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C'était une cabine de douche. Quand je suis ressorti, elles m'attendaient devant la porte. Le couloir était désert. Elles m'ont ramené à ma chambre et sa copine s'est dirigée vers l'armoire. Elle a sorti le costume et l'a déposé sur le lit. Elle a montré la pendule en indiquant un quart d'heure. On m'a fait faire le tour des lieux, me montrant le réfectoire, les bureaux, les amphithéâtres, etc. Ca nous a pris toute la matinée. Au sortir du repas, j'ai retrouvé la femme de l'aéroport. C'est un très grand honneur.

Ses membres sont triés sur le volet. Elles pensent que vous devez en faire partie. Mais je ne parle pas Japonnais! Vous êtes dans une université Japonaise, nos étudiants sont brillants, dit-elle avec un sourire d'aise. Le local était aussi grand que le réfectoire.

Au fond, une fille splendide, couverte be bijoux et habillée comme une princesse, était assise sur une sorte de trône. Beaucoup d'autres filles, toutes aussi bien fringuées les unes que les autres, étaient assises à même le sol. Deux garçons, dans l'uniforme bleu et noir, se tenaient debout de chaque côté du trône.

Les autres se promenaient au milieu des filles, leur adressant des sourires et des mots qui me semblaient être des mots tendres. Les filles réagissaient de leurs petits rires en rougissant. Ca me faisait un drôle d'effet. On aurait dit que les garçons étaient là pour servir les filles. Mes deux "geisha", m'ont promené dans tout le local, me présentant à toutes les filles, mais pas aux garçons.

Je n'ai pas compris tout de suite, mais j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'on rencontrait un garçon, elles leur montraient mon dos. Régulièrement, les filles se levaient et allaient parler à la reine. Quand j'eus vu toutes les filles, les miennes m'ont amené devant la "reine". Vous vous nommez Quentin, je crois. Ces demoiselles vous ont déjà rebaptisé. Je ne comprends pas.

Cette fois, c'est moi qui ai rougi. Le soir même, elle était là, seule. Elle m'attendait devant la porte de ma chambre. Elle resta debout au pied du lit pendant tout l'entretien. Je ne savais pas quelle attitude je devais avoir, jusqu'à ce qu'elle dise: Vous avez peut-être remarqué que vos deux accompagnatrices vous ont montré aux autres garçons, de dos.

Ceux-ci sont venus me voir et, j'ai éliminé ceux qui n'aimaient pas vos fesses. Ce soir, vous retournerez au bain, seul. Les autres garçons y seront déjà. Lors de cette réunion, ils pourront vous voir nu. Parmi ceux qui confirmeront leur choix, vous me désignerez, celui qui vous plaît le plus. Si ça ne vous vient pas naturellement, vous devrez simuler votre amour pour lui. Vous devrez l'embrasser, le caresser et même vous offrir à lui. Et ce, devant les filles ou dans des endroits où les filles pourront vous voir.

En échange, ces demoiselles vous offrent des cadeaux, parfois somptueux, parfois même, de l'argent. Les filles d'ici sont la crème de la haute société. Ca peut être agréable. Dans la piscine, ils étaient au moins une dizaine dans l'eau.

Je me suis dévêtu et les ai rejoint. Quelques uns sont sortis immédiatement. Les autres se sont approchés et m'ont touché partout. Ils m'ont glissé leurs doigts entre les fesses puis dans l'anus.

Ensuite, ils ont empoigné ma bite. Un seul est resté dans son coin. Je me suis approché de lui. Il a baissé la tête et m'a souri, l'air timide. Comme je ne les avais pas vu, ils sont sortis de l'eau.

Mon timide avait ses mains dans le dos, la tête toujours baissée. Sa bite était d'une bonne taille mais peu épaisse. Nous nous sommes rhabillés et ils sont retournés au club. Moi, je suis retourné dans ma chambre. La présidente m'y attendait. Nous allons dans un endroit d'où nous pourrons les voir, mais pas eux. Ils le savent tous, mais l'honneur est sauf en apparence. Si vous choisissez devant eux, ils seraient humiliés. On ne plaisante pas avec l'honneur au Japon. Je dois vous avertir que votre choix est judicieux et dangereux en même temps.

Je connais ce garçon. Quand il est arrivé ici, il m'a dit qu'il choisirait seulement quand il serait amoureux. Ce garçon vous aime. Si, vous le rejetez, il pourrait se suicider! Il connaissait les règles quand il est arrivé. La première fois que Hiro m'a embrassé, je me suis dit qu'il fallait jouer le jeu. D'habitude, je n'embrasse pas. Je n'aime pas ça. Seulement là, j'ai été transporté.

J'ai senti une vague de chaleur m'envahir et je lui ai rendu son baiser. Il m'a pris par la main et m'a entraîné jusqu'à la piscine. Il m'a collé contre lui et a entrepris de me déshabiller, lentement, avec beaucoup de douceur. Il me couvrait de baisers sur tous les centimètres carrés de ma peau qu'il découvrait.

J'entendais les filles qui s'extasiaient à voix basse, mais je ne les voyaient pas. Je savais qu'elles nous regardaient. Quand Hiro enleva mon slip, ma queue en érection se dressa. Quand il la prit dans sa main, un Aaahhhh!!!

Je me suis dégagé et lui ai rendu la pareille. Je l'ai pris dans mes bras, l'ai embrassé dans le cou. Mes mains posées sur ses fesses, je me suis frotté contre son corps. Il était fin mais musclé. Je sentais sa bite dressée contre mon ventre. J'ai glissé mes mains dans son slip et j'ai pétri ses fesses. Sa peau était étrangement douce pour un mâle. On aurait dit Meiji.

Il se tortillait de plaisir sous mes caresses. Je me suis mis à genoux et j'ai tiré sur le slip. J'ai léché longuement la bite de Hiro, la main sous ses couilles et dégageant bien ma tête, pour que les filles puissent bien voir. Quand mes lèvres se sont refermées sur le sucre d'orge de Hiro, un mugissement s'est échappé des rangs des filles. Je les imaginais en train de se branler.

