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Elle est cofondatrice et présidente de Trans'Action, une organisation de défense des droits des transgenres lancée en à Peshawar, capitale de la très conservatrice province du Khyber Pakhtunkhwa KPK. Pour lutter contre les agressions brutales et humiliations quotidiennes, cette solide Pachtoune, dont la voix rauque trahit le sexe de naissance, a "déposé des plaintes dans presque chaque commissariat du KPK", en vain. Le statut des khawajasiras, ou hijras, est pour le moins ambigu au Pakistan.

On fait ainsi appel à elles pour des rituels de bénédiction des nouveaux-nés ou pour animer mariages et soirées par des prestations dansées -- voire plus.

Avant d'être bannis par les colons britanniques, les eunuques, dont elles se revendiquent les héritières culturelles, ont longtemps eu pignon sur rue à la cour des empereurs moghols qui ont régné sur le sous-continent indien jusqu'au XIXe siècle.

Et le Pakistan a été l'un des premiers pays au monde à reconnaître légalement le troisième sexe, qui compterait un demi-million de personnes selon plusieurs études, jusqu'à deux millions selon Trans'Action. Depuis , elle peuvent obtenir une carte d'identité en tant que "khawajasiras", en vertu d'une décision de la Cour suprême qui appelle à leur fournir "protection et respect".

Plusieurs d'entre elles se sont présentées aux élections, et la justice vient de trancher en faveur de leur décompte lors du prochain recensement. Mais au quotidien, elle mènent une vie de parias. Souvent réduites à mendier et à se prostituer, elles sont en butte aux pires exactions et discriminations. C'est l'exclusion des personnes transgenres des aides aux populations ayant fui la talibanisation dans les zones tribales du nord-ouest, qui a catalysé la mobilisation à Peshawar.

Sohana, 24 ans, a fui en de la zone tribale de Kurram où les talibans avaient banni danse et musique, et imposé la barbe. Mais à Peshawar, l'ONU n'aidait que les familles déplacées. Alors "nous avons manifesté", raconte la jeune femme, dissimulant ses rondeurs siliconées sous un ample foulard. Sit-ins et rassemblements devant les bureaux de l'ONU et du gouvernement ont fini par "déclencher une mobilisation spontanée de la société civile qui n'existait pas auparavant," explique Qamar Naseem, un militant des droits des femmes qui aidé Trans'Action à se faire entendre.

La page Facebook de l'organisation a désormais Leur mouvement commence à influencer le débat national sur cette minorité discriminée. Ajouter aux favoris Commenter Envoyer par email. Reportages, analyses, enquêtes, débats.

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