Le sexe de cheval sexe fanfiction

le sexe de cheval sexe fanfiction

Wannonce sexe sexe au cap d agde

Par acquis de conscience, je me retourne et les mèches blondes mi-longues, les yeux bleu foncé rieurs et le sourire dévastateur confirment ce que mon sens de l'odorat m'avait déjà appris.

Devant moi se tient le moniteur d'équitation de ma fille. Merci pour ton aide. Je ne sais pas pourquoi les rayons sont si hauts, ce sont les femmes qui font les courses, la plupart du temps, non? Et c'est peut être pour ça qu'à vingt-sept ans, je mange toujours des plats tout prêts Je ne suis pas certain d'avoir envie de me poser. J'aime trop ma liberté et les belles femmes.

Je ne peux m'empêcher de rougir légèrement en regardant mes pieds. Le silence gêné se poursuit quelques secondes. Je finis par me reprendre. Je le regarde s'éloigner, ses jolies fesses moulées dans son pantalon d'équitation, ses mollets recouverts de chaps en cuir, sa dégaine caractéristique à tous les cavaliers. Je soupire et retourne à mes courses. En arrivant à la maison, Edward m'aide à ranger. Je me dépêche de préparer le repas, le timing est serré.

Dès que nous avons fini de manger, les hommes rangent pendant que Nessie et moi nous préparons à partir: Pendant ce temps, Edward emmènera Ethan à sa leçon de piano. Le trajet jusqu'à l'écurie dure vingt minutes, pendant lesquelles ma fille me raconte les derniers potins de l'écurie et les progrès de son poney.

J'aime ces moments de complicité avec ma fille, où nous pouvons avoir des discussions techniques sans perdre Edward et Ethan. Nous partageons cette passion, comprenons l'autre et pouvons en parler librement.

A notre arrivée, je salue les amies de ma fille et leurs mères qui me répondent avec condescendance. Avoir une fille douée et un bon poney créent des jalousies, quoi qu'on y fasse. Je ne fais rien pour alimenter ça, mais les résultats en concours de Nessie et Twilight ne passent pas vraiment inaperçus. Pendant que ma fille va préparer son poney, je m'autorise mon plaisir coupable de la semaine.

Je vais regarder Jasper monter sa crack jument Eclipse. Il la travaille toujours avant le cours de ma fille, et je peux le regarder pendant presque une demie—heure. Jasper à pied est très séduisant, mais Jasper à cheval C'est une tout autre histoire! Il forme un couple magnifique avec sa jument. Rien ne se fait en force, la jument est trop délicate, mais il sait comment obtenir le meilleur d'elle sans la contraindre.

La légèreté et la fluidité du travail ne camouflent pas la puissance d'Eclipse. Jasper est concentré uniquement sur elle, sur ses postures, la répétition des mouvements qui entretiennent sa musculature prohéminente. Il semble parfaitement immobile, une personne non-initiée ne verrait même pas comment il la dirige. Mais moi je vois. Je vois les mouvements discrets de ses doigts sur les rênes. Je vois les pressions légères de ses mollets musclés.

Je vois les variations de son poids du corps sur la selle. L'osmose entre un bon cavalier et sa monture est presque magique à observer, mais Jasper a amené cet échange à un tout autre niveau.

Les regarder fonctionner ensemble est Je ne vois pas d'autre mot pour définir cet homme et cet animal tendre ensemble vers le mythe du centaure. Déjà, il repasse sa jument au pas, et la laisse marcher rênes longues, pour reprendre son souffle. Ma demie-heure de bonheur hebdomadaire est passée.

En passant à côté de moi, il s'arrête. Je ne sais pas comment tu fais, tu montais tous les jours, tu sortais en concours Ce n'est pas comme si c'était anecdotique dans ta vie. Tout le monde a oublié qui j'étais il y a treize ans. Et puis je suis toujours en contact avec le milieu. Epauler Nessie me suffit maintenant. En tout cas, si tu as envie de t'y remettre, Eclipse t'attendra sagement dans son boxe! Sur ce il descend de sa jument, et la ramène à l'écurie pendant que les élèves arrivent pour se mettre à cheval.

Ma fille me fait un signe de la main en passant à côté de moi. Une fois que tous les cavaliers sont à cheval et en train d'échauffer leurs montures, Jasper arrive. Une fois la leçon terminée, je suis ma fille qui va déseller et préparer Twilight pour la compétition de demain.

Il faut qu'il soit rutilant, tressé et que le matériel soit impecable. Pendant que Nessie s'occupe de son poney, je l'aide à ranger le matériel puis monte au grenier chercher les affaires de concours. La pièce est sombre, et je suis penchée sur la malle de ma fille à la recherche des guêtres en cuir quand j'entends quelqu'un dans l'escalier. Quand la porte se ferme, je lance:. Je me retourne, et vois Jasper, le regard clairement posé sur mon postérieur qui dépasse de la malle dans laquelle j'étais plongée.