Lâchant sa queue, j'ai pris une de ses couilles dans la bouche. Pas le moindre poil, on aurait dit un enfant. Sauf que la taille de son instrument prouvait le contraire. J'ai tourné Hiro vers le coin où je pensais que les filles se trouvaient et, très lentement, avec des temps d'arrêt, j'ai fait glisser son slip de ses fesses jusqu'à ses pieds.

Je me suis alors allongé sur le sol et j'ai attiré Hiro sur moi. Il frottait sa queue contre la mienne. De mes mains, j'écartais ses fesses, montrant son trou au regard des filles. Emoustillé par ce geste, il se souleva et me retourna, couché sur le côté. Il se coucha derrière moi. Un doigt s'insinua entre mes fesses, tout du long de la raie. Il se pencha, et sa langue prit la place du doigt.

Gros soupir chez les filles. La langue pénétra l'anus et le lubrifia quelques secondes. D'un mouvement de ses hanches, il posa sa bite sur mon trou. Il passa un bras autour de mon cou et l'autre autour de ma taille.

D'une poussée rectiligne, il se propulsa dans mon cul. Les filles, sorties de je ne sais où, envahirent la piscine. Elles s'assirent sur le bord du bassin, les jambes dans le vide. Le bassin était vide. Hiro sortit de moi et se releva, m'entraînant avec lui. Me prenant par la main, il descendit dans le bassin. Il me fit mettre à quatre pattes et me chevaucha brutalement. Ce fut la seule fois. La présidente nous a fait savoir que les filles n'avaient pas apprécié.

Elles préféraient le romantique. Plusieurs fois, elles sont venues nous voir faire l'amour. Hiro avait des gestes si tendres, que j'ai fini par succomber. Je le trouvais plus beau encore qu'au début. Le contact de ses mains sur mes fesses m'électrisait. J'ai toujours aimé qu'on me déshabille, mais quand c'était lui.

D'après les filles, la plus belle scène d'amour eut lieu dans la chambre de Hiro. Il y avait des photos de moi partout, sur le mur, le bureau Il m'a pris dans ses bras, m'a serré contre lui. Il m'embrassait dans le cou, caressant mes fesses. A chaque vêtement qu'il me retirait, il passait sa bouche et sa langue pour lécher ma peau.

Quand je fus nu, il lécha ma bite et mes couilles, s'appliquant à n'oublier aucune parcelle de peau. Ses lèvres se saisirent de ma bite et glissèrent lentement, se retirant à chaque centimètre pour replonger à chaque fois plus loin. Ma respiration était saccadée et rythmée par la lenteur de ses lèvres sur ma bite. Mes yeux étaient révulsés et mes mains crispées sur ses cheveux.

A un moment, pour ne pas tomber en arrière, mes mains se sont posées au sol, dans mon dos. Mes reins étaient arqués, la bite tendue dans la bouche de Hiro. Il s'est retiré, a pris ma bite dans sa main et m'a branlé. Le sperme jaillissait à grosses gouttes. Hiro m'a relevé et m'a attiré vers le lit.

Il m'a allongé sur le ventre. Il m'a léché tout le corps puis s'est allongé sur moi. Il m'a caressé avec le sien puis, s'est laissé glisser sur le côté. Il m'a saisit par les hanches et m'a collé contre lui.

J'ai relevé les genoux contre mon torse, pour m'ouvrir à lui. Sa bite s'est ouvert le chemin toute seule. Le gland a écarté mes fesses et a trouvé le petit trou. Me tenant dans ses bras, d'une poussée de ses reins, il s'est enfoncé dans mon cul, avec des gestes tendres.

Il glissait lentement entre mes fesses, m'embrassant dans le cou. Il a accéléré le mouvement graduellement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien.

Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement. Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche.

Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra. Il cracha une bordée de son sperme immonde. Le volume de liquide était tellement important que la jeune femme manqua de s'étrangler.

Les tentacules l'avaient saisie sous les aisselles et sous les genoux, et l'avaient soulevée. Elle flottait dans un monde irréel, pénétrée de tout côtés.

C'était terrible et excitant à la fois. L'enseignante avait un corps magnifique. J'en ai honte maintenant, mais j'ai eu une érection. J'ai essayé d'aller chercher de l'aide, mais la porte de la cave s'était refermée derrière moi. Un tentacule s'est relevé et s'est retourné vers moi. J'ai essayé de m'enfuir, et j'ai été attrapé par les jambes. Le monstre m'a tiré vers la fille et un tentacule est entré dans ma bouche.

Le monstre m'a arraché mes vêtements et un tentacule a pénétré mon cul. A mon tour, je fus submergé de liquide visqueux. Mon cul en était rempli, et en débordait même.

En haut, la disparition de la prof, avait suscité l'émoi. Ça faisait des heures que les recherches avaient commencé quand quelqu'un eut l'idée de descendre dans les combles. La créature entendant toutes ces voix qui criaient, s'échappa, je ne sais pas comment. L'enseignante et moi, avons tenté de raconter l'histoire.

Personne ne nous a cru. Certains ont même pensé que nous nous étions cachés volontairement pour nous ébattre. Mais, encore maintenant, ils se demandent quel était ce liquide visqueux dans lequel, elle et moi, baignions. Impossible que ce soit mon sperme! Les scientifiques s'en sont emparés pour l'étudier. Une fois dans le laboratoire, le liquide s'est évaporé.


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Le lendemain, à 7 heures, heure locale, on frappa à ma porte. Je me levai, passai le peignoir et ouvrit la porte. C'étaient les demoiselles de la veille. Celle que j'avais baisée, ou plutôt qui m'avait baisé, me regardait avec un petit sourire en coin.

