme large et spacieuse, le conduit vaginal de Léa était plutôt étroit et enserrait parfaitement mon sexe.

De plus, elle se servait diablement bien de ses muscles internes pour contracter divinement son tunnel d'amour. C'était vraiment magnifique de pouvoir ainsi labourer deux femmes si complices. Les deux compères riaient comme des folles alors que je les limais de plus belles. Léa eut alors l'idée de se "superposer " à Martine pour m'offrir deux sexes d'autant plus accueillants qu'ils étaient placés juste l'un au-dessus de l'autre Visage contre visage, seins contre seins et chatte contre chatte.

Ces deux splendides corps féminins m'étaient offerts et je pouvais me glisser dans l'un et l'autre avec le plus complet ravissement. Curieusement, elles eurent un violent orgasme en même temps Assez fatigués - mais jamais repus - nous pensions en rester là lorsque, visiblement insatiable, Léa souffla encore pleine de désir: Faites - moi encore des tas de choses très cochonnes Et puis, vous savez, vous pouvez me soumettre à tous vos caprices, je serai très obéissante Tu en veux encore, hein!

Bon, très bien, on va te faire grimper au plafond! L'obligeant à s'agenouiller devant moi, elle lui introduisit mon sexe dans la bouche avec pour mission de lui faire retrouver toute sa vigueur dans les plus brefs délais Entravée de la sorte, Léa ne put se servir de ses mains pour m'amener au plaisir ; mais je dois avouer qu'elle y parvient tout de même très bien.

Visiblement très habituée à cet exercice, elle n'hésita pas, après s'être un peu attardée à mouiller tout le contour du gland avec le bout de sa langue, à remonter tout le long de mon membre excité. Après quoi, elle s'empara de mes couilles qu'elle goba comme de délicats oeufs de chair Lorsqu'elle poussa la tête pour tenter de se frayer un chemin vers mon anus qu'elle renifla d'abord voluptueusement, je ne savais déjà plus trop à quoi m'attendre Mais au moment où je sentis sa petite langue mouillée s'insinuer entre mes fesses, je ne me tins plus et lui dis en éjaculant de toutes mes forces sur la bouche et le menton: A l'inverse de tout à l'heure et alors que c'est Léa qui entrouvrit les lèvres pour pouvoir me boire, c'est Martine qui se précipita pour avaler goulûment mes longs jets de sperme Décontenancée, Léa sembla un peu frustrée mais se réjouit bien vite lorsque Martine lui retransmis l'exquis liquide qu'elle avait jalousement gardé en bouche Ce baiser passionné d'où dégoulinait mon foutre mélangé à leur salive était des plus émoustillant Et leur langue qui s'entrelaçait comme deux serpents me donnait envie de remettre cela au plutôt Martine grognait de plaisir.

Tenir ainsi Léa, totalement soumise et très docile, à sa merci, semblait la stimuler au plus haut point. Elle la détacha quelques instants mais ce ne fut que pour mieux la lier à nouveau ; aux barreaux du lit cette fois!

Martine ouvrit un tiroir de la commode et en sortit un splendide god-ceinture d'un élégant latex rose qu'elle attacha aussitôt à sa taille. Entre-temps, elle avait aussi chaussé de fines chaussures de cuir à très haut talons. Ses seins étaient maintenant emprisonnés dans un brillant soutien de Skaï aux bouts ouverts sur les mamelons.

Et, à cette fin, Martine dispose de quelques ustensiles spécifiques à ce genre de pratiques dont elle comptait bien faire profiter Léa également.

Un peu dépassée par les événements et ne s'attendant peut - être pas à pareil traitement, elle supporta assez mal ce premier contact plutôt violent et se plaint d'avoir eu mal C'est alors qu'elle décida de pénétrer sans plus attendre Léa avec son volumineux engin Un coup dans le vagin, un coup dans l'anus Et Martine possédait Léa comme un homme eut put défoncer une faible femme sans défense.