Son regard me transperce et je ne comprends que trop bien le message. Une bouffée de chaleur me monte au visage. Ce n'est pas la première fois qu'il me fait des avances, mais y résister devient de plus en plus difficile. Il ferme la porte à clef et se rapproche de moi, son regard déterminé fixé sur mon visage.

Je me redresse et recule malgré moi de quelques pas vers le fond de la pièce, fuyant la tentation qu'il incarne. Mon air de proie acculée ne le retient pas et il continue d'avancer inexorablement vers moi. Il ne s'arrête qu'à quelques centimètres de moi, quand je suis coincée contre le mur. Il m'immobilise de sa présence: Il est beaucoup plus grand que moi, et doit pencher la tête pour me parler à l'oreille:.

Son souffle sur mon cou me fait frissonner autant que ses mots me déstabilisent. Il reprend, profitant du silence provoqué par mon émoi. Et le temps n'y a rien changé, tu m'excites toujours autant. Tu es si belle, si sensuelle Mais n'en as-tu pas envie? Ne me parle pas de ton mari. Dis-moi seulement si toi aussi tu le veux. Je sens ton regard sur moi quand je monte, et quand je donne des cours. Ai-je imaginé cette attention que tu me portes? Me murmure-t-il rapprochant encore son visage de mon cou.

Il est presque contre moi, quelques centimètres et nos corps entreront en contact. Le fait qu'il soit si proche de moi m'empêche de réfléchir correctement. Je sens mon corps réagir à sa présence, et ma respiration s'accélère. Je ferme les yeux, et il sent ma volonté faiblir.

Il enfonce le clou:. Il y avait une flamme au fond de tes yeux. Veux-tu que je t'aide à rallumer ce feu? Tu en as envie, n'est-ce pas?

Il attendait mon assentiment pour me toucher, et maintenant qu'il l'a obtenu ses mains viennent rejoindre mes cheveux. Son regard brûlant ne lache pas mes yeux pendant qu'il se penche lentement mais avec détermination vers mes lèvres. Les questions que je me posais encore disparaissent quand sa bouche entre en contact avec la mienne.

C'est comme si une digue cédait, libérant le torrent sauvage du désir qui nous consumait depuis des années. Ce baiser est urgent, presque violent. Nous respirons lourdement pendant que nos lèvres et nos langues s'affrontent. Je m'appuie sur ses bras pour ne pas sombrer, alors qu'il plaque son corps contre le mien, m'appuyant contre le mur.

Je sens contre mon ventre l'érection que je lui provoque, cette sensation décuplant mon désir bestial. Ses mains descendent le long de mes flancs, pendant que sa bouche dévore mon cou. Je tremble, mes mains souhaitant également découvrir son corps que je ne fais que deviner pour l'instant.

Je remonte vers ses épaules, avant de descendre sur son torse à la musculature sèche, le sentant se tendre sous mes doigts. Ses mains sur mon corps me brûlent, et je frémis d'anticipation quand il se rapproche de ma poitrine. Il se saisit de mon sein droit à travers ma robe.

Le tissu fin amoindrit à peine la sensation, et je commence à haleter. L'accélération de ma respiration ne passe pas inaperçue, et il sourit contre mon cou, remontant doucement vers mes lèvres. Ce baiser est tout aussi passionné que le premier, et mes mains se fixent fermement sur sa taille pendant que ses pouces passent doucement sur mes tétons. Je ne peux réprimer un gémissement, auquel il répond en pressant encore plus ses hanches contre moi.

J'ai envie de sentir ta peau Je suis trop prise dans l'excitation du moment pour pouvoir lui répondre de manière cohérente ; je me contente alors de déboutonner le haut de ma robe de mes doigts tremblants, révélant ma poitrine enserrée dans un soutien-gorge de dentelle blanche. Jasper a les yeux fixés sur mes mains, puis son regard plein d'envie s'immobilise sur mes seins, qui se soulèvent à chacune de mes respirations lourdes.

Il penche son visage vers mon décolleté dénudé et inspire profondément quand ses joues entrent en contact avec la peau sensible, comme s'il voulait s'imprégner de mon odeur. Ses mains glissent alors dans mon dos, dégraffant mon soutien-gorge. Descendant doucement le tissu délicat, il libère ma poitrine et l'embrasse à pleine bouche, alternant les deux côtés en se rapprochant à chaque passe de mes pointes durcies.

Mon dos se cambre quand ses lèvres happent enfin le premier téton et je gémis à la sensation de sa langue chaude sur ce point sensible. Pendant qu'il continue ses caresses sur mes seins, mes mains glissent sous son tee-shirt, le long de son dos. J'ai besoin de sentir sa peau contre la mienne. J'attrape le bas de son vêtement et commence à lui enlever. Il s'arrête alors pour m'aider. Il profite de cette interruption pour défaire les boutons restants de ma robe, et la glisse le long de mes épaules.

Une pointe de pudeur m'étreint à me retrouver presque nue, le soutien-gorge à moitié défait, sous son regard brûlant. Il sent mon hésitation, et soulève mon menton, m'obligeant à le regarder. Tellement belle, tellement sexy, me rassure-t-il en me fixant dans les yeux. Il finit d'enlever la pièce de dentelle qui couvre encore un peu ma poitrine, et me serre dans ses bras, pressant son torse ferme contre ma peau en feu.