Elles m'emmenèrent jusqu'à une porte portant un numéro. Ma maîtresse de la veille montra le numéro en disant quelque chose qui voulait certainement dire que je devais m'en rappeler. Elle ouvrit la porte et me poussa à l'intérieur.

C'était une cabine de douche. Quand je suis ressorti, elles m'attendaient devant la porte. Le couloir était désert. Elles m'ont ramené à ma chambre et sa copine s'est dirigée vers l'armoire.

Elle a sorti le costume et l'a déposé sur le lit. Elle a montré la pendule en indiquant un quart d'heure. On m'a fait faire le tour des lieux, me montrant le réfectoire, les bureaux, les amphithéâtres, etc. Ca nous a pris toute la matinée. Au sortir du repas, j'ai retrouvé la femme de l'aéroport.

C'est un très grand honneur. Ses membres sont triés sur le volet. Elles pensent que vous devez en faire partie. Mais je ne parle pas Japonnais! Vous êtes dans une université Japonaise, nos étudiants sont brillants, dit-elle avec un sourire d'aise.

Le local était aussi grand que le réfectoire. Au fond, une fille splendide, couverte be bijoux et habillée comme une princesse, était assise sur une sorte de trône. Beaucoup d'autres filles, toutes aussi bien fringuées les unes que les autres, étaient assises à même le sol.

Deux garçons, dans l'uniforme bleu et noir, se tenaient debout de chaque côté du trône. Les autres se promenaient au milieu des filles, leur adressant des sourires et des mots qui me semblaient être des mots tendres. Les filles réagissaient de leurs petits rires en rougissant. Ca me faisait un drôle d'effet.

On aurait dit que les garçons étaient là pour servir les filles. Mes deux "geisha", m'ont promené dans tout le local, me présentant à toutes les filles, mais pas aux garçons.

Je n'ai pas compris tout de suite, mais j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'on rencontrait un garçon, elles leur montraient mon dos. Régulièrement, les filles se levaient et allaient parler à la reine. Quand j'eus vu toutes les filles, les miennes m'ont amené devant la "reine".

Vous vous nommez Quentin, je crois. Ces demoiselles vous ont déjà rebaptisé. Je ne comprends pas. Cette fois, c'est moi qui ai rougi. Le soir même, elle était là, seule. Elle m'attendait devant la porte de ma chambre. Elle resta debout au pied du lit pendant tout l'entretien. Je ne savais pas quelle attitude je devais avoir, jusqu'à ce qu'elle dise: Vous avez peut-être remarqué que vos deux accompagnatrices vous ont montré aux autres garçons, de dos.

Ceux-ci sont venus me voir et, j'ai éliminé ceux qui n'aimaient pas vos fesses. Ce soir, vous retournerez au bain, seul. Les autres garçons y seront déjà.

Lors de cette réunion, ils pourront vous voir nu. Parmi ceux qui confirmeront leur choix, vous me désignerez, celui qui vous plaît le plus. Si ça ne vous vient pas naturellement, vous devrez simuler votre amour pour lui. Vous devrez l'embrasser, le caresser et même vous offrir à lui. Et ce, devant les filles ou dans des endroits où les filles pourront vous voir.

En échange, ces demoiselles vous offrent des cadeaux, parfois somptueux, parfois même, de l'argent. Les filles d'ici sont la crème de la haute société. Ca peut être agréable. Dans la piscine, ils étaient au moins une dizaine dans l'eau. Je me suis dévêtu et les ai rejoint. Quelques uns sont sortis immédiatement. Les autres se sont approchés et m'ont touché partout. Ils m'ont glissé leurs doigts entre les fesses puis dans l'anus.

Ensuite, ils ont empoigné ma bite. Un seul est resté dans son coin. Je me suis approché de lui. Il a baissé la tête et m'a souri, l'air timide. Comme je ne les avais pas vu, ils sont sortis de l'eau. Mon timide avait ses mains dans le dos, la tête toujours baissée. Sa bite était d'une bonne taille mais peu épaisse. Nous nous sommes rhabillés et ils sont retournés au club.

Moi, je suis retourné dans ma chambre. La présidente m'y attendait. Nous allons dans un endroit d'où nous pourrons les voir, mais pas eux. Ils le savent tous, mais l'honneur est sauf en apparence. Si vous choisissez devant eux, ils seraient humiliés. On ne plaisante pas avec l'honneur au Japon. Je dois vous avertir que votre choix est judicieux et dangereux en même temps.

Je connais ce garçon. Quand il est arrivé ici, il m'a dit qu'il choisirait seulement quand il serait amoureux. Ce garçon vous aime. Si, vous le rejetez, il pourrait se suicider! Il connaissait les règles quand il est arrivé.

La première fois que Hiro m'a embrassé, je me suis dit qu'il fallait jouer le jeu. D'habitude, je n'embrasse pas. Je n'aime pas ça. Seulement là, j'ai été transporté. J'ai senti une vague de chaleur m'envahir et je lui ai rendu son baiser. Il m'a pris par la main et m'a entraîné jusqu'à la piscine. Il m'a collé contre lui et a entrepris de me déshabiller, lentement, avec beaucoup de douceur.

Il me couvrait de baisers sur tous les centimètres carrés de ma peau qu'il découvrait. J'entendais les filles qui s'extasiaient à voix basse, mais je ne les voyaient pas. Je savais qu'elles nous regardaient. Quand Hiro enleva mon slip, ma queue en érection se dressa.

Quand il la prit dans sa main, un Aaahhhh!!! Je me suis dégagé et lui ai rendu la pareille. Je l'ai pris dans mes bras, l'ai embrassé dans le cou. Mes mains posées sur ses fesses, je me suis frotté contre son corps. Il était fin mais musclé. Je sentais sa bite dressée contre mon ventre. J'ai glissé mes mains dans son slip et j'ai pétri ses fesses.