Chevauchant sa victime à quatre pattes sur la moquette de la chambre, Martine palpait violemment les seins de Léa qu'elle malmenait avec un plaisir évident.

Après avoir obligé Léa à lui baiser les pieds et les chaussures, à lui lécher le bout des seins à travers le Skaï de son soutien ouvert, Martine, au comble du plaisir, obligea même sa soumise à sucer le gros pénis artificiel avec lequel elle venait de l'enculer Suprême humiliation, la pauvre fille avait ainsi à recueillir au plus profond de la gorge le goût âcre de ses propres sécrétions

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Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, il y a une tempête dans ma tête, avec une question m'obsède: Je remarque que depuis six mois, nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine. Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir. Les trois jours qui suivirent furent un calvaire, prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine.

Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuné, elle dort encore. Comme tous les vendredi, je l'embrasse en lui disant à ce soir. Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule à un endroit discret me permettant d'observer les aller et venues dans notre maison. J'attends un temps interminable, puis vers 11h30, la voiture de ma femme sors de notre garage et se dirige vers le centre ville.

La suivre ne fut pas facile, habitant une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des lys, ne trouvant pas de place à me tour, je panique à l'idée de la perde.

Ce qui fatalement arriva. C'est la météo qui me permets de la retrouver et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez vous.

Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cour se serre, lorsqu'un grand brun, mat de peau, s'assoit près d'elle après lui avoir délicatement posé ses lèvres sur les siennes.

Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autours de moi. Certain que mon épouse va rentrer à la maison, je décide de la suivre et de la questionner sur son emploi du temps dés son arrivée. Or qu'elle n'est pas surprise de la voir s'orientée vers le quartier des affaires en périphérie et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marcher.

Je décide de faire un détour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend 5 minutes, puis je décide me garer un peu plus loin et de me rendre discrètement vers le parking de l'hôtel. Une autre voiture jouxte celle de ma femme, elles sont vides d'occupant toutes les deux. Résolu à découvrir le pire, je me dirige vers la réception. Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à part le couple du 1 étage, je ne serai pas déranger.

Je prends ma clef, monte au premier, je ne tarde pas à repérer la provenance de voix et d' éclats de rire. Le cour battant la chamade, je m'assoie en face, puis attends. Les gémissements commencent à peine quelques minutes plus tard. Puis ses gémissements deviennent vite des cris. Hypnotisé, oreille plaquée contre la porte, jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu à l'extrême.

Ma main suit frénétiquement la cadence des cris de jouissance de Sophie, et je me lâche sur la moquette de ce petit hôtel. Misérable, le souffle court. L'inconnu continue à emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifesté autant de plaisir avec moi. L'envie de défoncer la porte me prends soudain, puis me ravise.

Ecoeuré, je décide de retourner vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire 2 mots. Ils sortent 2 heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentrant visiblement de son côté. A distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec. Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue, à peine à t'il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite sur sa voiture.

Je tambourine les vitres. Il sort le sourire aux lèvres. Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser. Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de baisé ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue néanmoins son speech. Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservé, si pudique même dans nos rapports. Comment avait t'elle pu en arriver là?

Je t'enverrai la k7 par colissimo, tu la recevras lundi. Je te rends service petit, maintenant dégage. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements étalés sur notre lit. Je vois son string, et dans un état second le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection. Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe, seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro.

N'y tenant plus je l'enlace. Elle visiblement pas rassasié se laisse faire. Je l'allonge sur lit et entreprend de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter, j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme.

Je lui broute avec vigueur sa fente, lui glissant 2 puis trois doigts et y mettant une rage qui la surprend. Son ton autoritaire me plait, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement, je la pistonne, y mettant tout ce que j'ai de meilleurs, je constate amèrement qu'elle halète à peine.

Au bout de quelques instants je me vide en elle. Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée.