Ses mains glissent le long de ma colonne vertébrale, pendant que j'agrippe ses fesses pour le presser encore plus contre moi. Un juron s'échappe de ses lèvres à mon action brusque, nourrissant la chaleur qui embrase mes entrailles. Je glisse mes doigts le long de sa hanche, et passe ma main entre nous pour attraper son membre à travers son pantalon, provoquant un mouvement involontaire de ses hanches et un bruit guttural.

Rendue plus confiante par son désir évident, je l'écarte un peu de moi pour accéder à sa ceinture, que je défais rapidement. Je continue avec son pantalon, le descendant un peu sur ses hanches et passe ma main doucement sur son sexe à travers le boxer.

Je le sens palpiter contre ma paume, et décide alors de le libérer complètement. Je baisse son pantalon et son boxer jusqu'en bas de ses cuisses, et regarde avec envie sa virilité dressée pour moi. Je le prends à pleine main à la base et remonte délicatement, alors que sa respiration s'alourdit.

Une fois en haut, je découvre doucement son gland et l'effleure délicatement de mon pouce. Il jure et prend appui contre le mur, pendant que je m'agenouille devant lui. Je lui jette un dernier regard, validant son assentiment, et le prends en bouche sans attendre. Je le sens se tendre sous la sensation, et il gémit.

Je le libère pour passer ma langue sur toute sa longueur, et le reprends vite au fond de ma gorge, ma main accompagnant à sa base le trajet de mes lèvres. Il tente de se contrôler en respirant profondément, mais ses hanches tressaillent. Edward se débarrassa de son préservatif usagé — et je ne savais pas comment j'avais fais mais… — et je le fis s'allonger sur le dos au milieu du plancher de mon salon. Mon désir me rendait plus courageuse, moins timide.

Atteignant la poche, je ressortis un autre paquet carré. Subitement, mon anxiété me rattrapa. Je le voulais si fort, mais je n'avais jamais fait cela avant. Ouvrant avec soin l'emballage, je sortis le préservatif en latex. Edward avait les bras derrière la tête, me regardant.

M'agenouillant devant lui, je serrais le préservatif dans ma main et me penchais vers le bas. Il cessa de respirer complètement quand je plaçais un chaste baiser sur le gland de son pénis. Un grondement sourd s'échappa de ses lèvres. Je me concentrais sur son membre, dur une fois encore.

Je ressentais mon inexpérience, maintenant plus que jamais — je ne savais pas ce que j'étais censée faire, ce qu'il aimait. Le mieux que j'avais à faire était de me laisser guider par mon instinct. Je fis glisser ma langue sur son gland, de façon hésitante, le goûtant. Je découvris que lorsque je bouchais la fente de son pénis avec ma langue, il grognait de plaisir. Je léchais la longueur de son manche avant de sucer profondément la tête.

Pourquoi aimais-je le fait qu'il était en train de blasphémer? Quand je raclai mes dents sur sa longueur, ses hanches s'arquèrent vers moi et ma bouche, touchant le fond de ma gorge. Il haleta, ses mains serrant mes cheveux. Il avait meilleur goût que tout ce que j'avais déjà mangé. Mes yeux se fermèrent alors que je luttais pour ne pas jouir dans sa bouche.

Je ne savais pas si elle était prête pour ça, si elle était prête à goûter ma semence. La plupart des femmes n'avalait pas — j'avais appris cela par expérience. Evidemment, Bella ne le serait pas non plus. Sa petite et chaude langue s'enroulait autour de ma bite, se mouvant dans un mouvement de va-et-vient, de plus en plus vite. Elle me suçait comme un bâtonnet de glace, et je ne pus me retenir plus longtemps. Je vins violement, me libérant dans sa bouche, par-à-coups longs.

Avec mes yeux fermés, je ne pouvais pas la voir. Mais je sentis sa gorge se resserrer quand elle avala mon sperme … chaque bouchée de ça. Oh, putain, j'étais foutu. Luttant pour ouvrir les yeux, je vis qu'elle me regardait avec une expression insondable. Sa bouche était à quelques centimètres de ma bite ramollissante.

Tout à coup, j'étais de nouveau dur. Ma queue défiait toutes les lois de la science. Je ne devrais pas être déjà dur. Dur, comme un putain de roc. Je l'a regardais avec étonnement. Etait-elle vraiment en train de se poser la question? J'ai adoré cela, putain. Un sourire fier éclaira son visage. Elle se redressa, et je ne pouvais m'empêcher de regarder ses seins rebondir comme des poires pâles, mûres pour la cueillette.

Puis elle prit le préservatif dans sa main et le mis correctement sur mon sexe. Ses ongles éraflèrent légèrement ma queue et je siflais. Son cri résonna dans mes oreilles.