Sa peau était étrangement douce pour un mâle. On aurait dit Meiji. Il se tortillait de plaisir sous mes caresses. Je me suis mis à genoux et j'ai tiré sur le slip. J'ai léché longuement la bite de Hiro, la main sous ses couilles et dégageant bien ma tête, pour que les filles puissent bien voir.

Quand mes lèvres se sont refermées sur le sucre d'orge de Hiro, un mugissement s'est échappé des rangs des filles. Je les imaginais en train de se branler. Lâchant sa queue, j'ai pris une de ses couilles dans la bouche. Pas le moindre poil, on aurait dit un enfant.

Sauf que la taille de son instrument prouvait le contraire. J'ai tourné Hiro vers le coin où je pensais que les filles se trouvaient et, très lentement, avec des temps d'arrêt, j'ai fait glisser son slip de ses fesses jusqu'à ses pieds. Je me suis alors allongé sur le sol et j'ai attiré Hiro sur moi.

Il frottait sa queue contre la mienne. De mes mains, j'écartais ses fesses, montrant son trou au regard des filles. Emoustillé par ce geste, il se souleva et me retourna, couché sur le côté. Il se coucha derrière moi. Un doigt s'insinua entre mes fesses, tout du long de la raie. Il se pencha, et sa langue prit la place du doigt. Gros soupir chez les filles. La langue pénétra l'anus et le lubrifia quelques secondes.

D'un mouvement de ses hanches, il posa sa bite sur mon trou. Il passa un bras autour de mon cou et l'autre autour de ma taille. D'une poussée rectiligne, il se propulsa dans mon cul. Les filles, sorties de je ne sais où, envahirent la piscine. Elles s'assirent sur le bord du bassin, les jambes dans le vide. Le bassin était vide. Hiro sortit de moi et se releva, m'entraînant avec lui. Me prenant par la main, il descendit dans le bassin. Il me fit mettre à quatre pattes et me chevaucha brutalement.

Ce fut la seule fois. La présidente nous a fait savoir que les filles n'avaient pas apprécié. Elles préféraient le romantique. Plusieurs fois, elles sont venues nous voir faire l'amour. Hiro avait des gestes si tendres, que j'ai fini par succomber. Je le trouvais plus beau encore qu'au début.

Le contact de ses mains sur mes fesses m'électrisait. J'ai toujours aimé qu'on me déshabille, mais quand c'était lui. D'après les filles, la plus belle scène d'amour eut lieu dans la chambre de Hiro. Il y avait des photos de moi partout, sur le mur, le bureau Il m'a pris dans ses bras, m'a serré contre lui.

Il m'embrassait dans le cou, caressant mes fesses. A chaque vêtement qu'il me retirait, il passait sa bouche et sa langue pour lécher ma peau. Quand je fus nu, il lécha ma bite et mes couilles, s'appliquant à n'oublier aucune parcelle de peau.

Ses lèvres se saisirent de ma bite et glissèrent lentement, se retirant à chaque centimètre pour replonger à chaque fois plus loin. Ma respiration était saccadée et rythmée par la lenteur de ses lèvres sur ma bite. Mes yeux étaient révulsés et mes mains crispées sur ses cheveux. A un moment, pour ne pas tomber en arrière, mes mains se sont posées au sol, dans mon dos. Mes reins étaient arqués, la bite tendue dans la bouche de Hiro.

Il s'est retiré, a pris ma bite dans sa main et m'a branlé. Le sperme jaillissait à grosses gouttes. Hiro m'a relevé et m'a attiré vers le lit. Il m'a allongé sur le ventre. Il m'a léché tout le corps puis s'est allongé sur moi. Il m'a caressé avec le sien puis, s'est laissé glisser sur le côté. Quand il a enfin compris que c'était le sous-vêtement qui le gênait, un tentacule se glissa dans la petite culotte et chercha une entrée. Il se glissa dans la raie des fesses de l'enseignante, trouva ce qu'il cherchait, et remonta vers le bord du slip.

Il le fit glisser lentement le long des hanches et des fesses de la jeune femme. Un autre tentacule lâcha une nouvelle bordée de son liquide.

Celui-ci coulait dans la raie de la malheureuse. Dès cet instant, le monstre se déchaîna. Les tentacules en forme de sexe l'arrosèrent copieusement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien. Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement.

Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche. Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra. Il cracha une bordée de son sperme immonde. Le volume de liquide était tellement important que la jeune femme manqua de s'étrangler.

Les tentacules l'avaient saisie sous les aisselles et sous les genoux, et l'avaient soulevée. Elle flottait dans un monde irréel, pénétrée de tout côtés. C'était terrible et excitant à la fois.

L'enseignante avait un corps magnifique. J'en ai honte maintenant, mais j'ai eu une érection. J'ai essayé d'aller chercher de l'aide, mais la porte de la cave s'était refermée derrière moi. Un tentacule s'est relevé et s'est retourné vers moi. J'ai essayé de m'enfuir, et j'ai été attrapé par les jambes. Le monstre m'a tiré vers la fille et un tentacule est entré dans ma bouche.

Le monstre m'a arraché mes vêtements et un tentacule a pénétré mon cul. A mon tour, je fus submergé de liquide visqueux. Mon cul en était rempli, et en débordait même. En haut, la disparition de la prof, avait suscité l'émoi. Ça faisait des heures que les recherches avaient commencé quand quelqu'un eut l'idée de descendre dans les combles. La créature entendant toutes ces voix qui criaient, s'échappa, je ne sais pas comment.




Dans la cave, le monstre enroula ses membres autour de sa taille, de ses cuisses et de ses chevilles. Il agrippa et arracha sa jupe. Des tentacules en forme de sexe, essayaient de la pénétrer à travers sa petite culotte. N'y parvenant pas, d'autres tentacules arrosèrent la pauvre femme d'un liquide visqueux, que j'ai compris plus tard, être son sperme.

Plus les tentatives échouaient, plus le liquide coulait. La pauvre femme en était couverte. Le monstre avait mis l'enseignante à genoux, les fesses proéminentes. Quand il a enfin compris que c'était le sous-vêtement qui le gênait, un tentacule se glissa dans la petite culotte et chercha une entrée.