Chantal rentre une demi heure plus tard toute souriante et joyeuse de retrouver son mari revenu des Amériques. Elle aussi, le ton monte. On regagne la salle à manger. Pendant le repas je lance: Là, je la vois blêmir et planter ses yeux dans son assiette. Choquée et surprise madame. Nous sommes un couple assez libre et assez porté sur le sexe. Mais toujours la franchise a cimenté notre amour. Chantal est la femme de ma vie. Très vite elle est venue à satisfaire mes fantasmes.

Je préfère ne pas savoir. Après quelques instants pendant lesquels elle reprends contenance, elle me dit. Cet après midi je suis sortie en rendez-vous, vers 15h, et je ne suis pas repassée par le bureau. Je suis crevé par le décalage horaire. Je vais au lit le premier. Quand elle se couche je la sens tendue et me croyant endormi, elle me tourne le dos et éteint la lumière.

Le lendemain matin, je me réveille après elle. Je la rejoins dans la cuisine pour le petit déjeuner. Elle est habillée prête à partir.

Elle me quitte rapidement. Je vérifie que je peux la télécommander de mon Smartphone. Je vais voir et cette idée me fait brusquement bander.

Cocu je deviens voyeur. Je pars au bureau. Midi, je reçois un appel de Chantal, pour me faire simplement un petit coucou et me souhaiter un bon déjeuner. Je suis au bureau mais mon espion est à la maison. La maison est vide. Je la mets en position de surveillance. Il connaît bien la maison pour y être souvent reçu avec ou sans sa femme Annie. Il réapparaît quelques minutes après en tenant à la main des vêtements que je reconnais facilement comme des sous vêtements de Chantal.

Ce sont les sous-vêtements sexy que je lui ai offerts quelques semaines plutôt pour une sortie coquine. Je reste scotché sur mon IPhone. Il sort comme il est venu. Mais elle a un champ de vision limité! Au fond, je vois aussi la salle de bain dont la porte est toujours ouverte. Mon imagination va bon train. Mon ventre se crispe. Je ne comprends pas ce que viennent faire ici les sous-vêtements de Chantal et la visite de Jacques à la maison.

Je me plante sans conviction devant la télé. Jacques est notre ami et surtout le mien. On se connait depuis plusieurs années et nos deux couples comme nos enfants se fréquentent régulièrement. Jusqu'à ce jour je n'avais pas imaginé que Jacques puisse porter un regard de séduction sur Chantal.

Il me semble trop attaché à notre amitié de mec. Je savais que Jacques était assez porté sur le sexe mais très pleutre pour se risquer à courtiser la femme de son ami.

Et Chantal l'aimait bien c'est tout.



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Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements étalés sur notre lit. Je vois son string, et dans un état second le prends pour l'examiner.

Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection. Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe, seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant plus je l'enlace. Elle visiblement pas rassasié se laisse faire. Je l'allonge sur lit et entreprend de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre.

Je me surprends à le regretter, j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute avec vigueur sa fente, lui glissant 2 puis trois doigts et y mettant une rage qui la surprend. Son ton autoritaire me plait, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille.

Je m'enfonce en elle sans ménagement, je la pistonne, y mettant tout ce que j'ai de meilleurs, je constate amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle. Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Accepter la proposition de ce type? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.

Une semaine infernale passe, je ne touche pas ma femme volontairement. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cernés. Je lui refait l'amour le soir même toujours excité par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souillée. Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le colis. Il arrive finalement vers 11h Il est là, sur la table. J'enclenche le magnétoscope, lecture, l'inconnu apparaît. L'image se coupe un instant puis réapparaît.

Cette fois ma femme là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Sa petite robe noire tombe. Révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent 5 minutes, puis Eric lance: Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie, baisser le caleçon, puis prendre en bouche le sexe semi rigide d'Eric.

Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Très vite le méat d'Eric prend des proportions impressionnantes.

Suçant la tige et les couilles. Puis avec stupeur j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main.