Elle se voûta, son corps se raidissant, et elle rejeta sa tête en arrière. Mon entrée en elle n'avait pas été douce. En fait, ça avait été si rude que c'en était presque brutal. Je serrais les dents, obligeant mes yeux à rester ouvert afin que je puisse regarder cette belle femme me chevauchant. Tenant fermement ses hanches dans mes doigts, je commençais à lui imprimer un mouvement. Sa chatte se crispa fermement autour de ma bite.

Elle commença à me chevaucher plus fort, comme si j'étais un cheval. J'étais tellement en train de blasphémer dans mon esprit, que cela en devenait ridicule. J'aurais besoin de le purifier après avec du savon peut-être. Ses seins rebondissaient délicieusement, ses mamelons sombres, serrés et durs. Je serrais ses tétons grossièrement, les pinçant et roulant ses bourgeons roses entre mon pouce et mon index.

Je l'aidais à aller plus vite, en utilisant mes mains sur ses hanches brûlantes. Désireux d'accroitre son plaisir autant que possible, je pris en coupe son petit cul de pêche, enlevant ma bite de sorte que seule le gland reste à l'intérieur d'elle.

Même avec toutes les heures de fou que j'avais passé à travailler, garder mes bras tendus avec son poids et l'angle, c'était impossible. Les parois de sa chaude et serrée chatte se resserrèrent sur ma queue alors qu'elle venait violemment. Son cri de pure joie était ma récompense. La main de Bella gratta ma poitrine, ses yeux se fermant.

Sa chatte trempée et la façon dont ses petits seins ronds s'intégraient parfaitement à ma main étaient trop pour moi. Un grognement sauvage s'échappa de ma poitrine alors que je me libérais dans le préservatif.

Elle retomba contre mon corps, se couchant sur moi. Je sortais d'elle, jetant le préservatif dans la poubelle qui se trouvait à proximité, fort heureusement. Enroulant mes bras autour d'elle, je la pris délicatement dans mes bras.

Le sol n'était pas l'endroit le plus agréable pour passer la nuit. Je l'allongeais sur le lit moelleux. Elle me souriait doucement alors que je me couchais à côté d'elle. Je pouvais dire de par le regard qu'elle me lançait au travers de ses yeux chocolat que ses sentiments pour moi étaient en train de s'approfondir. Un bonheur étranger m'envahi le corps, réchauffant ma peau froide. Presque instantanément, la peur éclipsa le bonheur.

Je compris que mes propres sentiments étaient le simple miroir des siens. Je n'étais pas sûr d'avoir la force de rester éloigner d'elle, émotionnellement, si je conservais notre relation physique. Sa main bougea pour prendre la mienne doucement, la douceur de sa peau envoyant des frissons dans tout mon corps.

Ils ont une grande roue, des jeux et tout. Je me demandais si tu aimerais être ma cavalière. Le sourire qui ornait son visage s'élargit. J'enveloppais mes bras autour de sa taille, l'a tirant contre mon corps d'une manière qui n'avait rien de sexuelle. Je voulais simplement être près d'elle, sentir sa peau contre la mienne. Posant un baiser sur son front, je respirais la magnifique odeur de la chose la plus éclatante sur Terre — ma Bella endormie.

Alors comment avez-vous trouvé ce chapitre? J'ai perdu personne en route? Notre petite Bella sort de sa timidité. N'oubliez pas le petit bouton vert en bas, il n'attend que vous!!! Pour le prochain chapitre, prévoyez des glaçons. Il y aura aussi du lemon et vous allez enfin savoir comment Edward en est arrivé à faire ce travail. Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Edward Cullen a deux emplois: Puis elle découvre que c'est son nouveau jouet Bonjour tout le monde!!!

Et non vous ne rêvez pas c'est bien moi!!! Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer Disclaimer 2: Biz N'hésister pas à m'envoyer une adresse mail pour que je vous envoie le teaser les anonymes. Un grand merci à elle. Après le diner des délices. Elle était complètement nue dessous, ses sous-vêtements ayant disparus. BPOV Un grondement sourd monta dans sa poitrine quand je lui arrachais sa chemise. Je sentais qu'elle commençait à jouir.

Moi j'aime bien quand Edward dit: Ma Bella juste à fin, c'est trop mignon. Biz et à bientôt ;D. Teaser chapitre 11 At Edward's mercy The rage of Lily Chapter 15 Part 1 Chapter 15 Part 2


le sexe de cheval sexe fanfiction



Texte sexe Série sexe


Pour les anonymes ; surtout n'hésitez pas à m'envoyer une adresse mail pour avoir votre teaser. Pour t'inscrire je sais tout est en anglais. C'est pas toujours évident. Tu vas sur Sign Up en haut à droite. Ensuite tu remplis les cases Pen Name,.. Et de retranscrire les 2 noms.

Car contre après je sais plus ce qu'il faut faire mais si tu as un souci aides-toi d'un traducteur sur internet comme Google traduction.