Il se glissa dans la raie des fesses de l'enseignante, trouva ce qu'il cherchait, et remonta vers le bord du slip. Il le fit glisser lentement le long des hanches et des fesses de la jeune femme. Un autre tentacule lâcha une nouvelle bordée de son liquide. Celui-ci coulait dans la raie de la malheureuse. Dès cet instant, le monstre se déchaîna. Les tentacules en forme de sexe l'arrosèrent copieusement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien.

Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement. Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche. Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra.

Il cracha une bordée de son sperme immonde. Le volume de liquide était tellement important que la jeune femme manqua de s'étrangler. Les tentacules l'avaient saisie sous les aisselles et sous les genoux, et l'avaient soulevée. Elle flottait dans un monde irréel, pénétrée de tout côtés. C'était terrible et excitant à la fois. L'enseignante avait un corps magnifique. J'en ai honte maintenant, mais j'ai eu une érection. J'ai essayé d'aller chercher de l'aide, mais la porte de la cave s'était refermée derrière moi.

Un tentacule s'est relevé et s'est retourné vers moi. J'ai essayé de m'enfuir, et j'ai été attrapé par les jambes. En disant cela, elle indiqua discrètement mon entrejambe. J'allais protester quand elle mit un doigt sur sa bouche, m'imposant le silence.

Elle s'éclipsa, juste avant que les filles me retirent mon pantalon et mon slip. Me prenant chacune par la main, comme précédemment, elle m'ont conduit jusqu'à un petit escalier descendant jusqu'à l'eau. Une fois dans la piscine, elles se sont déshabillées à leur tour et m'ont rejoint.

Leurs doigt habiles se sont faufilés dans tout les recoins et replis de mon corps. Si je n'étais pas propre après ça! Une fois les ablutions terminées, elles m'ont sorti de l'eau, toujours me tenant par la main.

Elles m'ont allongé sur le ventre. Une odeur fort agréable envahit mes narines. La fille, je ne sentais que deux mains, m'enduisait le corps d'une huile parfumée. Ses doigts agiles glissaient sur ma peau.

Quand l'un d'eux s'insinua entre mes fesses, j'ai sursauté. Elles ont ri de nouveau. Quand le doigt est entré dans l'anus, celle qui me massait poussa un cri de surprise. Elles babillaient entre elles. Je ne comprenais rien. La deuxième prit ma tête entre ses mains et dit quelque chose en Japonais.

Je n'ai rien compris, mais j'ai vu qu'elle était ravie. Elles m'ont retourné sur le dos. Ma masseuse s'est relevée d'un bond. Le doigt dans mon cul avait fait son effet. Elle se remit à genoux, les yeux brillants, rose de plaisir. Elle commença à me parfumer le visage. Pour ce faire, elle s'allongea sur moi. Elle ondulait de son corps, frôlant chaque fois plus près, ma bite en érection.

Elle se frottait à moi, les pointes de ses seins dressés, piquaient ma poitrine. Pourtant, sa peau était douce. Son odeur, un peu épicée, parfumait mes narines. Pour la première fois de ma vie, j'aimais le contact féminin. Descendant doucement vers le pubis, ses lèvres ensérrèrent le gland et sa langue tourna autour, léchant la couture du prépuce.

Mes reins se soulevèrent, enfonçant un peu plus ma bite dans sa bouche. Ses lèvres montaient et descendaient le long de ma bite. Sa bouche était chaude. Quand ses lèvres se posèrent sur mes poils, elle sortit sa langue et me lécha les couilles. Jamais un homme ne m'avait sucé comme ça. Je soulevai légèrement la tête pour la regarder. Elle sentit le mouvement et écarta ses cheveux pour que je puisse mieux voir.

Sa jolie bouche était écartelée sur ma bite. Elle leva les yeux vers moi, l'air interrogateur. J'ai fermé les yeux en signe de remerciement. Son regard a brillé de malice et, dans le même temps, sa langue a titillé la petite fente du gland, m'arrachant un soubresaut. J'ai entendu sa copine émettre son petit rire d'aise.

Quand elle sentit que j'allais exploser, elle s'assit sur mes cuisses, faisant entrer ma queue en elle. Son sexe était si étroit que j'avais l'impression d'être dans une main lors d'une branlette, la moiteur et l'humidité en plus.

Quand elle s'est activée, montant et descendant sur ma bite, elle serrait ses cuisses musclées. J'avais l'impression que ma queue avait pris du volume et qu'elle tenait toute la place dans sa moule. Elle s'est ensuite relevée et a saisi ma bite de sa main.

Elle s'est soulevée et l'a introduite dans son cul. C'était encore plus serré. Ma bite coulissait à l'intérieur de sa propre peau. Quand j'ai joui, elle a plissé ses yeux, son visage s'est éclairé d'un sourire timide et, les mains jointes devant son nez, elle a dit un des seuls mots que je connaissais en Japonnais: Sa copine, debout à côté de nous, a battu des mains en secouant ses épaules.

Celle que je venais de sauter, me lava la bite et la parfuma. Ca ressemblait plus à une branlette. Ses mains se refermaient sur ma bite, la serrait, semblant vouloir l'obliger à jouir encore et faire jaillir à nouveau le précieux liquide. J'étais tellement tendu, que mes reins étaient arqués et qu'enfin, le sperme a éclaboussé sa poitrine.

Elle m'a essuyé à nouveau et m'a gratifié d'un coup de langue sur le gland. Elle a passé ses mains sous mes fesses. Sa copine m'a pris par la main et elle, de l'autre.

Elles m'ont aidé à me relever. Elles m'ont couvert avec le peignoir blanc et m'ont conduit jusqu'à ma chambre. J'ai retrouvé les bagages dont on m'avait délesté. On les avait ouverts, rangé les vêtements et les objets de toilette et déposé mes objets personnels sur un petit bureau.