Eric grogne comme une bête. Sophie remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourliche les lèvres, ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa bouche. Eric à l'air satisfait. Visiblement elle sait cela que cela veut dire, puisque je la voie se positionner aussitôt mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Eric et à l'objectif de la caméra.

Il lui introduit alors un doigt puis bientôt deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement de va et vient. Sophie ondule du bassin. Après plusieurs minutes de ce traitement, Eric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie. Il lui dit alors: Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit anneau, c'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voila qu'elle demande à ce sagouin de lui le perforer le cul avec ses doigts.

Dans un état second je regarde Eric le enfoncer 2 doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Eric en rajoute le dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond que oui, c'est une grosse pute, qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités puis vient le moment elle le supplie lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.

La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran je vois alors Eric se tourner face à la caméra, faire un clin d'oil. Puis d'un coup enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie.

Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins 2 fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant la jouissance venir. Les mouvements d'Eric deviennent alors plus saccadés puis il se répand sur les fesses de ma femme. Il s'écroule alors sur elle restant immobile, un instant. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout.

Elle est habillée prête à partir. Elle me quitte rapidement. Je vérifie que je peux la télécommander de mon Smartphone. Je vais voir et cette idée me fait brusquement bander. Cocu je deviens voyeur. Je pars au bureau. Midi, je reçois un appel de Chantal, pour me faire simplement un petit coucou et me souhaiter un bon déjeuner. Je suis au bureau mais mon espion est à la maison. La maison est vide. Je la mets en position de surveillance.

Il connaît bien la maison pour y être souvent reçu avec ou sans sa femme Annie. Il réapparaît quelques minutes après en tenant à la main des vêtements que je reconnais facilement comme des sous vêtements de Chantal.

Ce sont les sous-vêtements sexy que je lui ai offerts quelques semaines plutôt pour une sortie coquine. Je reste scotché sur mon IPhone. Il sort comme il est venu. Mais elle a un champ de vision limité! Au fond, je vois aussi la salle de bain dont la porte est toujours ouverte. Mon imagination va bon train. Mon ventre se crispe. Je ne comprends pas ce que viennent faire ici les sous-vêtements de Chantal et la visite de Jacques à la maison.

Je me plante sans conviction devant la télé. Jacques est notre ami et surtout le mien. On se connait depuis plusieurs années et nos deux couples comme nos enfants se fréquentent régulièrement. Jusqu'à ce jour je n'avais pas imaginé que Jacques puisse porter un regard de séduction sur Chantal. Il me semble trop attaché à notre amitié de mec. Je savais que Jacques était assez porté sur le sexe mais très pleutre pour se risquer à courtiser la femme de son ami.

Et Chantal l'aimait bien c'est tout. Ensembles ils avaient plusieurs fois l'occasion de sortir seuls, comme aller à des concerts ou des expositions. Mais pour autant je ne les ai jamais soupçonnés d'une quelconque perfidie. Elle a 34 ans et moi un an de moins. Nous formons un couple apprécié de nos relations et avec nos deux jeunes enfants, une famille unie et heureuse. Elle a le sens de ses responsabilités et je lui ai toujours fait confiance.

Mais maintenant, je doutais de tout. Je me mis aussitôt à vouloir réaliser mon fantasme. Il est 21h30 quand elle rentre, épuisée. Rapidement on se met à table et nous dînons en échangeant des banalités sur notre journée au bureau.

Moi aussi je suis crevé. Cette simple mais importante évocation me fait presque éjaculer à nouveau sur moi. Cette fois encore je suis le premier à me coucher mais elle ne tarde pas à me rejoindre. Elle prend son livre et lit quelques minutes. Je ne trouve pas le sommeil mais je feins de dormir. Tout se bouscule dedans ma tête. Le lendemain, elle est déjà partie au bureau quand je rejoins la cuisine. Immédiatement je file dans la salle de bain ouvrir la panière à linge sale.

Une culotte flottante en soie et un soutien gorge balconnet mettant en valeur sa jolie, mais modeste 85b poitrine.

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