Biz et bon courage. Merci pour ta review. Je crois qu'on fantasme toutes sur le fait de le faire dans un lieu public. Moi perso, ce serait dans un avion ou dans un train. Mais remarque le resto c'est pas mal. Maintenant je voudrais faire passer un message à la personne qui m'a envoyé un message anonyme bien entendu en écrivant: Si tu veux du sexe regarde un porno ou trouve toi quelqu'un. Mais évite d'insulter les gens car c'est vraiment puéril et lâche!!! J'oubliais quand j'ai dit que Bella prenait les choses en main, je n'avais pas pensé au jeu de mots… bien qu'il soit vrai….

Les filles s'entassèrent toutes dans le taxi, pendant qu'Emmett m'attirait par le coude, à la suite de Jasper. Jasper me sourit, approbateur. J'haussais les épaules, mais je ne pouvais pas enlever le sourire béat de sur mon visage. Elle mérite d'en avoir pour son argent. Emmett soupira de manière théâtrale et roula des yeux, en souriant avec indulgence. Son sourire fana peu à peu jusqu'à ce qu'il redevienne tout à coup très sérieux.

J'étais de plus en plus à l'aise avec toutes ces histoires d'amour. Emmett ne m'arrêterait pas si je voulais abandonner ma carrière actuelle, mais c'était la seule chose pour laquelle j'étais bon. Pathétique, c'était la seule chose que je savais faire. Contrairement à d'autres garces, qu'il y a sur cette Terre. Il ricana et acquiesça. J'étais content qu'Alice et Rosalie ait séduit mes deux amis. Même le fait de parler de sa femme infidèle n'atteignait pas la bonne humeur d'Emmett. Chez Lilian, à onze heures.

Je me suis assuré que rien ne se passera ; elle n'aura pas l'audace de recommencer sa tentative de garce détraquée comme la dernière fois. J'acquiesçais, pas très confiant de retourner chez Lilian, mais je savais qu'Emmett ne me mentirait pas.

Tu es un mannequin doué, Edward. C'était un mannequin talentueux lui aussi, mais son travail n'allait pas plus loin. Il n'était pas un escort boy — il était simplement un mannequin pour sous-vêtements. Comme toujours, j'avais des plans pour ce soir. Des souvenirs remontèrent en moi - le goût sucré du jus de Bella, la façon dont elle se tortillait alors que je la mangeais littéralement sous la table.

J'étais dur à nouveau, mais cette fois mes couilles se crispaient du désir d'être à l'intérieur d'elle. Le plaisir grandissant que j'avais expérimenté dans le restaurant, explosait en moi maintenant. Quand le taxi s'arrêta devant son immeuble, je sortais et jetais l'argent au chauffeur de taxi, sans me soucier de ma monnaie.

Je gardais mes mains jointes devant moi pour cacher mon érection en allant jusqu'à l'escalier. Je frappais à la porte avant de mettre ma clé dans la serrure et de la déverrouiller.

Elle ouvrit la porte, son beau sourire m'accueillant. Je souris en réponse. Ce, à quoi je ne m'attendais pas, ce fut à ce qu'elle se jette sur moi comme elle le fit. Ses bras s'enroulèrent autour de mon cou, et ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes dans un baiser passionné. Nous trébuchions dans le couloir, mes bras enroulant sa taille rapidement. Elle portait encore sa séduisante robe verte, et je sentais ses seins se pressant contre ma poitrine. Ma langue se glissa dans sa bouche, la goûtant et luttant pour la dominance.

Ses mains s'entremêlèrent douloureusement dans mes cheveux, et je grognais, aimant cela à chaque seconde. Nous réussissions à revenir dans l'appartement. Je la stabilisais rapidement sur ses pieds et refermais la porte derrière nous. Lorsque je me retournais vers elle, je vis qu'une bataille interne se jouait derrière ses yeux.

Je voulais tellement prendre mon temps, mais ma queue vibrait avec mon besoin. Si je ne faisais pas quelque chose à ce propos bientôt, j'allais avoir un grave problème de couilles bleues. Avec ses sept mots, tout mon contrôle disparut. Elle voulait que je sois rude, elle voulait que je la fasse fondre comme du mastic dans mes mains. Je gémis alors, empoignant sa taille avec mes mains, la ramenant vers moi. Je l'embrassais brutalement sur les lèvres avant que ma bouche ne descende plus bas.

Ses mains déchirèrent littéralement ma chemise, envoyant valser les boutons. Un grondement sourd monta dans sa poitrine quand je lui arrachais sa chemise. Je désirais ardemment cet homme. Mon besoin de lui en devenait presque handicapant. Je n'avais jamais rien ressenti de comparable avant et je ne pensais pas que je le ressentirais pour quelqu'un d'autre. Sentir ses lèvres brûlantes contre ma peau et ses muscles rouler sous mes doigts, c'était tout bonnement délicieux. Je savais que le physique était prédominant dans notre relation.

Mais le côté émotionnel était en train de prendre peu à peu encore plus d'importance. J'espérais que ce n'était pas seulement moi qui ressentais cette connexion.