Les avaient-ils examinés, je ne sais pas. De l'armoire, elles ont sorti le costume noir et azur de l'université. Elles m'ont dépouillé du peignoir et me l'ont fait essayer. Elles ont tâté mes fesses et mes bijoux de famille pour constater que ça m'allait bien. Satisfaites de leur travail, elles m'ont de nouveau déshabillé et une main dans chacune des leurs, elles m'ont glissé dans le lit. Elles sont parties en reculant, les mains jointes devant leurs visages, avec force courbettes et sourires amusés.

Le lendemain, à 7 heures, heure locale, on frappa à ma porte. Je me levai, passai le peignoir et ouvrit la porte. C'étaient les demoiselles de la veille. Celle que j'avais baisée, ou plutôt qui m'avait baisé, me regardait avec un petit sourire en coin. Elles m'emmenèrent jusqu'à une porte portant un numéro. Ma maîtresse de la veille montra le numéro en disant quelque chose qui voulait certainement dire que je devais m'en rappeler.

Elle ouvrit la porte et me poussa à l'intérieur. C'était une cabine de douche. Quand je suis ressorti, elles m'attendaient devant la porte. Le couloir était désert. Elles m'ont ramené à ma chambre et sa copine s'est dirigée vers l'armoire.

Elle a sorti le costume et l'a déposé sur le lit. Elle a montré la pendule en indiquant un quart d'heure. On m'a fait faire le tour des lieux, me montrant le réfectoire, les bureaux, les amphithéâtres, etc.

Ca nous a pris toute la matinée. Au sortir du repas, j'ai retrouvé la femme de l'aéroport. C'est un très grand honneur. Ses membres sont triés sur le volet. Elles pensent que vous devez en faire partie. Mais je ne parle pas Japonnais! Vous êtes dans une université Japonaise, nos étudiants sont brillants, dit-elle avec un sourire d'aise. Le local était aussi grand que le réfectoire. Au fond, une fille splendide, couverte be bijoux et habillée comme une princesse, était assise sur une sorte de trône.

Beaucoup d'autres filles, toutes aussi bien fringuées les unes que les autres, étaient assises à même le sol.

Deux garçons, dans l'uniforme bleu et noir, se tenaient debout de chaque côté du trône. Les autres se promenaient au milieu des filles, leur adressant des sourires et des mots qui me semblaient être des mots tendres. Les filles réagissaient de leurs petits rires en rougissant. Ca me faisait un drôle d'effet. On aurait dit que les garçons étaient là pour servir les filles. Mes deux "geisha", m'ont promené dans tout le local, me présentant à toutes les filles, mais pas aux garçons.

Je n'ai pas compris tout de suite, mais j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'on rencontrait un garçon, elles leur montraient mon dos. Régulièrement, les filles se levaient et allaient parler à la reine.

Quand j'eus vu toutes les filles, les miennes m'ont amené devant la "reine". Vous vous nommez Quentin, je crois. Ces demoiselles vous ont déjà rebaptisé. Je ne comprends pas. Cette fois, c'est moi qui ai rougi. Le soir même, elle était là, seule.

Elle m'attendait devant la porte de ma chambre. Elle resta debout au pied du lit pendant tout l'entretien. Je ne savais pas quelle attitude je devais avoir, jusqu'à ce qu'elle dise: Vous avez peut-être remarqué que vos deux accompagnatrices vous ont montré aux autres garçons, de dos. Ceux-ci sont venus me voir et, j'ai éliminé ceux qui n'aimaient pas vos fesses. Ce soir, vous retournerez au bain, seul. Les autres garçons y seront déjà. Lors de cette réunion, ils pourront vous voir nu.

Parmi ceux qui confirmeront leur choix, vous me désignerez, celui qui vous plaît le plus. Si ça ne vous vient pas naturellement, vous devrez simuler votre amour pour lui. Vous devrez l'embrasser, le caresser et même vous offrir à lui.

Et ce, devant les filles ou dans des endroits où les filles pourront vous voir. En échange, ces demoiselles vous offrent des cadeaux, parfois somptueux, parfois même, de l'argent. Les filles d'ici sont la crème de la haute société.

Ca peut être agréable. Dans la piscine, ils étaient au moins une dizaine dans l'eau. Je me suis dévêtu et les ai rejoint. Quelques uns sont sortis immédiatement. Les autres se sont approchés et m'ont touché partout.

Ils m'ont glissé leurs doigts entre les fesses puis dans l'anus. Ensuite, ils ont empoigné ma bite. Un seul est resté dans son coin. Je me suis approché de lui. Il a baissé la tête et m'a souri, l'air timide. Comme je ne les avais pas vu, ils sont sortis de l'eau. Mon timide avait ses mains dans le dos, la tête toujours baissée. Sa bite était d'une bonne taille mais peu épaisse. Nous nous sommes rhabillés et ils sont retournés au club.

Moi, je suis retourné dans ma chambre. La présidente m'y attendait. Nous allons dans un endroit d'où nous pourrons les voir, mais pas eux. Ils le savent tous, mais l'honneur est sauf en apparence. Si vous choisissez devant eux, ils seraient humiliés.

On ne plaisante pas avec l'honneur au Japon. Je dois vous avertir que votre choix est judicieux et dangereux en même temps. Je connais ce garçon. Quand il est arrivé ici, il m'a dit qu'il choisirait seulement quand il serait amoureux. Ce garçon vous aime. Si, vous le rejetez, il pourrait se suicider! Il connaissait les règles quand il est arrivé. La première fois que Hiro m'a embrassé, je me suis dit qu'il fallait jouer le jeu.

D'habitude, je n'embrasse pas.