J'aspirais vraiment à entendre un jour mon nom sur ses lèvres, voir son sourire. Je voulais tout savoir de lui. Toutes pensées cohérentes partirent en fumée quand je sentis sa bouche sur mon sein, prenant mon mamelon entre ses dents et le tirant doucement avant de faire tourbillonner sa langue sur mes monticules avides. Je criais alors, mon dos s'arquant. Je luttais avec son pantalon, en essayant de le tirer vers le bas. Se détachant, il enleva rapidement le dernier de ses vêtements.

Puis ses mains retournèrent sur mes hanches, me tirant brutalement contre sa chair nue. Sa queue était dure, appuyant sur mon bas-ventre et ma bouche bougeait en rythme avec la sienne dans un chaud et passionnant baiser. Les mains d'Edward prirent en coupe mes fesses, et je levais mes jambes, les enroulant autour de sa taille.

Quand mes yeux rencontrèrent les siens, il s'enfonça en moi. J'haletais, les yeux écarquillés. Il pressa mon dos contre le mur, plongeant plus profondément en moi. Je gémissais du contraste aigu entre la paroi froide et son corps chaud. Il y avait encore une faible quantité de douleur, une légère quantité endolorissement. Mais il recommença à entrer et sortir de moi et la douleur refloua.

Mes doigts agrippèrent ses cheveux fermement alors que je chuchotais à son oreille. Je gémis, mon gémissement ressemblant presque à un cri, le mur rugueux frottant contre ma peau. Mais je m'en moquais. Tout ce dont j'avais besoin c'était lui, Edward. Il claquait à l'intérieur de moi, ses mains chaudes pressant mes fesses. Un cri d'extase s'échappa de ma gorge, mon dos s'arquant encore plus. Mes parois se resserrèrent étroitement autour de son membre, le pressant. Je me sentais comme si mon cerveau était en train de s'éreinter par le plaisir déferlant à travers moi.

Edward accéléra le rythme, s'enfonçant plus vite en moi alors que je criais quand un double orgasme me frappa simultanément. Je l'entendis gémir alors qu'il laissait échapper un grondement érotique de sa poitrine.

Ses yeux se fermèrent alors qu'il se calmait à l'intérieur de moi. Mais ce n'était pas assez pour moi. Je le désirais ardemment. Comme une drogue, et j'avais besoin de plus. Il sortit de moi, posant mes pieds en douceur sur le sol. Mes genoux tremblaient dangereusement, mais je réussissais à rester debout. Edward se débarrassa de son préservatif usagé — et je ne savais pas comment j'avais fais mais… — et je le fis s'allonger sur le dos au milieu du plancher de mon salon.

Mon désir me rendait plus courageuse, moins timide. Atteignant la poche, je ressortis un autre paquet carré. Subitement, mon anxiété me rattrapa. Je le voulais si fort, mais je n'avais jamais fait cela avant. Ouvrant avec soin l'emballage, je sortis le préservatif en latex.

Edward avait les bras derrière la tête, me regardant. M'agenouillant devant lui, je serrais le préservatif dans ma main et me penchais vers le bas. Il cessa de respirer complètement quand je plaçais un chaste baiser sur le gland de son pénis. Une fois que tous les cavaliers sont à cheval et en train d'échauffer leurs montures, Jasper arrive.

Une fois la leçon terminée, je suis ma fille qui va déseller et préparer Twilight pour la compétition de demain. Il faut qu'il soit rutilant, tressé et que le matériel soit impecable. Pendant que Nessie s'occupe de son poney, je l'aide à ranger le matériel puis monte au grenier chercher les affaires de concours. La pièce est sombre, et je suis penchée sur la malle de ma fille à la recherche des guêtres en cuir quand j'entends quelqu'un dans l'escalier.

Quand la porte se ferme, je lance:. Je me retourne, et vois Jasper, le regard clairement posé sur mon postérieur qui dépasse de la malle dans laquelle j'étais plongée. Son regard me transperce et je ne comprends que trop bien le message. Une bouffée de chaleur me monte au visage. Ce n'est pas la première fois qu'il me fait des avances, mais y résister devient de plus en plus difficile.

Il ferme la porte à clef et se rapproche de moi, son regard déterminé fixé sur mon visage. Je me redresse et recule malgré moi de quelques pas vers le fond de la pièce, fuyant la tentation qu'il incarne.

Mon air de proie acculée ne le retient pas et il continue d'avancer inexorablement vers moi. Il ne s'arrête qu'à quelques centimètres de moi, quand je suis coincée contre le mur.

Il m'immobilise de sa présence: Il est beaucoup plus grand que moi, et doit pencher la tête pour me parler à l'oreille:. Son souffle sur mon cou me fait frissonner autant que ses mots me déstabilisent. Il reprend, profitant du silence provoqué par mon émoi. Et le temps n'y a rien changé, tu m'excites toujours autant.

Tu es si belle, si sensuelle Mais n'en as-tu pas envie? Ne me parle pas de ton mari. Dis-moi seulement si toi aussi tu le veux. Je sens ton regard sur moi quand je monte, et quand je donne des cours. Ai-je imaginé cette attention que tu me portes? Me murmure-t-il rapprochant encore son visage de mon cou. Il est presque contre moi, quelques centimètres et nos corps entreront en contact.