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Et de plus, vous parlez très bien le Français! Elle traduisit ma remarque. Nouvelle salve de rires cristallins. La délégation m'emmena vers l'université. Je ne connaissais rien des rites et habitudes estudiantins nippons. Ils étaient tous habillés du pantalon noir traditionnel et de la veste aux couleurs de l'établissement. Un bleu ciel plutôt élégant. On va vous conduire au bain, vous donner votre nouvelle tenue et vous installer dans vos quartiers.

Quand vous serez reposé, on vous présentera à vos futurs camarades et on vous montrera les différents services offerts dans notre université. Une jolie jeune fille en kimono, s'inclina vers moi, les mains jointes et le sourire timide aux lèvres. Une autre, restait derrière elle. La première me prit par la main. Aussitôt, la seconde fit le tour par derrière moi et saisit mon autre main.

Elles m'ont emmené vers le bâtiment principal. Les autres filles gloussaient de plus belle. J'ai demandé pourquoi elles étaient habillées de la sorte.

Elles m'ont répondu par un petit rire et des mimiques charmantes. Nous sommes entrés dans une espèce de piscine peu profonde. Contre le mur, un banc en bois et des porte-manteaux. Sur l'un d'eux, un peignoir blanc. Une des filles passa dans mon dos et tenta de m'enlever ma veste. Je me retournai et m'excusai en disant: La fille se recula, poussa un hurlement et cachant son visage dans ses mains, elle se mit à pleurer. Je me suis précipité vers elle. Elle avait l'air vraiment malheureuse.

La femme qui m'avait accueilli à l'aéroport Jaillit de je-ne-sais où. Mais je peux me déshabiller moi-même! Elle a éclaté de rire. Reprenant son calme, elle dit: Ici c'est la tradition. Ce sont les jeunes filles qui vous donnent le bain et vous préparent au coucher.

Je suis désolée de ne pas vous avoir prévenu. J'ai passé cinq années dans votre pays. J'aurais dû le savoir. Je vous présente mes excuses! Vous êtes chez vous ici. C'était à moi de m'informer avant de venir. De plus, je ne parle même pas votre langue. C'est à moi de m'excuser, et surtout auprès d'elle.

Elle a l'air tellement triste! Elle s'adressa à la fille qui d'un seul coup, arrêta ses larmes, et les genoux fléchis, me regarda avec un magnifique sourire et des joues rouges de plaisir. Elle se précipita vers moi, et reprit son entreprise de déshabillage. En disant cela, elle indiqua discrètement mon entrejambe. J'allais protester quand elle mit un doigt sur sa bouche, m'imposant le silence.

Elle s'éclipsa, juste avant que les filles me retirent mon pantalon et mon slip. Me prenant chacune par la main, comme précédemment, elle m'ont conduit jusqu'à un petit escalier descendant jusqu'à l'eau. Une fois dans la piscine, elles se sont déshabillées à leur tour et m'ont rejoint. Leurs doigt habiles se sont faufilés dans tout les recoins et replis de mon corps. Si je n'étais pas propre après ça!

Une fois les ablutions terminées, elles m'ont sorti de l'eau, toujours me tenant par la main. Elles m'ont allongé sur le ventre. Une odeur fort agréable envahit mes narines. La fille, je ne sentais que deux mains, m'enduisait le corps d'une huile parfumée. Ses doigts agiles glissaient sur ma peau. Quand l'un d'eux s'insinua entre mes fesses, j'ai sursauté. Elles ont ri de nouveau. Quand le doigt est entré dans l'anus, celle qui me massait poussa un cri de surprise.

Elles babillaient entre elles. Je ne comprenais rien. La deuxième prit ma tête entre ses mains et dit quelque chose en Japonais. Je n'ai rien compris, mais j'ai vu qu'elle était ravie. Elles m'ont retourné sur le dos. Ma masseuse s'est relevée d'un bond. Le doigt dans mon cul avait fait son effet. Elle se remit à genoux, les yeux brillants, rose de plaisir.

Elle commença à me parfumer le visage. Pour ce faire, elle s'allongea sur moi. Elle ondulait de son corps, frôlant chaque fois plus près, ma bite en érection. Elle se frottait à moi, les pointes de ses seins dressés, piquaient ma poitrine.

Pourtant, sa peau était douce. Son odeur, un peu épicée, parfumait mes narines. Pour la première fois de ma vie, j'aimais le contact féminin. Descendant doucement vers le pubis, ses lèvres ensérrèrent le gland et sa langue tourna autour, léchant la couture du prépuce. Mes reins se soulevèrent, enfonçant un peu plus ma bite dans sa bouche. Ses lèvres montaient et descendaient le long de ma bite.

Sa bouche était chaude. Quand ses lèvres se posèrent sur mes poils, elle sortit sa langue et me lécha les couilles. Jamais un homme ne m'avait sucé comme ça. Je soulevai légèrement la tête pour la regarder. Elle sentit le mouvement et écarta ses cheveux pour que je puisse mieux voir. Sa jolie bouche était écartelée sur ma bite. Elle leva les yeux vers moi, l'air interrogateur. J'ai fermé les yeux en signe de remerciement.

Son regard a brillé de malice et, dans le même temps, sa langue a titillé la petite fente du gland, m'arrachant un soubresaut. J'ai entendu sa copine émettre son petit rire d'aise.

Quand elle sentit que j'allais exploser, elle s'assit sur mes cuisses, faisant entrer ma queue en elle. Son sexe était si étroit que j'avais l'impression d'être dans une main lors d'une branlette, la moiteur et l'humidité en plus.

Quand elle s'est activée, montant et descendant sur ma bite, elle serrait ses cuisses musclées. J'avais l'impression que ma queue avait pris du volume et qu'elle tenait toute la place dans sa moule.

Elle s'est ensuite relevée et a saisi ma bite de sa main. Elle s'est soulevée et l'a introduite dans son cul. C'était encore plus serré. Ma bite coulissait à l'intérieur de sa propre peau.

Quand j'ai joui, elle a plissé ses yeux, son visage s'est éclairé d'un sourire timide et, les mains jointes devant son nez, elle a dit un des seuls mots que je connaissais en Japonnais: Sa copine, debout à côté de nous, a battu des mains en secouant ses épaules. Celle que je venais de sauter, me lava la bite et la parfuma. Ca ressemblait plus à une branlette. Ses mains se refermaient sur ma bite, la serrait, semblant vouloir l'obliger à jouir encore et faire jaillir à nouveau le précieux liquide.

J'étais tellement tendu, que mes reins étaient arqués et qu'enfin, le sperme a éclaboussé sa poitrine. Elle m'a essuyé à nouveau et m'a gratifié d'un coup de langue sur le gland. Elle a passé ses mains sous mes fesses. Sa copine m'a pris par la main et elle, de l'autre. Elles m'ont aidé à me relever. Elles m'ont couvert avec le peignoir blanc et m'ont conduit jusqu'à ma chambre. J'ai retrouvé les bagages dont on m'avait délesté.

On les avait ouverts, rangé les vêtements et les objets de toilette et déposé mes objets personnels sur un petit bureau. Les avaient-ils examinés, je ne sais pas. De l'armoire, elles ont sorti le costume noir et azur de l'université.

Elles m'ont dépouillé du peignoir et me l'ont fait essayer. Elles ont tâté mes fesses et mes bijoux de famille pour constater que ça m'allait bien. Satisfaites de leur travail, elles m'ont de nouveau déshabillé et une main dans chacune des leurs, elles m'ont glissé dans le lit. Elles sont parties en reculant, les mains jointes devant leurs visages, avec force courbettes et sourires amusés.

Le lendemain, à 7 heures, heure locale, on frappa à ma porte. Je me levai, passai le peignoir et ouvrit la porte. C'étaient les demoiselles de la veille. Celle que j'avais baisée, ou plutôt qui m'avait baisé, me regardait avec un petit sourire en coin. Elles m'emmenèrent jusqu'à une porte portant un numéro. Ma maîtresse de la veille montra le numéro en disant quelque chose qui voulait certainement dire que je devais m'en rappeler.

Elle ouvrit la porte et me poussa à l'intérieur. C'était une cabine de douche. Quand je suis ressorti, elles m'attendaient devant la porte. Le couloir était désert. Elles m'ont ramené à ma chambre et sa copine s'est dirigée vers l'armoire. Elle a sorti le costume et l'a déposé sur le lit. Elle a montré la pendule en indiquant un quart d'heure. On m'a fait faire le tour des lieux, me montrant le réfectoire, les bureaux, les amphithéâtres, etc. Ca nous a pris toute la matinée. Au sortir du repas, j'ai retrouvé la femme de l'aéroport.

C'est un très grand honneur. Ses membres sont triés sur le volet. Elles pensent que vous devez en faire partie. Mais je ne parle pas Japonnais! Vous êtes dans une université Japonaise, nos étudiants sont brillants, dit-elle avec un sourire d'aise. Le local était aussi grand que le réfectoire. Au fond, une fille splendide, couverte be bijoux et habillée comme une princesse, était assise sur une sorte de trône.

Beaucoup d'autres filles, toutes aussi bien fringuées les unes que les autres, étaient assises à même le sol. Deux garçons, dans l'uniforme bleu et noir, se tenaient debout de chaque côté du trône.

Les autres se promenaient au milieu des filles, leur adressant des sourires et des mots qui me semblaient être des mots tendres. Les filles réagissaient de leurs petits rires en rougissant. Ca me faisait un drôle d'effet. On aurait dit que les garçons étaient là pour servir les filles. Mes deux "geisha", m'ont promené dans tout le local, me présentant à toutes les filles, mais pas aux garçons. Je n'ai pas compris tout de suite, mais j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'on rencontrait un garçon, elles leur montraient mon dos.

Régulièrement, les filles se levaient et allaient parler à la reine. Quand j'eus vu toutes les filles, les miennes m'ont amené devant la "reine". Vous vous nommez Quentin, je crois. Ces demoiselles vous ont déjà rebaptisé. Je ne comprends pas.

Cette fois, c'est moi qui ai rougi. Le soir même, elle était là, seule. Dans la cave, le monstre enroula ses membres autour de sa taille, de ses cuisses et de ses chevilles.

Il agrippa et arracha sa jupe. Des tentacules en forme de sexe, essayaient de la pénétrer à travers sa petite culotte. N'y parvenant pas, d'autres tentacules arrosèrent la pauvre femme d'un liquide visqueux, que j'ai compris plus tard, être son sperme.

Plus les tentatives échouaient, plus le liquide coulait. La pauvre femme en était couverte. Le monstre avait mis l'enseignante à genoux, les fesses proéminentes. Quand il a enfin compris que c'était le sous-vêtement qui le gênait, un tentacule se glissa dans la petite culotte et chercha une entrée.

Il se glissa dans la raie des fesses de l'enseignante, trouva ce qu'il cherchait, et remonta vers le bord du slip. Il le fit glisser lentement le long des hanches et des fesses de la jeune femme. Un autre tentacule lâcha une nouvelle bordée de son liquide. Celui-ci coulait dans la raie de la malheureuse. Dès cet instant, le monstre se déchaîna. Les tentacules en forme de sexe l'arrosèrent copieusement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien.

Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement. Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche.

Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra. Il cracha une bordée de son sperme immonde. Le volume de liquide était tellement important que la jeune femme manqua de s'étrangler.

Les tentacules l'avaient saisie sous les aisselles et sous les genoux, et l'avaient soulevée. Elle flottait dans un monde irréel, pénétrée de tout côtés. C'était terrible et excitant à la fois. L'enseignante avait un corps magnifique. J'en ai honte maintenant, mais j'ai eu une érection.

J'ai essayé d'aller chercher de l'aide, mais la porte de la cave s'était refermée derrière moi. Un tentacule s'est relevé et s'est retourné vers moi. J'ai essayé de m'enfuir, et j'ai été attrapé par les jambes.

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