Le fait qu'il soit si proche de moi m'empêche de réfléchir correctement. Je sens mon corps réagir à sa présence, et ma respiration s'accélère. Je ferme les yeux, et il sent ma volonté faiblir. Il enfonce le clou:. Il y avait une flamme au fond de tes yeux. Veux-tu que je t'aide à rallumer ce feu? Tu en as envie, n'est-ce pas? Il attendait mon assentiment pour me toucher, et maintenant qu'il l'a obtenu ses mains viennent rejoindre mes cheveux. Son regard brûlant ne lache pas mes yeux pendant qu'il se penche lentement mais avec détermination vers mes lèvres.

Les questions que je me posais encore disparaissent quand sa bouche entre en contact avec la mienne. C'est comme si une digue cédait, libérant le torrent sauvage du désir qui nous consumait depuis des années.

Ce baiser est urgent, presque violent. Nous respirons lourdement pendant que nos lèvres et nos langues s'affrontent. Je m'appuie sur ses bras pour ne pas sombrer, alors qu'il plaque son corps contre le mien, m'appuyant contre le mur. Je sens contre mon ventre l'érection que je lui provoque, cette sensation décuplant mon désir bestial. Ses mains descendent le long de mes flancs, pendant que sa bouche dévore mon cou. Je tremble, mes mains souhaitant également découvrir son corps que je ne fais que deviner pour l'instant.

Je remonte vers ses épaules, avant de descendre sur son torse à la musculature sèche, le sentant se tendre sous mes doigts. Ses mains sur mon corps me brûlent, et je frémis d'anticipation quand il se rapproche de ma poitrine. Il se saisit de mon sein droit à travers ma robe. Le tissu fin amoindrit à peine la sensation, et je commence à haleter.

L'accélération de ma respiration ne passe pas inaperçue, et il sourit contre mon cou, remontant doucement vers mes lèvres. Ce baiser est tout aussi passionné que le premier, et mes mains se fixent fermement sur sa taille pendant que ses pouces passent doucement sur mes tétons. Je ne peux réprimer un gémissement, auquel il répond en pressant encore plus ses hanches contre moi.

J'ai envie de sentir ta peau Je suis trop prise dans l'excitation du moment pour pouvoir lui répondre de manière cohérente ; je me contente alors de déboutonner le haut de ma robe de mes doigts tremblants, révélant ma poitrine enserrée dans un soutien-gorge de dentelle blanche. Jasper a les yeux fixés sur mes mains, puis son regard plein d'envie s'immobilise sur mes seins, qui se soulèvent à chacune de mes respirations lourdes.

Il penche son visage vers mon décolleté dénudé et inspire profondément quand ses joues entrent en contact avec la peau sensible, comme s'il voulait s'imprégner de mon odeur. Ses mains glissent alors dans mon dos, dégraffant mon soutien-gorge. Descendant doucement le tissu délicat, il libère ma poitrine et l'embrasse à pleine bouche, alternant les deux côtés en se rapprochant à chaque passe de mes pointes durcies.

Mon dos se cambre quand ses lèvres happent enfin le premier téton et je gémis à la sensation de sa langue chaude sur ce point sensible. Pendant qu'il continue ses caresses sur mes seins, mes mains glissent sous son tee-shirt, le long de son dos.

J'ai besoin de sentir sa peau contre la mienne. J'attrape le bas de son vêtement et commence à lui enlever. Il s'arrête alors pour m'aider. Il profite de cette interruption pour défaire les boutons restants de ma robe, et la glisse le long de mes épaules. Une pointe de pudeur m'étreint à me retrouver presque nue, le soutien-gorge à moitié défait, sous son regard brûlant.

Il sent mon hésitation, et soulève mon menton, m'obligeant à le regarder. Tellement belle, tellement sexy, me rassure-t-il en me fixant dans les yeux. Il finit d'enlever la pièce de dentelle qui couvre encore un peu ma poitrine, et me serre dans ses bras, pressant son torse ferme contre ma peau en feu.

Ses mains glissent le long de ma colonne vertébrale, pendant que j'agrippe ses fesses pour le presser encore plus contre moi. Un juron s'échappe de ses lèvres à mon action brusque, nourrissant la chaleur qui embrase mes entrailles. Je glisse mes doigts le long de sa hanche, et passe ma main entre nous pour attraper son membre à travers son pantalon, provoquant un mouvement involontaire de ses hanches et un bruit guttural.

Rendue plus confiante par son désir évident, je l'écarte un peu de moi pour accéder à sa ceinture, que je défais rapidement. Je continue avec son pantalon, le descendant un peu sur ses hanches et passe ma main doucement sur son sexe à travers le boxer. Je le sens palpiter contre ma paume, et décide alors de le libérer complètement. Je baisse son pantalon et son boxer jusqu'en bas de ses cuisses, et regarde avec envie sa virilité dressée pour moi.

Je le prends à pleine main à la base et remonte délicatement, alors que sa respiration s'alourdit. Une fois en haut, je découvre doucement son gland et l'effleure délicatement de mon pouce. Il jure et prend appui contre le mur, pendant que je m'agenouille devant lui. Je lui jette un dernier regard, validant son assentiment, et le prends en bouche sans attendre. Je le sens se tendre sous la sensation, et il gémit. Je le libère pour passer ma langue sur toute sa longueur, et le reprends vite au fond de ma gorge, ma main accompagnant à sa base le trajet de mes lèvres.

Il tente de se contrôler en respirant profondément, mais ses hanches tressaillent. Il me prend par les bras, et me redresse face à lui. Il m'embrasse durement en caressant mes seins, une de ses mains descendant le long de mon ventre et glissant dans ma culotte.

Je me tends instinctivement en sentant ses doigts contre mon intimité humide. Un petit cri m'échappe quand un de ses doigts me pénètre.

Après quelques va-et-vient, il retire sa main pour me libérer du dernier rempart de tissu entre nous. Il reprend sa caresse, insérant deux doigts cette fois, vérifiant que je suis prête pour lui. Je halète sous le plaisir qu'il me fait ressentir, et émets une petite plainte quand ses doigts ressortent de mon intimité pour se concentrer sur mon clitoris. Il s'écarte de moi pour prendre un préservatif dans son portefeuille.

Il me fixe une dernière fois, vérifiant que je n'ai pas de doute, mais j'ai déjà passé le point de non-retour, et mon ventre se contracte d'anticipation. Il déroule le morceau de latex sur son sexe, et se colle à nouveau contre moi en m'embrassant.

Il se penche un peu et me soulève. Mes jambes s'écartent et enserrent ses hanches pendant que je passe mes bras autour de son cou. Il glisse son érection tendue contre mon sexe trempé et ajuste mes hanches pour se positionner à mon entrée. Ma respiration se bloque instinctivement alors qu'il me pénètre jusqu'à la garde.

Nous gémissons de concert, et il s'immobilise, nous permettant de nous habituer à la sensation. Je presse mon visage dans son cou, respirant son odeur masculine, mes poings se serrant sur les cheveux de sa nuque. Il commence alors à bouger ses hanches, d'un rythme lent, régulier, profond. Je gémis à chaque fois que son pubis frotte mon clitoris sensible, ma respiration s'accélérant alors que mon plaisir monte.

Il augmente la vitesse et l'amplitude de ses mouvements, en resserrant sa prise sur mes cuisses, mais j'ai besoin de plus. A mon grand désespoir, il se retire alors, et j'émets une petite plainte en faisant la moue. Je m'exécute en prenant appui sur le mur. Il m'écarte un peu les jambes et caresse mon sexe toujours trempé. Il agrippe mes hanches fermement, et me pénètre d'un coup, allant buter au plus profond de moi. Je pousse un cri de plaisir en redressant la tête, me sentant remplie complètement dans cette nouvelle position.

Il reprend alors ses mouvements, puissants, rapides, ses hanches butant contre mes fesses à chaque pénétration. Je me mords la lèvre pour ne pas crier trop fort sous ses assauts, et sens mon orgasme monter inexorablement. Il gémit lui aussi, et je sens qu'il est proche.

Il lâche alors une de mes hanches pour aller caresser mon clitoris avec insistance, accélérant mon plaisir. Je sens alors mon orgasme se répandre: Je ne peux retenir un cri au moment où je viens. Quand les vagues d'extase baissent d'intensité, je sens Jasper accélérer vers sa délivrance.

Je l'entends grogner et se relâcher contre mon dos, prenant lui aussi appui contre le mur pour ne pas m'écraser sous son poids. Nous restons là quelques instants, à reprendre nos souffles. Il embrasse ma nuque, et se retire alors de moi, pour jeter le préservatif. Je baigne dans la béatitude post-coïtale pendant quelques minutes, mais une fois que j'ai repris contact avec la réalité, la culpabilité m'étouffe comme une enclume posée sur ma poitrine: Comment ai-je pu faire ça à Edward?

Je me précipite sur mes vêtements pour me rhabiller. Ma tête tourne à deux-cent à l'heure pendant que je prends pleinement conscience de ce que je viens de faire. Je viens de mettre en danger mon mariage pour un désir charnel! Puissant, certes, mais seulement un désir charnel. Mais qu'est-ce que j'ai fait? Je réfléchis quelques instants. Est-ce que je regrette? J'en avais très envie, c'est certain. Et j'ai pris beaucoup de plaisir, sans l'ombre d'un doute.

Mais est-ce que le jeu en valait la chandelle? J'aime Edward, et ma vie telle qu'elle est maintenant, et je ne veux pas perdre ça, à aucun prix. Mais lui, qu'est-ce qu'il veut? Mais tu sais que ça n'arrivera plus jamais, n'est-ce pas? J'avoue que je suis même étonné que tu aies cédé, ne serait-ce qu'une fois.

le sexe de cheval sexe fanfiction